Categories
Pognon

Lavrov : “les Américains ne se cachent pas : c’est pour le pétrole”

“Alors les gueux ! Vous croyez toujours aux Illuminatis, aux francs-maçons, au Grand Israël et au CO2 ?”

Enfin ! Sergueï Lavrov, le ministre russe des affaires étrangères ose le dire publiquement.

(inutile de rappeler à quel point Lavrov, 76 ans, est une pointure intellectuelle et politique, un diplomate de haut vol, à côté Marco Rubio est un stagiaire boutonneux).

Oubliez Gog et Magog. Oubliez les névroses occidentales. Les sectes. Oubliez la laisse ou le chien israélien (ou la queue ?). Oubliez le Grand Israël. Oubliez l’Aipac Oubliez toutes ces sottises qu’on agite devant vos yeux pour vous hypnotiser !

ENERGIE / PETROLE ET TOUS SES DERIVES (pétrochimie)

IL N’Y A QUE CELA QUI COMPTE EN CE BAS MONDE.

Qui contrôle le pétrole, contrôle le monde. CQFD.

(pour une fois je ne me casse pas la tête, j’ai la flemme : traduction Google du papier publié par Al Jazeera).

*************************************************

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que les États-Unis avaient clairement indiqué que leurs interventions militaires dans des pays comme l’Iran et le Venezuela étaient motivées par le pétrole.

« Les États-Unis ont officiellement affirmé que personne ne pouvait leur dicter leur conduite. Seul leur propre intérêt les préoccupe », a déclaré M. Lavrov à la télévision publique russe lors d’une interview.

« Ils sont prêts à défendre cet intérêt par tous les moyens : coups d’État, enlèvements ou assassinats des dirigeants des pays qui possèdent les ressources naturelles nécessaires aux Américains », a ajouté M. Lavrov dans cette interview, également publiée sur le site web du ministère russe des Affaires étrangères.

« Venezuela, Iran… nos collègues américains ne cachent pas que c’est le pétrole qui les motive. Ils appliquent une doctrine de domination sur les marchés mondiaux de l’énergie », a ajouté M. Lavrov.

M. Lavrov a également affirmé que cela signifiait que le droit international n’avait plus cours et que les décisions étaient désormais guidées par le principe selon lequel « la force prime le droit ».

Categories
Pognon

And now for something completely different : le déficit budgétaire américain

Les Etats-Unis viennent de créer le ministère des Silly Walks. Forcément, cela alourdit le déficit.

Oui, je sais, ça casse l’ambiance. Mes groupies “guerre” vont me jeter des peaux de banane. Nous sommes en pleine 666ème guerre mondiale, le monde saute à cloche-pied près du précipice, le détroit d’Ormuz est quantique (ouvert et fermé en même temps)… et il faudrait se pencher sur le déficit budgétaire américain ?

Scandale. Outrage.

Et pourtant… c’est lié. Un peu ? Beaucoup ? Passionnément ?

D’abord les données. L’année fiscale commence le 1er octobre. Nous avons donc les chiffres sur 6 mois.

Le déficit budgétaire atteint 1 169 milliards, soit une baisse de 11 % (-138 milliards) par rapport au premier semestre de l’année précédente.

Youpi ?

Non, car c’est le 3ème déficit semestriel le pire de l’histoire du pays.

Non, car les taxes douanières trumpiennes ont fortement augmenté… mais on a vu à quel point elles étaient fragiles (la Cour Suprême les a retoquées).

En outre, par d’habiles jeux d’écritures, les coûts insensés de la guerre contre l’Iran n’apparaissent pas -encore- sur le mois de mars.

Et par dessus le marché, Trump vient de demander au Congrès un quasi doublement des dépenses militaires.

Bref : le déficit s’alourdira durant le second semestre. Et le -11 % sur la première moitié pourrait se transmuter en +11 d’ici septembre prochain !

Enfin, il faut parler des intérêts versés sur la dette publique (début mars = 38 500 milliards de dollars).

Le total dépassera les 1 300 milliards fin septembre ! C’est bien plus que l’actuel budget militaire (850 milliards).

