Categories
Saloperie et sida mental

Quand Ariane de Rothschild laissait sa fille Alice fréquenter Epstein

Pourquoi des mères laissaient leurs filles tourner autour du criminel Jeffrey Epstein ?

C’est le cas de Caroline Lang avec sa fille Anna (lire mon article) mais aussi celui Ariane de Rothschild avec sa fille Alice.

De l’inconscience ? De la stupidité ? Le résultat d’une manipulation ? D’une emprise ? En tout cas, le plus petit dénominateur commun est bien Epstein.

C’est en septembre 2016 que l’on constate une relation déjà établie entre Alice de Rothschild (née en 1999) et le criminel (condamné et ayant déjà fait de la prison à l’époque).

Elle est alors âgée de 17 ans (son anniversaire semble être en février ou mars).

Le 12 septembre 2016, elle demande à Epstein sur un ton familier (“Jeff“) s’il est libre pour discuter au téléphone.

Il est important de comprendre qu’il n’y a pas de messages ANTERIEURS (parmi ceux publiés). Cela prouve qu’il y a des trous (les conversations téléphoniques bien sûr mais aussi les rencontres en personne).

Epstein répond simplement avec son numéro de téléphone et son identifiant Skype. Quelques minutes après, il relance : “Maintenant ?“.

Plus tard dans la journée, il envoie un message avec le titre de 3 livres (Men are from mars women are from venus, Rich dad poor dad ainsi que Anatomy of love d’Helen Fisher, un livre sur les relations amoureuses).

Le 20 septembre, tonton Epstein relance Alice : “tu as commencé la lecture ?“. Elle répond par l’affirmative. Epstein le prof relance alors : “Dis-moi ce que tu as retenu de ce que tu as lu jusqu’à présent” (!!!)

Le 29 septembre, Epstein écrit à Alice, juste un mot : “Grades ?” ce qui signifie : quelles sont tes notes ?

On voit donc bien qu’entre temps ils ont discuté au téléphone et a priori au sujet d’un examen tenté par Alice.

Le 7 octobre, Epstein demande : “comment ça s’est passé aujourd’hui ?“. Alice répond très bien. Elle ajoute que ses premiers choix sont Harvard et Columbia.

On comprend ainsi qu’Alice et sa mère visitent des universités. Elles doivent repasser plus tard par New York (où elles verront Epstein, bien entendu).

Le 12 octobre 2016, une grosse incongruité : Epstein envoie à Alice un lien vers un article du quotidien USA Today : “What does it mean to be pansexual ?” (que signifie être pansexuel), précédé de ces mots : “tu te  souviens de notre conversation“.

Alice ne comprend pas, elle répond avec un point d’interrogation.

Epstein ne se démonte pas et renvoie à son tour un seul mot : “pansexual“.

Lien vers ce dialogue : https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02447688.pdf

On peut raconter toutes les salades que l’on veut… ce n’est PAS NORMAL (en raison de la personnalité d’Epstein).

Le 23 novembre, Epstein demande à Alice : “Quand pourrions-nous commencer l’entraînement pour les interviews ?” Un rendez-vous téléphonique est fixé.

On comprend donc qu’Epstein cornaque Alice pour des entretiens avec des universités et qu’elle a un rendez-vous le 26 novembre.

Le lendemain Epstein la conseille sur sa tenue vestimentaire :

Le 27 novembre, Alice appelle tonton Jeff pour lui raconter (comment s’est passé l’interview de la veille).

Le 9 février 2017, Epstein envoie deux mots à Alice : “sat results ?

Il s’agit de l’examen SAT (student academic skills), utilisé pour l’admission dans les universités américaines. Donc là encore, Epstein est dans la position du répétiteur, du conseiller.

Alice répond “pas encore“, ils seront dispo le 23 février.

Le 25, elle envoie son résultat : “assez mauvais encore” (1070), sous-entendu ce n’est pas la première fois qu’elle fait le test.

Epstein lui réclame alors le détail par matière.

Le même jour, dans un autre message, il lui demande : “qu’est-ce que tu voudrais pour ton anniversaire ?

Qu’il est sympa tonton Jeff !

Le 3 mars 2017, tonton Jeff demande à Alice de prendre de nombreuses photos d’anniversaire… C’est mignon.

