Olé ! Ay caramba ! “L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération”
Trump a vendu la mèche pendant sa conférence de presse.
Il faut d’abord noter sa sortie du script (arrestation d’un individu recherché par la justice américaine)…
Alors que Rubio récitait correctement son texte, Trump n’a pas pu contenir sa joie. Il a clairement dit que les Etats-Unis allaient désormais gérer le pétrole vénézuélien !
La clé se trouve dans la réponse à la question d’un journaliste (même si durant ce segment le journaliste évoquait Poutine) :
I’ve been pretty good at doing, deals, I guess, it’s all a deal. Life is a big deal
Voilà. La vie est un grand marché et donc un grand marchandage.
Maduro a été marchandé, c’est une évidence.
Le récit, les belles vidéos, les explosions, les hélicoptères, l’opération audacieuse des forces spéciales… tout ne fut qu’un emballage cinématique hollywoodien. Un spectacle.
Trump démontre ainsi une nouvelle fois son intelligence pratique.
On l’attendait bourrin, il nous fait un coup de Jarnac, en douceur, avec une abondance de lubrifiant.
Existe aussi en format familial et même géopolitique.
La Grande Armada était profondément ridicule (je l’ai dit depuis le début). L’idée de bombarder, de débarquer des troupes, de faire la guerre et de tuer des milliers, des dizaines de milliers de Vénézuéliens était absurde. Et jamais Trump ne serait tombé dans ce piège.
Par contre acheter Maduro, sans violence, faire un deal avec ceux qui voulaient être calife à la place du calife et ainsi éviter un bain de sang, cela fonctionne.
On ne peut qu’applaudir la méthode (même si on a le droit de critiquer le fond).
On retrouve ici la même “retenue” (je sais, le mot peut faire sourire) que lors de la guerre israélo-iranienne des 12 jours. Le coup des quelques grosses bombes larguées puis on annonce la victoire, c’est rigoureusement la même méthode : un spectacle.
Cela choque, mais à la fin de la journée (au sens littéral), Trump a bien contenu l’hystérie guerrière du gang Nettanyahou.
L’essentiel a donc été préservé.
Au sujet de l’Ukraine, on trouve des éléments similaires : Trump a refusé la livraison de missiles Tomahawk… tout en laissant son état profond commettre quelques saletés contre les Russes.
Plus que jamais, Trump apparaît comme un homme qui danse au-dessus d’un volcan.
Il a DU pouvoir mais il n’a pas LE pouvoir.
Il doit donc composer. Donner des gages aux différentes écuries de son état profond (voire encore mieux : faire semblant).
Mon acid test personnel demeure l’Iran. Israël veut évidemment repartir à l’assaut… C’est pathologique. Attendons de voir comment Trump va dealer une nouvelle fois avec ces cinglés.
Au-delà, je reste critique. Trump perd son temps sur la politique étrangère. La situation domestique devrait être prioritaire. Hélas, sur ce terrain, Trump patine dans la semoule.
Enfin, n’oublions pas que l’opération rhum-coca est AUSSI une agression contre la Chine. Impossible de nier l’agressivité américaine, réelle et ancienne (1er mandat de Trump).
Si on pose l’équation des différents points chauds, on obtient :
Russie + Iran [Gaza x Syrie x Yémen] + Vénézuéla + Birmanie = pressions sur les lignes d’approvisionnement en hydrocarbures de la Chine.
Coïncidence ? Difficile à croire.
Pékin va réagir.
Mon intuition ? Pression sur le point faible américain : sa monnaie, son système financier. Donc : bradage du stock d’obligations US (la Chine en possède encore quelques centaines de milliards). Et achats massifs d’or (et d’argent métal).
Le second permettant de largement compenser les pertes subies sur le premier.
Rappelons que Washington est assis sur une bombe nucléaire financière. Plus de 4 000 milliards de dettes fédérales arriveront à maturité en 2026 et seront donc refinancés (rollover) a des taux plus élevés. La pression sur les intérêts est déjà considérable (plus de 1 000 milliards par an, c’est plus que le budget militaire !).
Ce mouvement se poursuivra en 2027 et 2028 (donc durant toute la fin du mandat de Trump).