Cela représentera 23 % du total des recettes fiscales annuelles (5 600 milliards).

Sur le 1er semestre, ils sont en hausse de 7% par rapport à l’année précédente (même période).

La mécanique est implacable : chaque année, le déficit budgétaire vient s’ajouter à la dette publique.. comme en France où nous avons un déficit chaque exercice depuis les années 70…

Lien : https://www.zerohedge.com/markets/half-way-fiscal-2026-us-budget-deficit-11-lower-2025-its-about-get-much-worse

Il paraît impossible de séparer les sujets (le dollar, le pétrodollar, la dette américaine, la guerre contre l’Iran).

Derrière les idéologies, les colères, les folies du moment (“Gog Magog”)… il y a toujours le “pognon“.

L’Empire de l’Ouest s’affaiblit, sous son propre poids (dettes, système financier virtualisé et hors proportions)… il est attaqué par des concurrents (l’Empire du Milieu) qui veulent lui piquer sa place.

Alors il se défend, plus ou moins bien.

L’un des symptômes physiques de ce Grand Jeu pratiqué par l’humanité depuis toujours est bien entendu la guerre. La violence physique.

Bref : rien de neuf sous le soleil.

Ecce homo.

Categories
Pognon

Fin de la 666ème guerre mondiale : victoire du pognon

Pschiiit ? Ou prout ?

Cessez-le-feu de deux semaines annoncé par Trump, une heure avant l’expiration de son ultimatum insensé.

Confirmé dans la foulée par l’Iran. En échange de l’ouverture du détroit d’Ormuz, mais “en coordination avec les forces armées iraniennes” (ce point est crucial et signe bien entendu la défaite américaine).

Israël accepte aussi le cessez-le-feu (grosse déprime à Tel Aviv). Le Liban ne semble pas être inclus dans le deal… Mais hélas, personne ne se soucie de la tragédie libanaise.

The spice must flow.

Gog et Magog sont Gros-Jean comme devant ! Too bad. 😉

Le “pognon” a fini par l’emporter. J’ai eu finalement raison sur ce point.

Trump a littéralement éclaté en vol (“Une civilisation entière va mourir ce soir“). Impossible de recoller les morceaux. Il ne s’en remettra pas. Ne l’appelez pas Trinita mais plutôt Taco.

Les Etats-Unis sont tricards for ever. Il s’agit bien de la fin de l’imperium américain.

Israël est sérieusement secoué et rendu secondaire, inutile (ils continueront sans doute à taper sur des cibles molles : Palestinens, Libanais, Syriens de temps en temps, pour le fun et pour la joie de la gâchette). Todd avait raison une fois de plus. La secte de Tel Aviv, à force de tourner sur elle-même, devient grotesque, obscène.

L’Europe est totalement sortie de l’histoire. Victime impuissante au carré (Russie, Iran). C’est terminé, il n’y a plus aucun doute.

L’Iran en a pris plein la gueule, certes, mais ils se relèveront et vite (population de 90 millions, avec l’assistance des Chinois et la rente des hydrocarbures, une équation gagnante).

Et bien entendu, la production de missiles et de drones sera multipliée par un facteur proche du gazillon !

Le régime sort consolidé, démonstration de son pouvoir absolu (le détroit d’Ormuz) et de ses formidables capacités offensives (missiles et drones).

Un seul point noir : défenses antiaériennes à revoir complètement (la Chine se fera un plaisir de participer à l’effort).

Bref : c’est un champ de ruines pour l’Occident.

On sera rapidement fixés quant à la réalité de ces négociations (qui se dérouleront à Islamabad, au Pakistan).

Au-delà : Pékin est -une fois de plus- le véritable vainqueur.

Assister au suicide fanatique, intérieur et extérieur, de son ennemi, c’est pain béni pour l’empire du Milieu.

Un véritable miracle géopolitique (après celui de l’Ukraine).

Quelle ironie ! La Chine est désormais plus “trumpiste” que Trump… car elle n’en finit pas de “winner”. 😉

POST-SCRIPTUM

On ne peut exclure l’échec de ces négociations et la reprise des hostilités… Mais cela ne changerait RIEN au bilan d’ensemble.