Pour les escrologistes, la climatisation est un “tabou politique”
“Climatisation : du RN aux écologistes, la fin d’un tabou politique“, titre le Figaro.
Il n’y a plus un boulon qui tient. Ils ont -de fait- tous fondu.
Nulle part ailleurs sur cette planète ou ailleurs dans la galaxie, on ne parle de la climatisation en de tels termes.
Il faut être taré comme un politicien français ou un journaliste aux ordres, tous unis dans la Grande Niaiserie, pour oser écrire une énormité pareille.
Il fait chaud en ce début d’été. Très chaud. Solution ? La climatisation. C’est tout.
Tous les pays normaux, confrontés à des périodes très chaudes, l’utilisent. Et partout : des habitations en passant par les entreprises, les magasins et les administrations.
Le fait de vivre dans un de ces pays normaux, à 10 000 km de distance, permet de prendre conscience de la bêtise qui accable les Français bien davantage que les turgescences du thermomètre.
La propagande des escrologistes verrouille si bien la question du “climat” que toute solution au problème posé… apparaît ainsi comme un “tabou politique“.
Faites abstraction des causes -réelles ou fantasmées- de la canicule… et revenez à l’essentiel : lorsque les températures deviennent physiquement difficiles à supporter, il faut mettre en oeuvre les solutions disponibles.
Le mécanisme de base de l’escrologie consiste précisément à refuser ces solutions.
L’escrologie veut enfermer l’humanité dans une crise sans fin, un purgatoire voire un enfer climatique.
Tout est de votre faute. Transpirez ! Souffrez ! Expiez vos péchés !
Voilà l’essence de cette propagande et de la pathologie mentale qui constitue son socle.
En Thaïlande et partout ailleurs en Asie du Sud-Est, on subit des coups de chaud. Intenses. La vie ne s’arrête pas pour autant.
Tout le monde, du paysan au milliardaire, en passant par les classes moyennes, tout le monde connaît et APPLIQUE la solution évidente : la climatisation.
Il n’y a jamais eu de pseudo “débat” et encore moins de “tabou politique” à ce sujet. Seule la question économique (pour les ménages, pouvoir s’acheter une clim murale et ensuite payer l’électricité nécessaire à son fonctionnement) est pertinente.
Bref, devant les délires de la presse française et de la classe politique parasite, opposez les solutions concrètes.
Enfin, et plus largement, cette énième polémique révèle le déclassement de la France. Et pas seulement économique.
Il s’agit de tiers mondisation.
L’escrologie travestit la tiers-mondisation de la France sous des foufrous idéologiques.
On connaît la routine par coeur. Et pourtant à chaque fois on se surprend à être… surpris ! 😉
Il a osé recommencer. Selon certains comptages (CNN) ce serait la 38ème fois.
Jeudi, le président Trump annonce que les Etats-Unis frapperont “très durement” l’Iran. Et pour faire bonne mesure, ils prendront possession des sites pétroliers iraniens (dont l’île de Kharg) en mode vénézuélien !
Variation du fameux “on va les renvoyer à l’âge de pierre“.
Il ajoute, tendre : “ils sont finis“.
Quelques heures après, nouveau message : “j’annule les frappes car un deal a été approuvé“.
Suivi de “quelques détails à régler“, puis “signature dans 2 ou 3 jours en Europe peut-être“.
Nous avons donc eu droit à toute cette séquence concentrée en quelques heures.
Chapeau.
Alors, cette fois, serait-ce la bonne ? Nous sommes bien sûr échaudés.
Mais il y a un indice comme souvent… Le premier ministre israélien, en mode troll, publie un message pour exprimer sa gratitude envers l’engagement de Trump d’obtenir un accord final qui incluera la suppression de l’uranium enrichi, le démantèlement des infrastructures d’enrichissement, la limitation de la production de missiles et la fin du soutien aux proxies.
En clair, la capitulation de l’Iran. 😉
C’est là où le fameux doute cartésien reprend le dessus.
Toutefois, on ne peut exclure une manoeuvre dilatoire de la part de Téhéran comme par exemple la signature d’un vague MOU qui ne serait de toutes les façons pas respecté afin de gagner quelques semaines. Voire quelques mois.
J’ai l’impression que les Iraniens vont faire courir les Américains, loin, très loin.
Mais au fond, cela satisfait les deux parties. Tant il est vrai qu’aucune paix n’est possible entre eux.
L’empire de l’Ouest n’abandonnera pas sa volonté de faire tomber le régime iranien.