La synthèse en ce début d’année s’impose donc : la nouvelle guerre froide fait rage et elle oppose les Etats-Unis à la Chine.
Privilège de l’âge : les anciens observent les nombreux parallèles (méthodes et outils) avec la première version… Après tout, à l’époque, l’Oncle Sam avait également utilisé l’arme du pétrole.
Il s’agissait de priver l’URSS de devises (gros exportateur d’or noir) en faisant brutalement baisser le prix du baril (merci aux Saoudiens).
Aujourd’hui, l’objectif consiste à stresser politiquement l’économie chinoise (ogre énergétique) en appuyant sur son plus gros point faible : ses importations d’hydrocarbures.
Enfin, pendant la guerre froide, les 2 puissances se livraient également des guerres très chaudes “par proxy” (Corée, Vietnam, Angola, etc.)
Bref : RIEN NE CHANGE.
Le numéro 2 veut piquer la place du numéro 1, lequel veut conserver sa place.
Historiquement, on a baptisé cela le “piège de Thucydide”. Il faudrait plutôt parler de “constante de Thucydide”.
Et d’un point de vue métaphysique, c’est plutôt rassurant.
Marabou extralucide c’est un boulot à plein temps. Je suis ici entouré de mes colifichets magiques, essentiels à ma pratique à la fois médicale et clairvoyante. Donald Trump n’a qu’à bien se tenir.
Vous connaissez le style de la maison : vin rouge, p’tites pépés et prédictions décoiffantes mais… correctes.
J’avais ANNONCE le 28 janvier 2024 la victoire de Trump et la tentative d’assassinat contre lui…
Le talent c’est avant tout ceci : des fulgurances, des connexions électromagnétiques, des ondes enfin des trucs mystiques quoi. 😉
Pour respecter la tradition et tirer sur le fil rouge de mon sujet préféré (Trump), j’annonce aujourd’hui sa défaite début novembre 2026 aux élections de mi-mandat (renouvellement de la Chambre et d’une partie du Sénat).
Dans onze petits mois…
Je m’appuie sur mes antennes et sur Nicholas Fuentes, un jeune influenceur de la droite américaine (la vraie, décomplexée) qui monte, qui monte comme la petite bête.
27 ans, éloquence maîtrisée, idées claires… ce petit gars envoie direct les vieux barbons “conservateurs” en Ephad, avec option crémation (cercueil en chêne). Du bon boulot !
Et sa réaction au dernier discours télévisé du 47ème président des Etats-Unis me paraît intéressante. Et comme annonciatrice. De quoi ? De la fin de la parenthèse Trump…
Le discours présidentiel (retransmis en direct) a surpris car de nombreuses rumeurs circulaient au sujet d’une éventuelle déclaration de guerre contre le Vénézuéla. Fausse piste délibérée (la fuite venait évidemment de la Maison Blanche).
A la place, Trump a -mal- défendu son bilan économique.
Il a annoncé “un dividende guerrier” de 1 700 dollars versés aux militaires (financés par les taxes douanières, les mêmes qui devaient fournir un “dividende” à tous les Américains, ou encore supprimer l’impôt sur le revenu…) ainsi qu’une hypothétique réforme du logement pour l’année prochaine.
Fuentes martèle : “Il parle mais n’agit pas, ne respecte pas ses promesses électorales“. Il dénonce même ses “arnaques“.
Pour lui, l’économie n’est pas au beau fixe. Il ne voit que le désordre avec les taxes douanières, la garde nationale déployée dans seulement quelques villes, le manque d’expulsions massives de clandestins, le travail nullissime de Pam Bondi au Département de la justice, sans oublier le naufrage du dossier Epstein, etc.
Fuentes est maximaliste. L’ironie est que son approche est contractuelle comme celle de Trump : “Tu veux mon vote ? Tu dois me donner quelque chose en échange“.
Malgré cela, il tient un discours assez mesuré. Par exemple, il ne se gêne pas pour dénoncer le très puissant lobby israélien à Washington mais pour mieux prendre exemple sur lui !
Il veut ainsi que les Américains blancs chrétiens OBTIENNENT des choses tangibles de la part des politiciens qu’ils contribuent à élire (une idée assez révolutionnaire, avouons-le ! 😉 ).