Le 13 septembre 2017, Epstein propose à Alice de lui acheter des tickets de spectacle. Elle répond “ce serait génial“. Il lui dit que c’est normal, qu’elle est sa nouvelle invitée dans sa ville et qu’elle doit voir de nouvelles choses et participer au “fun” (on comprend donc qu’à cette date, Alice vit de manière permanente à New York).

Le 16 septembre, il l’invite dans sa maison le lendemain, car il organise une présentation avec Peter Thomas Roth (patron d’une marque de cosmétique !).

Toujours le 16 septembre, Epstein lui écrit qu’il va voir avec Woody Allen, son dernier film et lui propose de venir avec eux (le lundi suivant) : “Free ?

Le 27 septembre 2017, Alice écrit à tonton Jeff pour le remercier (pour un rendez-vous a priori dans un salon de beauté ! “Fekkai” à New York). Epstein répond : “le plaisir est pour moi“.

Février 2018. Alice de Rothschild est donc étudiante à l’Université de New York. On le sait, car l’assistante de la baronne envoie l’adresse postale d’Alice à l’assistante d’Epstein… Car tonton Jeff a encore un paquet à envoyer à Alice.

Le 25 mars 2018, Alice remercie tonton Jeff pour les “cadeaux” qu’elle aime beaucoup.

Mais ce n’est pas tout. Encore un cadeau le 25 avril 2018. Alice écrit : “Merci beaucoup pour le livre de Leibovitz !

Le 12 novembre 2018, Jeff s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles d’Alice de visu et lui propose de la voir le jour même.

Alice décline car elle révise ses partiels. Jeff dit qu’il lui obtiendra des invitations à des premières de films.

Fin des échanges.

Alors que les choses soient très claires.

Il n’est absolument pas illégal de conseiller et d’aider des jeunes femmes, a fortiori quand il s’agit des enfants de vos amis ou de relations d’affaires.

Mais on ne peut pas faire abstraction du contexte et donc de la personnalité criminelle et déjantée de Jeffrey Epstein !

C’est là où le vertige aurait dû saisir la mère, Anne de Rothschild qui rappelons-le, fut en contact étroit et long avec Epstein, y compris pour le business, (voir l’excellente enquête de France Soir sur les fameux 25 millions de dollars).

Une chose est sûre : ces messages PROUVENT que Anne de Rothschild et Caroline Lang MENTENT quant à la nature de leurs relations respectives avec le maniaque.

Ce n’était pas une vague connaissance, ni un simple contact pour le business.

Deuxième certitude : on voit bien un “système Epstein” à l’oeuvre… Le papy gâteau ou le tonton toujours prêt à dire oui aux enfants de ses proies, à leur envoyer des cadeaux, à les aider.

Autant de façons de resserrer les liens et donc l’emprise.

Rendre service, être à l’écoute c’est l’un des leviers du prédateur.

(A ce sujet, dans un message de 2013, Olivier Colom, conseiller de Sarkozy puis collaborateur d’Ariane de Rothschild demande à Epstein “mais qu’est-ce que tu as fait à Ariane ?” Epstein répond de manière ingénue : “je l’ai écoutée“… C’est sans doute une clé fondamentale. Colom continue d’ailleurs la conversation… avec des remarques salaces et très lourdes, jouant sur les mots).

A l’évidence, Ariane de Rothschild et Caroline Lang ont peu d’envergure. Elle apparaissent comme des gourdes, faciles à manipuler émotionnellement et à utiliser.

Pour Epstein, elles représentent le toast, le beurre, la tranche de saumon et le zeste de jus de citron par dessus (sans oublier des carnets d’adresses, des sources d’influences et d’argent).

Bref, un repas complet.

POST-SCRIPTUM

Il n’est pas normal que cet angle personnel, y compris celui des enfants, ne soit pas pris en compte par les médias pour dénouer l’implication des personnalités françaises (dans le cas présent, la famille Lang et la famille Ariane de Rothschild).

Alors bien sûr ce n’est pas glorieux  et tout ce petit monde préfèrerait se taire ou en rester aux questions strictement financières/business.

Et pourtant c’est fondamental car cela éclaire -en partie- le fonctionnement du système Epstein. Il jouait à fond la carte de l’intimité.

Peut-on croire une seule seconde -en fonction du contexte, de l’histoire- qu’Epstein perdait des HEURES à discuter avec Alice de Rothschild parce qu’il s’intéressait sincèrement à ses études aux Etats-Unis et à sa réussite universitaire ?

