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Trump et Iran : réfutation du chantage et de la manipulation

Même les grands hommes font des erreurs. Et surtout : de grandes erreurs.

Pourquoi Trump a décidé d’attaquer frontalement l’Iran samedi 28 février 2026 ?

Chez les comploplos on dit ceci : rasoir d’Ockam avec l’étiquette “Epstein” dessus. Les Israéliens tiendraient ainsi le 47ème président des Etats-Unis par la queue, au sens propre comme au figuré.

La vie de Trump démontre l’absurdité de cette thèse.

Trump c’est d’abord une famille new-yorkaise influente, ayant fait fortune dans l’immobilier.

La Grosse Pomme est la PLUS GRANDE VILLE JUIVE en dehors d’Israël.

En clair : Donald Trump a toujours évolué dans le bain juif américain. Il les comprend. Il les pratique. Il les connaît intimement.

Il admire leur intelligence, leur sens du business et leur sens de l’action. Comme eux, Trump est un faiseur (un “doer“).

Voilà pourquoi, à la différence des familles Wasp de l’Amérique originelle, Trump a accepté que sa fille Ivanka épouse un juif, Jared Kushner (aujourd’hui son émissaire, preuve qu’il respecte son beau-fils).

Trump apprécie sincèrement les juifs (américains et israéliens). Prendre leur défense, voire leur parti, est donc naturel pour lui. Il n’a pas besoin de se forcer ou d’être manipulé.

Ensuite, le jeune Trump était un queutard raisonnable (à la différence d’Epstein et son besoin pathologique d’éjaculer au minimum 5 fois par jour).

Plusieurs mariages, des maîtresses. Beau gosse, malin, sévèrement burné, connu et riche… dans une grande ville comme New-York cela constitue un électro-aimant à gonzesses.

En clair : pas besoin de payer, pas besoin de faire des efforts. Les poules se jettent à ses pieds (même si parfois, 25 ans après, certaines osent parler d’agression sexuelle).

Cela fait de la peine aux pseudos féministes ? C’est un fait aussi biologique qu’universel : les femmes se jettent sur les mâles alpha. Inutile de leur offrir des fleurs ou de les inviter au restaurant avant de pouvoir les trousser, excuse my french.

Trump était indubitablement un mâle alpha.

Il n’a JAMAIS EU BESOIN d’Epstein, durant les décennies 1980 et 1990, pour tirer des coups (à la différence de Bill Gates par exemple, archétype du neuneu riche mais infoutu de lever une poule… il suffit de voir son ex-épouse, une gueule de secrétaire à pisser des glaçons, frigide et dépressive).

Pour résumer : je ne crois absolument pas au Trump violant des petites filles. Il aime les vraies femmes très sexuées, avec des poitrines généreuses voire siliconées, pas des gamines prépubères.

Rappelons enfin que Trump a BALANCE Epstein aux flics en Floride (vers 2006) car il en avait marre de son comportement d’obsédé pathologique.

Cette longue introduction me semble nécessaire pour réfuter la thèse d’un chantage sexuel/criminel que le Mossad exercerait sur Trump, ou celle d’une manipulation.

Retour donc à la question qui brûle nos neurones : pourquoi Trump a SUBITEMENT tout lâché alors qu’il avait très bien géré le délire de Nettanyahou (ayant attaqué l’Iran en juin 2025) ?

Que s’est-il passé ?

Pourquoi 8 mois après :

  • il viole ses engagements électoraux
  • il viole tous ses électeurs Maga
  • il viole même ses convictions personnelles exprimées à de nombreuses reprises, et même avant la campagne de 2016 (en gros “ça suffit les guerres absurdes et coûteuses menées au Moyen-Orient“).

Je propose une réponse aussi simple que le rasoir d’Ockam évoqué plus haut : l’hubris et le poker.

Trump est supérieurement intelligent. Il est riche. Il a 79 ans. C’est son dernier mandat présidentiel. Et il sait qu’il risque d’être battu aux mid-terms, en novembre.

Depuis 2024, il est le CENTRE DU MONDE. Mieux : c’est un survivant quasi divin. Ils ont tout essayé contre lui.

Avec la tentative d’assassinat de juillet 2024 à Butler, puis son triomphe électoral quelques mois après, en novembre… il est devenu quasi divin.