Il rejette l’automatisme -qui a été hélas trop intégré par les veaux- consistant pour les politiciens à faire des promesses en campagne puis à les ignorer une fois le scrutin passé.
Fuentes critique les insultes lancées contre les clandestins en lieu et place… de leur expulsion. Il voit cela comme une forme de diversion.
Il refuse les “guerres éternelles” (Iran par exemple). Aux politiciens de se débrouiller ensuite et de trouver une solution ad hoc.
Il prend le slogan America First au pied de la lettre et embrasse sans aucun complexe le réalisme et la simplicité, autrefois qualités américaines. Si tu me promets X alors tu tiens ta parole. CQFD.
Il a raison aussi de dire que Trump devrait jouer la carte de l’honnêteté au lieu de plastronner (il devrait ainsi dire “j’ai du mal à remplir mes engagements car les juges gauchistes me mettent des bâtons dans les roues“, ce qui est vrai)…
C’est un comportement contre-productif. Et surtout celui de TOUS les présidents (qui embellissent systématiquement la situation).
De la même manière que Biden niait -bêtement- l’inflation et l’invasion migratoire, Trump s’accroche aux performances de l’économie américaine : +4,3 % pour le PIB au 3ème trimestre.
de l’investissement (les datacenters liés à la bulle IA, effet de loupe, mauvais signe)
seule la hausse des exportations peut bénéficier au plus grand nombre (effet de la politique du dollar faible)
L’économie pour la GRANDE MAJORITE de la population demeure tendue, avec des fins de mois difficiles, des loyers stupidement élevés, des prix de l’immobilier absurdes, un système de santé complètement fou, etc.
Quant aux expulsions de masse de clandestins… elles n’existent pas (contrairement aux délires “nazis” agités par les Démocrates, on rappelle que durant le régime Biden 10 millions de personnes sont arrivées sans aucun contrôle).
Seul point où le 47ème président a bien manoeuvré (avec la complicité des Saoudiens) : le prix du pétrole et donc le prix de l’essence (un élément très important outre-Atlantique).
Bref, non seulement Trump se leurre mais il trompe ses électeurs.
Les élections de novembre ne se présentent pas bien pour les Républicains. S’ils perdent le contrôle de la Chambre alors le 2ème mandat sera… fini.
Les Démocrates lui feront vivre l’enfer sur terre (nouvelle procédure d’impeachment garantie sur facture).
Fuentes ajoute au sujet de Trump : “la magie a disparu, sur la forme et le fond“. Selon lui, les conservateurs ont été en quelque sorte chanceux en 2016 puis 2024 (tout le monde pouvait gagner contre la dinde Kamala Harris).
Si le parti Démocrate choisit un candidat A PEU PRES NORMAL pour 2028 alors ils reprendront la Maison Blanche.
Trump est un survivant. Il l’a prouvé à maintes reprises depuis 2016. Un retournement de situation n’est donc pas impossible. L’ogre pourrait une nouvelle fois nous surprendre.
Mais -et c’est objectif- les nuages s’accumulent et la montre joue contre lui.
POST-SCRIPTUM
Statistiquement, le président en place se prend souvent une gifle aux élections de mi-mandat. Why ?
Simple.
Ses opposants, remontés comme des coucous suisses sous amphétamines, vont tous voter.
Du côté des partisans, par contre, la déception s’impose. Trop de promesses non tenues. Le jour du scrutin, ils sont nombreux à rester à la maison.
Dans le cas de Trump, ces 2 facteurs semblent particulièrement prononcés.
Les gauchistes (75 millions de tarés ont voté pour la dinde Kamala et son colistier Tampon Tim, ça ne s’efface pas) sont hystériques. Persuadés que Hitler occupe le bureau ovale et qu’ils finiront tous en camp de concentration version Treblinka 2.0 (on exagère à peine), ils se mobiliseront en masse. Fanatiquement même.
Quant aux partisans… voilà pourquoi je vous parle de Fuentes. Mais on pourrait citer d’autres personnalités Maga qui elles aussi se sentent en porte-à-faux avec Washington.
Il y aura donc de l’abstention punitive du style “vous n’avez pas respecté vos engagements, démerdez-vous, cette fois sans moi, ciao, bye bye”. Certains ajouteront même “fuck you“.