Une idée obsessionnelle depuis 1979… soit 47 ans et un bon paquet de présidents et d’administrations (Carter, Reagan 1 et 2, Bush père, Clinton 1 et 2, Bush fils 1 et 2, Obama 1 et 2, Trump 1, Biden, Trump 2).
A cette aune, on comprend que les enjeux sont lourds, très lourds.
Les caprices de Trump ne sont que de l’écume.
Un style.
POST-SCRIPTUM
On peut, on doit quand même s’interroger sur la méthode Trump. Je pense qu’il s’agit d’un instrument de propagande.
Le bon vieux principe de papy Goebbels mais repeint réseaux sociaux 2.0 : répéter inlassablement… afin d’imprimer un message, une idée, une inférence dans le cerveau des gens.
Dans le cas présent, les Etats-Unis veulent “faire un deal” (ce qui est faux), ils essayent des dizaines de fois… et cela échoue parce que “Iran = méchant“. Et ses dérivées : on ne peut pas faire confiance aux Iraniens, ils sont fourbes, ils mentent, ils ne respectent pas leurs engagements, etc.
On peut certes se moquer du 47ème président américain, pourtant, cela fonctionne.
Tout le monde a déjà oublié le 28 février et l’agressivité américaine.
Trois mois après, il ne reste que ce mot, obsessionnel, stroboscopique, hypnotique : “DEAL“.
La même méthode est utilisée autour du “nucléaire iranien“. Dans ce cas, la répétition dure depuis… un quart de siècle.
Les Américains maîtrisent le travestissement du Réel. Ce sont des metteurs en scène.
Chantal est enceinte d’une petite Marie. Elle promène son jeune aîné, Charles-Henri, dans une campagne rieuse, fleurie : la Seine-Saint-Denis. Avec son mari, Pierre, ils ont décidé de faire un 3ème enfant après. Ils l’appelleront sans doute François. Ou alors Christine. Dieu est très grand.
Pour fêter dignement les énièmes émeutes ethnico-footballistiques (victoire du Paris Saint Qatar), il est nécessaire de revenir sur la natalité qui explique -en partie- ce phénomène.
D’abord, constatons que l’exceptionel est devenu la norme.
Le chemin est long en effet depuis les émeutes maghrébines des Minguettes en 1981 qui débouchèrent sur la création de SOS Racisme et l’instrumentalisation géniale de l'”antiracisme” et des “beurs” par le PS mitterrandien…
Ce chemin, devenu autoroute, dessine donc une parfaite ligne droite.
La pauvreté n’y est pour rien. Même les gauchistes les plus rincés n’osent plus ressortir cette vieille lune (la pauvreté, la vraie, était bien plus sale dans les années 60, il y avait encore des bidonvilles autour de Paris).
Les responsables sont certaines catégories de la population dite “d’origine immigrée”.
Le “certain” est important car jamais les immigrés asiatiques (vietnamiens, cambodgiens, laotiens) arrivés en France dans les années 70 et leurs enfants n’ont posé le moindre problème.
Jamais. Never. Niemals. Nunca.
Quarante ans plus tard, l’évidence trône ainsi, incontestable. Ces jeunes endossent non seulement l’uniforme (capuche, wesh, wallah, nique ta race et ta mère) mais aussi la couleur de peau et tout le bagage socio-culturel qui va avec.
Ils sont pour la plupart d’origine maghrébine ou noire-africaine et bien entendu français comme vouzémoi.
Logique implacable : certains commencent à voter (voir les scores hallucinants de LFI dans les villes envahies… ce phénomène étant visible dès 2012, avec Hollande à plus de 80 % au second tour, vote non pas d’adhésion mais bien de rejet de tout candidat présenté -même à tort- comme de “droite” et donc par nature contre l’immigration, ici Sarkozy aux petits pieds avec son kärcher en carton-pâte).
Voici la dernière carte disponible (source) des tests de dépistage néonatal de la drépanocytose (maladie génétique) en pourcentage des naissances, par région.
Les données datent de 2016.
La règle à l’époque pour les médecins était simplissime. Parents à la peau noire (Afrique, Caraïbes) ou méditerranéens ? Zou, progéniture à risque et donc dépistage nécessaire.
Fermez le ban (et le tube à essai).
De facto, l’indicateur était trop simple, trop visible, trop objectif, trop vrai !
La tuile.
Il fut donc neutralisé, vidé de sa substance. Comment ? En généralisant le dit-test à TOUTES les naissances (dès 2024) !
Idée aussi simple que coûteuse et géniale ! Chapeau. Il fallait oser.
Si on teste tous les bébés alors on ne peut plus discriminer et donc dénombrer les bébés non européens. CQFD.
