
L’opération, comme d’habitude, est obscène.
Cette semaine, une mystérieuse rumeur commence à circuler. Christine Lagarde, patrone de la BCE, démissionnerait avant la fin de son mandat (octobre 2027).
Puis, le magazine Gala publie un article stupéfiant :
“Christine Lagarde, 70 ans et toujours amoureuse : qui est Xavier Giocanti, l’homme avec qui elle a refait sa vie ?”
Hein ? !
Christine est amoureuse ?
Vous pouvez répéter la question ?

Personne n’a jamais parlé de la vie sexuelle de Christine (quelle horreur) à part sa lettre d’amour toute humide envoyée à l’époque à Nicolas…
Un moment d’égarement, forcément. 😉
La pysop est, je le répète, évidente. Un véritable textbook. Le tout à 14 mois de l’élection présidentielle.
Ce n’est même plus un klaxon mais une corne de brume.
Christine Lagarde se décline comme un sans-faute, comme une médaille d’or en simple dame de patinage artistique aux jeux olympiques d’hiver :
- son père (prof d’anglais) était juif (un petit plus façon monsieur Bahlsen ?)
- plusieurs fois ministre (commerce, économie)
- première femme patrone du FMI (quand l’agité de la quéquette Dominique Strauss Kahn se fait gauler)
- première femme patrone de la BCE
- parfaitement anglophone (pas comme cet abruti de Macron “for chure“). Elle parle même américain
- car elle a travaillé dès 1981 comme avocate internationale dans un grand cabinet basé à Chicago (avant d’en devenir cadre dirigeante)
- membre de plusieurs boards clinquants (Banque mondiale, Forum économique mondial, Berd, etc.)
- agente de la CIA a minima, en tout cas contrôlée par l’autre rive du Potomac selon l’expression consacrée
Bref, Christine est une synthèse prestigieuse.
Ce n’est même plus une candidate ; elle est déjà “élue”.
J’ai toujours dit que le Système sélectionnerait une femme pour 2027.
Christine est vierge : elle n’est pas salie par le dégénéré Macron et la politique française actuelle (niveau marécage voire fosse septique).
Face à votre appauvrissement, face à l’effondrement économique de la Fraônce, Christine va vous sauver et le pays avec. En tout cas dans l’esprit. Son CV, son expérience plaident pour elle.
On voit clignoter le néon à 10 000 km de distance, façon phare : “Con-pétante“.
Christine incarne LA BANQUE. Au sens littéral.
Elle est certes froide comme la porte blindée d’une chambre forte, mais rien que la presse aux ordres ne puisse réparer, corriger, embellir.
Quelques couvertures de magazines où on la verra en train de rouler des pelles à son mec marseillais tout en lui malaxant les muscles fessiers, et hop ! Les veaux –vous– n’y verront que du feu.

Christine n’est ni de gauche, ni de droite. Elle est.
Entre les nazis méchants du RN et les staliniens méchants de LFI… beurk… Christine, la reine Christine, domine, centrale, solaire.
Les autres puent la merde, Christine sent l’eau… de Francfort bien entendu.
Elle rassure les jeunes, les vieux, les hommes, les femmes, les juifs, les musulmans, les actifs, les retraités. Et même les homosexuels sans oublier les culs-de-jatte.
Elle est à la fois américaine (sauce ketchup) et allemande (sauerkraut).
Elle est au-dessus des partis, tous humiliés, grotesques, conscieusement détruits par 10 ans de macronisme stade terminal.
Elle n’est pas trop jeune façon feu au cul bourrée d’hormones et de phéromones dangereuses. Elle n’est pas non plus gâteuse version duo Alzheimer-Parkinson.
Elle sera donc “élue” à 71 ans pour un quinquennat (minimum). Physiquement ça colle.
Voilà mes ami(e)s. Souriez, vous l’avez dans le popotin.
Le Système a choisi pour vous. Pour votre bien.
14 mois, ça passera vite.
Vous ne sentirez rien. Promis. 😉