A cette mécanique électorale évidente, n’oublions pas d’ajouter une couche toujours importante chez l’Oncle Sam : le pognon, le portefeuille, l’économie.
Et là aussi, ça coince.
Bref, vous l’aurez compris, côté voyance, je n’ai aucun mérite et mes colifichets magiques sont tous en plastique… chinois. 😉
Sur cette photo exclusive, on constate que Brigitte Macron fait le grand écart. A gauche, la douleur et la Fashion Week, à droite la passivité et les procédures judiciaires foireuses. Et au milieu ? La tragédie du temps qui passe et des mensonges qui s’accumulent.
L’ANOMALIE QUI REVELE
Le temps joue contre les Macron. Pourquoi ? Les années passent, les actions judiciaires les plus branquignoles se succèdent, la presse mondiale en parle, la moquerie devient planétaire… et l’anomalie ne cesse d’enfler.
L’anomalie est : pourquoi après tant d’années, Brigitte ne prouve-t-elle pas :
-l’existence de son frère Jean-Michel Trogneux (grâce à une conférence de presse commune ou une couverture plus un article dans Paris-Match. Réglé en quelques jours.)
-son sexe biologique (grâce à une analyse ADN. Réglé en quelques jours.)
-son sexe biologique au travers de ses maternités (grâce aux photos, films avec ses 3 enfants nés en 1975, 1977 et 1984 et leur père. Réglé en quelques jours. Précision : à cette époque toutes les familles bourgeoises possèdent des appareils photos, des albums de photos et des films Super 8 ou des vidéos Betamax/VHS).
Ces 3 moyens sont extrêmement simples à mettre en oeuvre.
Reformulons : au lancement de la rumeur en 2021, il était facile de botter en touche : “allez vous faire voir, c’est ma vie privée” sans oublier “c’est tellement grotesque que l’on ne répondra pas“.
“Chaque fois que les Macron quittent leur domicile, ils le font en sachant que d’innombrables personnes ont entendu, et beaucoup croient, ces ignobles inventions. C’est intrusif, déshumanisant et profondément injuste.”
C’est du lourd ! On imagine Brigitte et Manu au bord du suicide, n’est-ce pas ?
Et en France ? Brigitte se déclare “cyberharcelée” (plainte dingo contre… 10 individus dont quelques quidams qui ont osé relayer des messages se moquant d’elle, un crime de lèse-majesté… le procès s’est tenu les 27 et 28 octobre à Paris).
Durant ce procès, sa fille Tiphaine Auzière (mi avocate, mi chroniqueuse chez Hanouna, son nouveau mec) a déclaré au sujet de sa maman : “Ce tourbillon (de messages) qui ne s’arrête jamais a un impact croissant sur (les) conditions de vie et de santé“.
Léger petit problème : Brigitte s’est éclatée durant la Fashion Week à Paris, début octobre. Il suffit de voir sa réaction “énergique” après le défilé Dior, sa bise à Carla et à Johnny Depp, sans oublier son arrivée au défilé Louis Vuitton.
On lit la souffrance et l’humiliation sur son visage… !
En réalité, Tiphaine Auzière ne fait que lire une déclaration préparée par les avocats de Brigitte. La loi Schiappa (cyberharcèlement) reprend la définition du harcèlement moral dans le code pénal, incluant la “dégradation des conditions de vie et l’altération de la santé mentale“ !
Ce n’est donc pas le témoignage éploré d’une fille mais la répétition obscène -quasiment mot pour mot- du code pénal…
Mais Tiphaine Auzière pousse le bouchon encore plus loin, en affirmant que sa maman “ne sait plus quoi faire pour que cela cesse” !
Nous sommes rassurés. Le frère de Brigitte, Jean-Michel Trogneux, est donc toujours en vie ! Mais personne d’autre n’a le droit de le voir en compagnie de sa chère soeur. Il est si timide. C’est pas de bol.
A ce stade, un enfant débile pourrait résumer la situation en ces termes :
-je vis un cauchemar, on dit que je suis mon frère, je ne sais pas quoi faire pour que cela cesse
-mon frère va très bien, je l’ai vu il y a quelques mois
-tiens ! J’ai une idée géniale ! Et si je me montrais avec lui, devant des journalistes pour justement faire cesser la rumeur ?
