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A qui profite le crime ? (1ère partie)

C’est la grande question.

Les mois passent, la propagande, la terreur médiatique continuent de plus belle, l’économie mondiale est détruite à coups de buttoir, jour après jour.

C’est une véritable dépression économique qui commence (aux USA, le PIB s’est effondré de 30 %, France – 13,8 %, Allemagne- 10 %) et qui va faire des ravages…

Six mois déjà, et pourtant le fond ne change pas. Au contraire : multiplication des délires autour de la “deuxième vague“, des vaccins, des masques, de la “distanciation sociale“, fermetures frontières, et reconfinements locaux, etc.

Pourquoi ? Pourquoi continuent-ils ?

Si on peut comprendre le brutal confinement de Wuhan le 22 janvier… car le virus était censé être nouveau, donc dangereux, et les données n’étaient pas suffisantes… six mois après nous devons changer notre point de vue et ajuster notre focale.

C’est un crime contre l’humanité qui est commis, rien de moins, et la justification de ce crime (ou son moyen) est une chose insignifiante dans le grand ordre des choses (le couillonavirus).

Dès lors, ne vous laissez pas distraire.

La question essentielle doit être : à qui profite le crime ?

La réponse est à la fois simple et complexe.

Le qui ? se décline en :

-individus

-groupes informels

-institutions locales et internationales

-sociétés privées

-états

Et les motivations se déclinent également en intérêts directs et indirects :

-jalousie

-lucre

-volonté de pouvoir

-géopolitique

-et enfin, le dernier échelon, celui qui vous échappe, est la conspiration (si, si vous y viendrez, mais ne brûlons pas les étapes de l’argumentaire).

LES INTERETS SIMPLES

Evacuons decheref les évidences qui lient covidémence et intérêts directs et indirects. Voici quelques exemples que même les plus grands sceptiques ne pourront nier.

-égo, jalousie : le rond de cuir, le petit fonctionnaire gris Salomon est jaloux de la brillance de Raoult, véritable médecin et chercheur -lui.

-L’institut Pasteur, l’Inserm, le Conseil de l’ordre des médecins sont jaloux des performances de l’IHU de Marseille.

Ces deux exemples se déclinent à l’infini dans de nombreux pays, au sein des communautés scientifiques et médicales.

Poursuivons :

-Gilead a un intérêt financier évident à la covidémence (avec son médicament de merde à 3893693893 dollars la dose) (disclaimer pour les facts checker hystériques : alerte exagération)

-tous les labos du monde qui travaillent (soit disant) sur le développement d’un vaccin ont un intérêt financier évident... Chaque jour, ils envoient un communiqué de presse pour vanter leurs pseudo “progrès“… et la pompe à pognon passe le turbo (rappel : entre 100 et 200 vaccins seraient actuellement en cours de développement !)

-l’OMS (paravent chinois, nous y reviendrons) vit littéralement de la “pandémie”. Et avec elle, tous ses agents, employés, contracteurs, affidés (à commencer par le directeur général, l’éthopien Tedros Adhanom Ghebreyesus). L’OMS étant ensuite liée… à l’ONU, elle-même étant liée à… etc.

-les grandes entreprises ayant… pratiqué une certaine “créativité” (ou optimisation) comptable ces dernières années, pourraient être tentées d’utiliser la covidémence pour purger leurs livres (les résultats trimestriels annoncés ici ou là sont stupéfiants). En tout cas, c’est une parfaite excuse -car objective- pour… licencier, fermer des sites de production.

A présent, parlons des intérêts politiques :

-Thaïlande : la terreur virale permet à la junte militaire, ayant pris le pouvoir grâce au coup de mai 2014 et aux pseudo élections de 2019, de tenir le pays, de faire taire les opposants. La Thaïlande totalise 58 morts, 3 300 cas, bref un bilan couillonaviral ridicule pour un pays de 70 millions d’habitants qui accueillait 1 million de touristes chinois par mois (y compris encore en janvier 2020 ! …).

