La petite-fille de Jack Lang… chez le monstre Epstein à New York du haut de ses 17 ans ? Est-ce bien raisonnable ?
Chroniques d’un foutage de gueule intense…
La relation intime entre la famille Lang et Epstein s’étale sur 3 générations !
Ah ? Vous ne saviez pas ? Et pourtant !
Jack Lang, dit papy (Parkinson + Alzheimer, papy ne se souvient de rien, il admet “1 dîner” avec Epstein, et encore il n’est plus très sûr du menu. Moules frites ou ortolans ? C’est flou. Pour la structure offshore dans un paradis fiscal, et les 20 millions de dollars d’investissement d’Epstein, là encore sa mémoire flanche)
Sa fille Caroline (celle qui est sur le testament d’Epstein avec un leg de 5 millions de dollars, à l’insu de son plein gré, évidemment)
Et enfin la fille de Caroline : Anna Laik Lang !
La pauvrette a écrit plusieurs messages à tonton Epstein, depuis son adresse e-mail de l’école Alsacienne.
L’histoire commence en 2016.
La petite demoiselle travaille dans un camp d’été aux Etats-Unis, mais vous comprenez elle en a marre car “ils sont méchants“, donc elle demande à tonton Epstein si elle peut venir dans sa maison à New York avec 3 copines (!)
Jeffrey est tellement sympa qu’il envoie son assistante… pour récupérer les donzelles en voiture (en Pennsylvanie à 3 heures de route).
Après tout, les amis de famille ça sert aussi à cela.
La chère Anna est née en mars 1999. Donc lors de son escapade new-yorkaise chez le pédophile violeur… elle est âgée de 17 ans.
Ah ! Cette fraîcheur ! Cette sève ! Cette innocence ! On pense à la chanson du grand Gainsbourg : “17 ans à la limite… je ressuscite“. 😉
En juin 2019 (quelques semaines avant l’arrestation d’Epstein et son emprisonnement), la pauvrette fait appel à tonton Epstein pour acheter… deux tickets pour un match de basketball (la NBA, les Yankee !)
Mais à part ça la famille Lang ne connaissait ABSOLUMENT PAS le monstre pédophile maniaque violeur voleur Jeffrey Epstein, assassiné dans sa cellule en août 2019.
😉
POST-SCRIPTUM
Ces relations sont plus anciennes encore.
Un message envoyé par Caroline Lang à Epstein en 2013 le prouve. Elle parle de ses filles qui vont dans le fameux camp d’été en Pennsylvanie.
Elle demande alors au détraqué de leur envoyer… de la NOURRITURE (friandises, chocolat, gâteaux) ! 😉
Là encore, il s’agit d’une requête parfaitement normale entre gens qui ne se connaissent pas.
Le couteau-suisse ou le gel lubrifiant, c’est vous qui voyez pour la métaphore.
Oublions un instant l’angle sexuel sordide du scandale Epstein. Concentrons-nous sur le business.
Qu’avons-nous en point d’entrée ?
Mortimer Zuckerman (magnat de l’immobilier)
Ariane de Rothschild (héritière)
Ils sont clients d’Epstein qui leur vend des “conseils successoraux” (et autres “analyses de risques“). 45 millions de dollars au total versés en honoraires ! Cela défie les règles du domaine surtout pour un homme seul !
Et en sortie ?
Jack Lang et sa fille Caroline bénéficient d’un “investissement” d’Epstein dans une société offshore. Epstein apporte 20 millions de dollars et la fine équipe “partage 50-50” les profits (sans oublier le leg de 5 millions de dollars au bénéfice de Caroline Lang)
(je prends ces exemples comme des illustration car ils ont été dévoilés récemment, les liens évoqués sont bien entendu hypothétiques)
Ces deux points pris séparemment n’ont aucun sens.
Pourquoi les “clients” surpaieraient les services d’Epstein caché plus souvent sur sa table de massage que derrière son écran Bloomberg ?
Et pourquoi les “bénéficiaires” recevraient de l’argent gratuit de la part d’Epstein ?
La teneur et le nombre des messages échangés entre Epstein et Ariane de Rothschild invalident l’idée d’un quelconque chantage.
Et mettons de côté la corruption directe (on voit mal ce qu’Epstein pourrait obtenir de Lang en 2016 pour 20 millions de dollars).
Que reste-t-il alors ?
Un circuit.
Une sorte de chambre de compensation.
Imaginons : A. de Rothschild achète les “faveurs” de Jack Lang (peu importe leur nature)… Il lui est impossible de verser directement le prix à Lang. Ce serait trop voyant.