Hélas, Brigitte et sa fifille ne sont pas débiles. Re-pas de bol.
L’ensemble est donc devenu une affaire d’état selon le ravi des prétoires, Dupond-Moretti. Il accuse l’extrême-droite évidemment, aussi bien française qu’américaine (on attend les réseaux russes).
Brigitte en grande souffrance morale et physique lors du défilé Dior, durant la Fashion Week à Paris, le 1er octobre, avec son sac (Dior) et son pote (l’acteur Johnny Depp).
Alors, la question nous brûle les lèvres et tout le reste. Pourquoi d’un côté :
une terrible douleur
une épouvantable humiliation mondiale
une affaire d’état
… et de l’autre, aucune action -concrète- pour y mettre fin une bonne fois pour toute ?
L’ARGUMENT ECULE DE LA VIE PRIVEE
Le couple Macron se met en scène, en permanence, y compris avant l’élection de 2017.
Multiples couvertures des grands hebdos (Paris Match, VSD, etc.), articles délirants dans la presse people.
Gala encore en 2023 : “Emmanuel Macron : pourquoi il n’a pas eu d’enfant avec Brigitte“.
C’est un festival d’indécence et d’instrumentalisation de la presse.
Par ailleurs, les 3 enfants de Brigitte (Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière) sont largement majeurs et vaccinés.
Et Tiphaine Auzière n’hésite pas à marcher dans les pas de son auguste mère… avec une couverture de Paris Match en mars 2025.
Donc, invoquer encore et toujours à la fin du deuxième quinquennat, le “respect de sa vie privée” relève de la farce.
Mieux : du foutage de gueule intégral.
“Ma vie privée c’est quand je veux, où je veux, et je vous emmerde”VSD 9 juillet 2015 : “Je lui roule des pelles et lui colle mes gros nénés sous le nez, le tout sur papier glacé, mais attention les gars, hein, respect de ma vie privée ! Montrer une photo de moi enceinte avec mon gros bidon, et puis quoi encore ? Je vous emmerde.”Closer mars 2015 : “Une autre galoche, voire une main aux fesses. Mon étalon est si chabadabada ! C’est notre vie privée, quand on veut et où on veut, et on vous emmerde”
L’ARGUMENT ECULE DE L’EXTRAVAGANCE
Là aussi cela fonctionne au début… Mais plus au bout de quelques années. L’idée selon laquelle Brigitte Macron ne serait pas une femme paraît tellement grotesque, tellement extravagante que l’on refuse d’y prêter attention, de s’abaisser à y répondre.
Hiatus… Car il y a maintenant plusieurs actions judiciaires en France et à l’étranger.
Répétons-le : si la rumeur est grotesque mais que la douleur personnelle est bien réelle, alors le couple Macron devrait -normalement- tout faire pour y mettre fin.
C’est du bon sens. De la logique.
Hélas, on n’éteint pas l’incendie avec des procédures judiciaires destinées à intimider, qui sont toutes mal ficelées, et qui échouent lamentablement pour certaines…
Au contraire, chaque procédure renforce la médiatisation, l’écho dans l’opinion publique…
LES 4 EXPLICATIONS
Alors pourquoi cette passivité qui, vue de l’extérieur, paraît démentielle ?
Voici quatre explications possibles :
–masochisme : Brigitte et Manu aiment souffrir. Les mots négatifs utilisés dans les plaintes et les médias ne sont que des paravents légaux. En réalité, ils jouissent d’être moqués, humiliés, violentés sur les réseaux sociaux. Donc pourquoi s’arrêter ? Le plaisir augmente avec le nombre d’années. Ils se nourrissent -littéralement- de la rumeur.
–folie/bêtise : oui, ça peut arriver, même chez les plus puissants. Ici toutes les déclinaisons sont possibles : l’entêtement borné infantile (Manu est l’archétype de l’enfant colérique), l’hubris (“vous ne pouvez rien contre nous“, le président Jupiter), le mépris (“on ne se pliera jamais à la volonté des gens qui ne sont rien“), l’incompétence et la stupidité (ils n’écoutent pas leurs avocats, ils dirigent les procédures donc ils font n’importe quoi). Ce magma psycho-politico-intellectuel pourrait expliquer le bordel insensé auquel nous assistons.