A vous de juger.

Mais il semble que tout n’était qu’investissement.

En manipulant les enfants, Jeffrey Epstein manipulait d’autant mieux leurs parents.

Categories
Saloperie et sida mental

Exclusif : voici le successeur de Macron à l’Elysée

“Comment je vais tous vous niquer… ça va être grand !”

L’opération, comme d’habitude, est obscène.

Cette semaine, une mystérieuse rumeur commence à circuler. Christine Lagarde, patrone de la BCE, démissionnerait avant la fin de son mandat (octobre 2027).

Puis, le magazine Gala publie un article stupéfiant :

“Christine Lagarde, 70 ans et toujours amoureuse : qui est Xavier Giocanti, l’homme avec qui elle a refait sa vie ?”

Hein ?  !

Christine est amoureuse ?

Vous pouvez répéter la question ?

“Tu as dis Stéphanie ? Ou Christine ? C’est pas la même chose !”

Personne n’a jamais parlé de la vie sexuelle de Christine (quelle horreur) à part sa lettre d’amour toute humide envoyée à l’époque à Nicolas

Un moment d’égarement, forcément. 😉

La pysop est, je le répète, évidente. Un véritable textbook. Le tout à 14 mois de l’élection présidentielle.

Ce n’est même plus un klaxon mais une corne de brume.

Christine Lagarde se décline comme un sans-faute, comme une médaille d’or en simple dame de patinage artistique aux jeux olympiques d’hiver :

  • son père (prof d’anglais) était juif (un petit plus façon monsieur Bahlsen ?)
  • plusieurs fois ministre (commerce, économie)
  • première femme patrone du FMI (quand l’agité de la quéquette Dominique Strauss Kahn se fait gauler)
  • première femme patrone de la BCE
  • parfaitement anglophone (pas comme cet abruti de Macron “for chure“). Elle parle même américain
  • car elle a travaillé dès 1981 comme avocate internationale dans un grand cabinet basé à Chicago (avant d’en devenir cadre dirigeante)
  • membre de plusieurs boards clinquants (Banque mondiale, Forum économique mondial, Berd, etc.)
  • agente de la CIA a minima, en tout cas contrôlée par l’autre rive du Potomac selon l’expression consacrée

Bref, Christine est une synthèse prestigieuse.

Ce n’est même plus une candidate ; elle est déjà “élue”.

J’ai toujours dit que le Système sélectionnerait une femme pour 2027.

Christine est vierge : elle n’est pas salie par le dégénéré Macron et la politique française actuelle (niveau marécage voire fosse septique).

Face à votre appauvrissement, face à l’effondrement économique de la Fraônce, Christine va vous sauver et le pays avec. En tout cas dans l’esprit. Son CV, son expérience plaident pour elle.

On voit clignoter le néon à 10 000 km de distance, façon phare : “Con-pétante“.

Christine incarne LA BANQUE. Au sens littéral.

Elle est certes froide comme la porte blindée d’une chambre forte, mais rien que la presse aux ordres ne puisse réparer, corriger, embellir.

Quelques couvertures de magazines où on la verra en train de rouler des pelles à son mec marseillais tout en lui malaxant les muscles fessiers, et hop ! Les veaux –vous– n’y verront que du feu.

Si, si, ne dites pas le contraire, ça marche A TOUS LES COUPS.

Christine n’est ni de gauche, ni de droite. Elle est.

Entre les nazis méchants du RN et les staliniens méchants de LFI… beurk… Christine, la reine Christine, domine, centrale, solaire.

Les autres puent la merde, Christine sent l’eau… de Francfort bien entendu.

Elle rassure les jeunes, les vieux, les hommes, les femmes, les juifs, les musulmans, les actifs, les retraités. Et même les homosexuels sans oublier les culs-de-jatte.

Elle est à la fois américaine (sauce ketchup) et allemande (sauerkraut).

Elle est au-dessus des partis, tous humiliés, grotesques, conscieusement détruits par 10 ans de macronisme stade terminal.

Elle n’est pas trop jeune façon feu au cul bourrée d’hormones et de phéromones dangereuses. Elle n’est pas non plus gâteuse version duo Alzheimer-Parkinson.

Elle sera donc “élue” à 71 ans pour un quinquennat (minimum). Physiquement ça colle.

Voilà mes ami(e)s. Souriez, vous l’avez dans le popotin.

Le Système a choisi pour vous. Pour votre bien.