En 2016, en Ile-de-France, première maternité de France (la région caracole en tête avec 23 % de toutes les naissances) le pourcentage atteignait 73,56 % !
Je reformule pour que preniez la mesure du délire : 7 bébés sur 10 nés en IDF en 2016 furent testés.
En 2005, ce pourcentage s’élevait à 54,15 %. La croissance (+35,8 % en 10 ans) est donc également significative.
En prenant toute la France métropolitaine : 39,39 % en 2016, contre 31,50 % en 2010.
La question est donc simple : où en sommes-nous en 2026, dix ans plus tard ?
Quand la bascule des 50 % sera effective ? Car c’est une certitude, cette ligne sera franchie…
Ceux qui vivent en région parisienne le savent. Il suffit d’aller dans les hôpitaux, les maternités, de se promener près des écoles (primaires, collèges) pour voir.
Avec ses yeux, oui je sais c’est fou.
Cet exercice semble pourtant hors de portée pour certains : les aveugles par choix.
Le grand remplacement c’est d’abord des dizaines de millions d’étrangers adultes qui envahissent les pays d’Europe de l’Ouest en un temps record (2 générations à peine).
Effet visible immédiat. Dans la rue, le métro, etc.
Mais il ne faut pas oublier le grand remplacement insidieux, celui qui se déploie par les ventres et les poussettes. Effet retard.
On constate en son sein une dynamique double.
-les Occidentaux de souche font de moins en moins d’enfants (tendance générale). Les chiffres de la natalité baissent partout, indéniablement
-mais ces chiffres dissimulent les naissances d’origine immigrée (les secondes générations et suivantes) qui elles, mécaniquement, augmentent en proportions et en valeurs absolues aussi, alimentée par l’invasion migratoire permanente (voir mon article sur l’Angleterre et les Pays de Galles).
Ceci est confirmé par les prénoms attribués aux enfants (en 2024 = plus d’un enfant sur 4 a un prénom arabo-musulman, voir cet excellent baromètre)…
Je reformule : non seulement vous vieillissez et vous crèverez bientôt (et donc vous ne pourrez plus voter pour l’extrême-centre ou pour LR, quel dommage), mais en plus vos enfants se reproduisent moins.
Alors que les populations d’origine immigrée, plus jeunes, sont de plus en plus nombreuses et donc ont de plus en plus d’enfants.
La démographie, en tant que levier de puissance et grille d’analyse géopolitique, est toujours relative.
On est PLUS ou MOINS nombreux par rapport à un autre groupe humain (autre tribu, autre ville, autre pays, autre civilisation, etc.).
Ainsi, je n’ai de cesse de répéter que ceux qui prédisent l’effondrement de la Chine sont des imbéciles. La Chine passerait de 1,4 milliard à 700 millions dans quelques décennies… Et alors ? Sa population sera alors toujours plus nombreuse que celle de l’Europe, du Japon, des Etats-Unis, etc.
(et insistons : mieux éduquée, plus industrieuse et surtout parfaitement… homogène, ethniquement et culturellement parlant, ce qui est un atout on commence à le comprendre)
Voilà pourquoi le futur se lit à livre ouvert.
Invasion migratoire + natalité = colonisation puis effacement de la population d’origine.
Une question demeure et agite certains milieux droitardés : va t-on se battre ? C’est par où la remigration ? Les frissons de la guerre civile ?
Pensée magique. Fantasmes quasi sexuels.
Charles Martel c’était en… 732. Il y a très, trèèèèèèèèès longtemps.
Raoul Grosjean, 81 ans, Parkinson, diabète type 1, Alzheimer, cancer des poumons et caca liquide, est formel : les Arabes, on va tous les niquer !
Et croyez-moi, quand vous aurez 80 balais dans votre ephad avec vos vergetures, vos rhumatismes et vos pathologies médiévales vous n’aurez aucune envie de saisir votre mousqueton chargé au gros sel pour tirer dans le tas.
Je reformule : ce n’est pas l’envie qui compte… c’est la capacité. 😉
Voici ce que pense Curtis Yarvin à ce sujet (courte vidéo). Ce qu’il dit pour les Américains s’applique bien entendu (et même davantage) aux Européens.
C’est une vision sombre, certes, mais au fond assez logique (et validée à de multiples reprises dans le passé).
“Il se passera ce qui s’est passé en Afrique du sud. Ils vont juste reconnaître qu’ils ont perdu le pouvoir pour toujours.
Ils resteront tranquillement chez eux, construisant toujours plus de barbelés et de clôtures électriques, jusqu’à ce qu’ils soient finalement exterminés lors d’un grand pogrom.
Voilà le futur. C’est ce qui se passera pour vos enfants.”