–cynisme : le couple Macron laisse faire et dire… et attend patiemment que l’élastique du slip soit tendu à mort, à l’échelle PLANETAIRE. But du jeu ? Ils finiront -un jour- par tout révéler, de manière spectaculaire : Brigitte est bien une femme et vous l’avez tous dans le cul, nananaaaaaanère ! Ici, nous serions toujours de plain pied dans la folie, mais une folie calculatrice. Jouir de savoir qu’on finira par GAGNER, et de manière totale, absolue, face à la Terre entière. Un extraordinaire sentiment de toute puissance et de revanche (et peut-être aussi un gros cadeau bonus : la fortune de Candace Owens qui se compte en millions de dollars !) Déclinaison : le machiavélisme. Faire diversion, polariser la société sur une farce pendant qu’ils nous font les poches (prise de contrôle de tous les rouages de l’Etat).
–impossibilité physique : Brigitte Macron ne peut pas prouver son sexe féminin… car elle n’est pas une femmeau sens biologique. CQFD.
Et elle ne peut pas apparaître avec son frère Jean-Michel Trogneux, car c’est le même individu. CQFD.
(pour éviter tout malentendu : il y a bien DEUX rumeurs, qui sont distinctes).
D’où ces années de “relations publiques”, de communication, le flot ahurissant de mensonges et de distorsions, l’omerta familiale, les procédures judiciaires ratées, l’utilisation des moyens de l’Etat pour faire taire les opposants, les harceler, museler la presse, etc.
LA DIAGONALE DU FOU
Il est évident qu’il existe une cinquième explication : la somme des quatre premières ! 😉
EN-DECA ET AU-DELA
Sortons du débat “homme-femme”, chromosomes XY-XX, et de la question de la “transition de genre” (ne tombons pas non plus dans le piège de la “transophobie” qui est constamment utilisé par Brigitte et ses avocats comme axe de communication, à la fois pour les médias et la justice).
Il existe une réalité physiologique qui constituerait de manière parfaite l’infrastructure de cette saga. Et qui expliquerait tout.
L’individu “Brigitte” serait né fille ET garçon.
L’individu souffrirait d’une pathologie de naissance : l’hermaphrodisme (ou “intersexualité” comme on dit aujourd’hui). Au niveau chromosomique (caryotype), cela peut se traduire par “XXY” ou “XYY”.
C’est la piste incarnée par Alexandra Brazzainville qui est née ainsi. Et qui a subi ensuite des opérations pour devenir “vraiment” femme (aidée par la mère d’Emmanuel Macron, lire plus bas).
Ce terrible (à l’époque) secret familial formerait le soubassement de la saga. Et ensuite, il y aurait eu la lente évolution et la renaissance de Brigitte (pour accorder son apparence, pour “choisir/affirmer” son genre). Bien entendu, dans un tel schéma de vie, son mariage avec E.Macron (2007) et l’élection à l’Elysée (2017)… ne pouvaient pas être prévus.
D’où la succession de mensonges, les documents truqués, les erreurs à répétition, l’obsession de la “communication” pour contrôler le récit officiel, le détournement des moyens de l’Etat et une situation qui finit -peu à peu- par leur échapper.
Bref : une tragédie humaine à la fois très complexe et très simple.
POST-SCRIPTUM
La mère d’Emmanuel Macron, Françoise Noguès, travaillait comme médecin-conseil à la Sécurité Sociale.
“La référente conseil national, le docteur François Macron Noguès, il faut le dire, la mère du président actuel, qui a fait un travail faramineux, qui a suivi toutes sortes de générations de gens comme moi“, déclare Alexandra Brazzainville (le 17 février 2025).
Françoise Noguès a également aidé l’hermaphrodite Sylvaine Telesfort à se faire opérer à l’âge de 47 ans en 2004 (et des dizaines d’autres selon Alexandra Brazzainville).
Enième coïncidence…
Enfin, un propos -terrible- rapporté par Alexandra Brazzainville. Elle parle à Laurence Auzière (2ème fille de Brigitte Macron, cardiologue de profession) :
je lui dis : “ta maman ça a toujours été une maman ?”
elle me répond : “ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère. Le reste ça ne regarde personne”.