Emporté par son égotisme, enivré par son succès au Vénézuéla Trump pense qu’il peut ENFIN TERMINER LE BOULOT de tous ces prédécesseurs… remontant jusqu’à Jimmy Carter en 1979.

On ne peut pas comprendre l’importance géopolitique de l’Iran si on ne remonte pas dans le temps… jusqu’en 1953, avec l’opération Ajax, le coup d’état contre Mosaddegh (nationalisation de l’industrie pétrolière) !

La question iranienne transcende les présidences américaines et ce depuis longtemps.

La personnalité énorme de Trump étouffe ce fait géopolitique pourtant fondamental !

Trump veut donc faire gagner l’Amérique… en remportant au finish la médaille d’or dans une compétition entamée il y a un DEMI SIECLE.

Il y a aussi un angle d’abnégation, de sacrifice personnel.

Voilà pourquoi il a ordonné ce coup de poker : grosse mise. Gros risque. Mais possible gain à l’échelle.

Car oui, on l’oublie une fois de plus, Trump est aussi un homme de casinos (à Atlantic City).

Les intérêts d’Israël et des Etats-Unis sont parfaitement alignés sur l’écliptique géopolitique.

  • Grand Israël (ergo briser/morceler tous les états hostiles dans la région)
  • interdire à un Iran indépendant et hostile de factoriser géopolitiquement ses hydrocarbures (en clair de devenir une importante puissance régionale)

Trump sent qu’il est le mieux placé pour cela et que c’est la dernière chance en terme de calendrier (l’Iran se renforçant avec la Chine derrière, et ayant réussi une forme de dissuasion du faible au fort avec ses missiles et drones).

Trump tente sa chance. Pour forcer son destin.

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Iran : après la décapitation la tête repousse

Surprise surprenante ! Nouvelle technologie décoiffante ! On coupe la tête, pouf, elle repousse ! C’est fou le progrès.

Israël et les Américains ont enfin réussi à éliminer le “leader suprême”, Khamenei, “one of the most evil people in History” comme l’écrit Trump.

For-mi-da-ble.

Gé-nial.

Et maintenant ?

Cela fait longtemps que le régime iranien se prépare. On ne peut donc pas parler de surprise surprenante.

Depuis des années, Israël prend un malin plaisir à assassiner les têtes du Hamas, du Hezbollah. Et à chaque fois, de nouveaux dirigeants prennent la place.

C’est la mystique de la “frappe de décapitation“.

Khamenei était âgé de 86 ans. Autant dire que ses jours étaient comptés. Sa mort est quasi miraculeuse pour un dignitaire chiite puisqu’il est mort en “martyr”.

Les Occidentaux ne comprennent rien à ces aspects religieux. Mais en Iran, ça compte. Et en matière de ferveur religieuse, de nombreux Iraniens sont sévèrement burnés.

Bref, rien de mieux pour :

  • galvaniser les troupes (assoiffées de vengeance)
  • promouvoir de nouveaux dirigeants plus jeunes, avec davantage de testo (et qui ont été PREPARES, ce point est fondamental)

On ne peut pas comparer la Libye et la liquidation de Kadhafi qui “tenait” un petit pays artificiel de 6,3 millions d’habitants, en réalité un assemblage de tribus (3 provinces principales). Il n’y a pas eu d’unification avant le 20ème siècle.

En Iran, les échelles changent. Tout est différent. Population : 93 millions (les Perses pèsent 50 à 60 %). Territoire grand comme 3 fois la France. L’Histoire habite ce pays. La géographie l’ancre dans le temps et l’espace.

Il a une existence qui transcende tel ou tel ou tel dirigeant ou ministre ou général.

On nous répète en boucle sur BFMerde et LCI que la population iranienne veut se débarrasser des mollahs.

A l’évidence, des mécontents existent puisque le pays a connu plusieurs épisodes de manifestations violentes (et réprimées).

Mais est-ce suffisant pour renverser le régime ?

Le bon sens commande de répondre non.

L’idée que tout l’appareil militaire, sécuritaire, administratif du pays va simplement déposer les armes, rentrer à la maison puis attendre l’arrivée des “libérateurs” en espérant qu’ils jouiront d’une “immunité” (promise par Trump) relève de l’hystérie hollywoodienne.