Alors Epstein s’insère dans ce qui devient un dispositif. Il est le tiers de confiance. Il permet de “dissocier” les liens de business gris, en les effaçant derrière plusieurs liaisons bipartites légitimes et cloisonnées.
Il est une sorte de notaire (je sais, c’est gonflé !)
Il est aussi l’homme du “déni plausible”.
L’héritière peut dire : “les questions successorales sont très complexes dans ma famille, l’expertise d’Epstein m’a été précieuse“
Le vieux bouc peut affirmer : “Epstein aime l’art, j’ai donc fait des affaires avec lui dans l’art“
Epstein est le couteau-suisse du business. Son gel lubrifiant.
Et cette logique s’applique aussi au sexe, par la bande si vous me pardonnez l’expression.
Lors de son dernier séjour à New-York, le prince Andrew a passé 9 jours dans la townhouse d’Epstein. Un ballet de filles (plusieurs par jour) et des liasses de 5 000 dollars en cash…
Epstein payait les tapins du dégénéré anglais (pas seulement à New York, à Londres aussi, etc.)
Pourquoi ?
Par amitié ? Par voyeurisme ? Pour le faire chanter ensuite ? Bien sûr que non. Andrew revenait toujours. Il aimait bien Epstein.
Il s’agissait uniquement d’établir des liens avec des individus qui renverraient l’ascenceur via des affaires ou de nouveaux contacts.
Etre le copain de partouze d’un membre de la famille royale britannique permet forcément de rencontrer d’autres personnes bien placées. Le prince introduisait Epstein dans de nouveaux cercles.
Recevoir à sa table tout le gratin (Mick jagger, Bill Gates, Jeff Bezos, Sergey Brin, Elon Musk, Woody Alen, Noam Chomsky, etc.) permettait aussi de rencontrer d’autres membres de l’élite mondialisée.
Idem pour l’île de la tentation, le jet privé mis à disposition, l’appartement de l’avenue Foch, la maison à Palm Beach, le ranch au Nouveau Mexique, etc.
Chaque nouveau contact, chaque nouvelle interaction pouvait devenir une opportunité d’activer la chambre de compensation.
Aujourd’hui, on veut y voir absolument un gigantesque honeytrap (monté par des services de renseignement), voire un réseau pédophile.
Et si c’était secondaire ?
Le coeur semble plutôt ce principe d’huile dans le business gris. Le pognon, et donc le pouvoir, au-dessus du commun des mortels et de leurs lois.
Voilà l’essence d’Epstein sous la forme d’un théorème :
Je rends service à A.
Je rends service à B.
Alors A et B peuvent passer par moi pour se rendre des services entre-eux.
Au fil du temps, et parmi tous les A et les B, des services de renseignement se sont sans doute inscrustés.
Le système est devenu trop gros et Epstein a dérapé avec sa propre consommation (les filles, même mineures, les viols) tel un dealer abusant de sa propre drogue.
Et des personnalités trop importantes se sont retrouvées à poil -au sens propre parfois- dans la chambre de compensation d’Epstein.
Il est devenu un passif, un risque trop important.
Il a donc été “suicidé” en prison le 10 août 2019.
L’élite mondialisée a besoin de gel lubrifiant. Pas uniquement pour le sexe. Mais aussi pour le business.
POST-SCRIPTUM
Soit Peter Mandelson. Membre influent du Labour britannique. Copain de Blair. Membre de plusieurs cabinets ministériels. Commissaire européen. Ambassadeur aux Etats-Unis en 2025 (avant d’être viré).
Bref : une synthèse globalo neuneu. La cible parfaite.
Cherry sur le cake : il est homo et il déteste Trump (on peut mesurer la stupidité britannique consistant à nommer ce type à Washington, trois semaines après l’investiture de Trump).
En 2023, il épouse… un homme, Reinaldo Avila da Silva qui est son boyfriend brésilien depuis le milieu des années 90 (20 ans de différence d’âge entre les deux tourteraux).
Les messages révèlent la dynamique de sa relation avec Epstein.
En 2009, Mandelson -qui est un lord- lui demande… d’envoyer du cash à son petit copain !
Pourquoi ?
« Je viens de réussir à parler au bureau des frais de scolarité de l’école d’ostéopathie et j’ai pu confirmer que mes frais annuels s’élèvent à 3 225 £ », écrit le Brésilien à Epstein (source)
Epstein règle instantanément ces quelques milliers d’euros.
Le lendemain, le gay en mode samba décidément fort glouton remet le couvert : il réclame 10 000 GBP !
Epstein paye une fois de plus rubis sur l’ongle.
Mandelson -riche à millions- ne pouvait pas payer des frais universitaires et autres “dépenses de fonctionnement” de son toyboy brésilien ?