Bref, l’exploitation politique du virus dans ce pays est une fois de plus évidente. Idem au Cambodge. Idem à Hong-Kong (lire article ici). etc.

Autre exemple frappant : les Etats-Unis.

-là aussi, la “pandémie” subitement apparue en janvier, alors que Trump était assuré de remporter un second mandat lors des élections de novembre, a mis un coup d’arrêt à sa campagne. Le pays est plongé dans le chaos, avec en plus les mouvements du type BLM, antifa, apparus comme par enchantement et opportunément au même moment, etc.

C’est une véritable dépression économique qui s’abat sur le pays (-30 % pour le PIB !). Le couillonavirus sert objectivement les intérêts des Démocrates et de leur candidat sénile : Joe Biden. Et donc de tout l’appareil gauchisant : maires, et gouverneurs démocrates. Et les fonctionnaires et agences, locales et fédérales, qui leur sont liés.

-en Angleterre, le virus a mis K-O debout le Brexit… qui était déjà en état de mort cérébral après une guerre de tranchée de près de 4 ans ! Ici, les groupes d’intérêts sont les travaillistes, les européeistes, l’UE, etc. L’Otan, etc.

LES INTERETS COMPLEXES

Ici, il s’agit d’intérêts partagés par des groupes très différents les uns des autres.

-Exemple paroxystique : tout le monde veut se faire Trump. Le couillonavirus est en train de réduire son avance et sa campagne est en miettes… Ergo, tous les ennemis de Trump (en gros la planète… entière) ont intérêt à souffler dans le pipeau couillonaviral, aussi longtemps que possible jusqu’au 3 novembre.

La liste des profiteurs ici est quasi infinie. Chine, UE (et ensuite chacun des pays membres), les ONG, toutes les institutions mondialistes (ONU, OMS etc.). Les groupes médiatiques, les géants Internet. Le Mexique. Le Canada. La Chine. L’Iran. La Russie. Ajoutez à cela tous les bobos et gauchistes portés par cette planète.

Ca en fait du monde !

-les médias ont intérêt à grossir la panique, car les grands groupes économiques les tiennent par les budgets publicitaires. Sans oublier ceux qui sont possédés par des grandes entreprises, avec leurs biais politiques/idéologiques liés aux Démocrates aux USA, et à la gauche dans le reste du monde.

-enfin, là encore ce n’est pas un secret, nous sommes confrontés à des individus qui sont des malades mentaux. Des sociopathes. Ils rêvent de “transhumanisme“. C’est la version 2.0 de l'”homme nouveau“, vieille figure, passage obligé, des mouvements totalitaires.

Ce sont les constructivistes. Et leur fortune n’arrange pas les choses.

D’autres ne vivent que pour le gouvernement mondial (autre lubie, obession). D’autres enfin se prennent pour dieu, ou veulent simplement faire du mal (et décimer tous ces salauds de pauvres qui polluent notre belle planète et qui sentent mauvais des pieds).

Vous me suivez ?

On pourrait continuer cette liste à la Prévert pendant longtemps.

On pourrait continuer à peler l’oignon, détailler chaque élements, chaque intérêt, chaque groupement d’intérêts, aux échelons aussi bien locaux qu’internationaux, etc.

Au fond, ce que je viens de lister n’est qu’une série d’enfonçages de portes ouvertes

Mais ici, nous tenons notre première conclusion : de multiples individus, entreprises, institutions, états ont un ou plusieurs intérêts, directs ou indirects, à la covidémence.

Deuxième conclusion : il n’y a ici aucune conspiration, c’est-à-dire aucune organisation, aucune coordination.

Mais la simple somme d’intérêts directs et indirects qui exploitent tous un événement de manière opportune (comme l’on parle d’une maladie opportuniste).

Je souhaite désormais vous emmener directement au coeur du réacteur couillonaviral : la Chine.

Après 6 mois de données et 6 mois de réflexion, la conclusion s’impose, évidente, brûlante, tel le rasoir d’Ockam.

C’est la Chine qui profite le plus du crime.

La suite ici : deuxième partie.