14 mois, ça passera vite.

Vous ne sentirez rien. Promis. 😉

“Alors les gueux ! Quel effet ça fait ?”
Categories
Saloperie et sida mental

La famille Lang et tonton Epstein : une relation sur 3 générations

La petite-fille de Jack Lang… chez le monstre Epstein à New York du haut de ses 17 ans ? Est-ce bien raisonnable ?

Chroniques d’un foutage de gueule intense

La relation intime entre la famille Lang et Epstein s’étale sur 3 générations !

Ah ? Vous ne saviez pas ? Et pourtant.

  • Jack Lang, dit papy (Parkinson + Alzheimer, papy ne se souvient de rien. Il admet “1 dîner” avec Epstein, et encore il n’est plus très sûr du menu. Moules frites ou ortolans ? C’est flou. Pour la structure offshore dans un paradis fiscal et les 20 millions de dollars d’investissement d’Epstein, là encore sa mémoire flanche)
  • Sa fille Caroline (celle qui est sur le testament d’Epstein avec un leg de 5 millions de dollars, à l’insu de son plein gré, évidemment)
  • Et enfin la fille de Caroline : Anna Lang-Laik !

La pauvrette a écrit plusieurs messages à tonton Epstein, depuis son adresse e-mail de l’école Alsacienne.

L’histoire commence en 2016 (en réalité 2012, lire ci-après).

La demoiselle Lang travaille dans un camp d’été aux Etats-Unis, mais vous comprenez elle en a marre car “ils sont méchants“, donc elle demande à tonton Epstein si elle peut venir dans sa maison à New York avec 3 copines (!)

Cette demande est appuyée le même jour par Caroline Lang herself (dans un autre message à Epstein).

Jeffrey est tellement sympa qu’il envoie son assistante… pour récupérer les donzelles en voiture (en Pennsylvanie à 3 heures de route).

Après tout, les amis de famille ça sert aussi à cela.

Même si ces amis sont parfaitement inconnus.

Forcément.

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02455676.pdf

Quelques jours après, Anna remercie chaleureusement tonton : “Hello Jeffrey…”.

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02453692.pdf

La chère Anna est née en mars 1999. Donc lors de son escapade new-yorkaise chez le pédophile violeur… elle est âgée de 17 ans.

Ah ! Cette fraîcheur !  Cette sève ! Cette innocence ! On pense à la chanson du grand Gainsbourg : “17 ans à la limite… je ressuscite“. 😉

En juin 2019 (quelques semaines avant l’arrestation d’Epstein et son emprisonnement), la fifille fait appel à tonton Epstein pour acheter… deux tickets pour un match de basketball (la NBA, les Yankee !)

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02287989.pdf

Que l’ogre est serviable !

Mais à part ça la famille Lang ne connaissait ABSOLUMENT PAS le monstre pédophile maniaque violeur voleur Jeffrey Epstein, assassiné dans sa cellule en août 2019.

POST-SCRIPTUM

Ces relations sont plus anciennes encore.

Un message envoyé par Caroline Lang à Epstein en juillet 2012 le prouve. Elle parle de ses filles qui vont dans le fameux camp d’été en Pennsylvanie. Et précise qu’elle a donné le numéro de téléphone d’Epsteinif they are in trouble“.

L’été suivant, encore le camp d’été en Pennsylvanie pour Rebecca et Anna Lang.

Caroline demande alors au détraqué sexuel de leur envoyer… de la NOURRITURE (friandises, chocolat, gâteaux) ! 😉

Et attention, dans deux paquets différents please !

Là encore, il s’agit d’une requête parfaitement normale entre gens qui ne se connaissent pas.

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01967359.pdf

Quelques jours après, une personne dont l’identité est caviardée (donc pas un assistant/employé, mais dans un autre message on voit qu’elle se prénomme “Susan“) envoie à Epstein 5 photos (les friandises demandées, très probablement).

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02395620.pdf

Ce n’est plus de l’amour mais de la rage puisque l’été suivant (2014), Caroline Lang DEMANDE LA MEME CHOSE à Epstein !!!! 😉

On prend les mêmes et on recommence. Cela devient une sorte de tradition.

https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01917744.pdf

Puisque je vous dis que personne de ma famille ne connaît ce monsieur Epstine. Forcément. N’insistez pas. Au fait, vous pourriez m’envoyer des friandises ? Forcément.