C’est une farce.
Détail sublime : Mandelson demande même à Epstein de rappeler à son mignon qu’il doit déclarer ces sommes comme des prêts afin d’éviter une déclaration fiscale (en tant que cadeaux) ! 😉
Mais ce n’est pas fini. En avril 2010, Epstein ordonne à son comptable d’envoyer 13 000 dollars au mignon… Puis un peu plus tard, nouvelle instruction : 2 000 dollars par mois.
Inutile d’invoquer l’homosexualité comme une sorte de paravent de la honte… L’appartenance à la jaquette de Mandelson était connue de tous en 2009.
Bref. Epstein payait non pas par charité, ni par amitié, ni par amour, mais probablement en rémunération indirecte de services que Mandelson -corrompu- rendait à certaines tierces parties.
La chambre de compensation.
Mandelson vient d’être viré du parti et démissionné de la chambre des lords. Il a une enquête criminelle aux fesses (corruption, conflits d’intérêt, fourniture d’informations confidentielles). Il est cuit.
Jeunes chômeurs africains venant pour postuler. Mais… postuler à quoi exactement ? A vous.
Pour une fois que la Banque mondiale pond un rapport intéressant… et vrai. 😉
Ce temple de la mondialisation neuneu nous rappelle -à raison- que ça va secouer sévère dans les “pays en voie de développement“.
Un ministre du Ghana parle même de “bombe à retardement“. C’est assez terrifiant, n’est-ce pas ?
Mais, bon sang de foutritude, que se passe-t-il ? !
1,2 milliard d’individus entre 15 et 24 ans vont entrer sur le marché du travail d’ici 2035 (source)
Aïe. La tuile.
L’expression de “marché du travail” est bien entendu assez ridicule quand on parle des pays africains… Car oui, cette explosion démographique est surtout africaine (et aussi indienne).
Par ailleurs, il faut comprendre que cette tranche d’âge… c’est celle qui fait les meilleurs soldats.
Eh oui.
Rien de tel qu’un mâle de 20 ans, plein de testo, qui s’ennuie et qui ne peut pas baiser.
“Bonjour, je m’appelle Moussa, j’ai un bac + 10. Vous auriez un boulot pour moi ?”
Là encore, c’est l’occasion de dégonfler nos fantasmes de “guerre à la Russie”… Les Français sont physiquement rincés. Ce qui n’empêche pas les boumeurs qui se font caca et pipi dessus d’être les plus russophobes et belliqueux.
Revenons aux projections de la banque (car on ne triche pas avec la démographie).
Nigéria. Population actuelle : 240 millions. En 2035 ? 285 millions à la louche.
L’été dernier, 1,9 million de personnes ont postulé pour 30 000 places dans la fonction publique (source).
Ah c’est sûr qu’on ne fait pas le poids avec nos pauvres concours de profs en Seine-St-Denis (bientôt, on paiera les quelques candidats pour leur faire accepter de “réussir” tel ou tel concours de recrutement dans l’Ed’ Nat’).
Bon alors, cette masse africaine, masculine pour moitié, elle fera quoi d’après-vous ?
A part postuler pour des emplois de fonctionnaires qui n’existeront pas ?
Hum ?
Se foutre sur la gueule ? Oui, effectivement, c’est un classique.
Mais encore ?
Venir chez vous mes chéri(e)s !
Car l’Europe sera TOUJOURS plus moelleuse, juteuse, fascinante, attirante, sensuelle, excitante, prometteuse que leur pays shitholien, sans perspective, sans rien.
Comment ? Vous dites ?
Vous allez “contrôler les frontières” ? Et “maîtriser les flux migratoires” ?
“Ah nom de Dieu, ça fait du bien de rire ! Merci !”
Oui, bien sûr. Allez papy, allez mamie, reprenez une cuillère de sirop contre la toux avec quelques cachets de Rivotril, ça vous calmera.
L’explosion démographique africaine (répétons-le, c’est l’unique sujet) va inévitablement “déborder” sur l’Europe.
L’Afrique -elle- continuera à être déstabilisée et de plus en plus (mais ça, ce n’est pas nouveau).
Le débordement migratoire vers l’Europe de l’Ouest est une certitude mathématique (et politique).
La seule inconnue ? Son amplitude.
Bref. La “crise des jeunes chômeurs africains” que l’on vous annonce d’ici 2035… c’est en réalité une sorte miroir.
Elle réfléchit en fait… votre propre situation.
Qui ne fera qu’empirer (socialement, économiquement, politiquement, culturellement, sanitairement, etc.).
En attendant, heureusement que l’on sait identifier notre ennemi.