Sur 93 millions, des centaines de milliers d’Iraniens sont des soutiens INDEFECTIBLES ET HYPER-MOTIVES du régime.

L’armée mettons 600 000 hommes + 300 000 réservistes. Parmi eux, il y a la garde prétorienne du régime : les Gardiens de la révolution (190 000 à 300 000 hommes).

On bute leur chef et leur leader spirituel et ils vont dire “merci bwâna“, baisser les yeux et déposer les armes ?

Posons la question à Nabilla, vivant à Téhéran et équipée d’un doctorat en géopolitique et d’un BEPC de shampouineuse/masseuse :

“Allô ? On te coupe la tête et elle repousse pas ? Non mais allô quoi ?”

Trump vit à l’heure américaine, littéralement “le quart d’heure américain”. Tout y est spectaculaire !

Les opérations se comptent en heures, en jours. Flash spécial sur Foxnews  : “furie épique“.

Le boss du “Département de la guerre” fait des pompes en direct sur Twitter. Et Trump poste des messages rageurs sur son réseau social Truth.

On installe des webcams 4 000k dans le nez des missiles Tomahawk. Superbes images, en effet.

On relève une étrange constante : il ne faut SURTOUT PAS désespérer le veau d’or.

Chaque “frappe“, chaque “opération“, chaque “attaque préventive” bizarrement débute toujours le samedi matin.

Wall Street ne supporterait pas d’y laisser quelques plumes. Et les boumeurs qui boivent des cocktails en Floride ne supporteraient pas de voir leur 401K baisser.

La faiblesse est donc brûlante, le hiatus considérable.

Bref.

Personne ne peut envahir l’Iran, l’occuper et en prendre le contrôle.

Alors si le régime n’est pas renversé de l’intérieur, quel est le plan B ?

Silence de mort.

Il n’y a pas de plan B.

Comme en Irak, en Afghanistan à l’époque.

Trump sera certainement balayé début novembre et dans la foulée destitué par les Démocrates (qui l’attendent au tournant, Iran pas Iran, ils utiliseront tous les prétextes).

Tout ça pour ça ?

Le nouveau livre de Trump à paraître en novembre, traduit en français : “L’art de tout perdre après avoir tout gagné”.
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Quand Ariane de Rothschild laissait sa fille Alice fréquenter Epstein

Pourquoi des mères laissaient leurs filles tourner autour du criminel Jeffrey Epstein ?

C’est le cas de Caroline Lang avec sa fille Anna (lire mon article) mais aussi celui Ariane de Rothschild avec sa fille Alice.

De l’inconscience ? De la stupidité ? Le résultat d’une manipulation ? D’une emprise ? En tout cas, le plus petit dénominateur commun est bien Epstein.

C’est en septembre 2016 que l’on constate une relation déjà établie entre Alice de Rothschild (née en 1999) et le criminel (condamné et ayant déjà fait de la prison à l’époque).

Elle est alors âgée de 17 ans (son anniversaire semble être en février ou mars).

Le 12 septembre 2016, elle demande à Epstein sur un ton familier (“Jeff“) s’il est libre pour discuter au téléphone.

Il est important de comprendre qu’il n’y a pas de messages ANTERIEURS (parmi ceux publiés). Cela prouve qu’il y a des trous (les conversations téléphoniques bien sûr mais aussi les rencontres en personne).

Epstein répond simplement avec son numéro de téléphone et son identifiant Skype. Quelques minutes après, il relance : “Maintenant ?“.

Plus tard dans la journée, il envoie un message avec le titre de 3 livres (Men are from mars women are from venus, Rich dad poor dad ainsi que Anatomy of love d’Helen Fisher, un livre sur les relations amoureuses).

Le 20 septembre, tonton Epstein relance Alice : “tu as commencé la lecture ?“. Elle répond par l’affirmative. Epstein le prof relance alors : “Dis-moi ce que tu as retenu de ce que tu as lu jusqu’à présent” (!!!)

Le 29 septembre, Epstein écrit à Alice, juste un mot : “Grades ?” ce qui signifie : quelles sont tes notes ?

On voit donc bien qu’entre temps ils ont discuté au téléphone et a priori au sujet d’un examen tenté par Alice.

Le 7 octobre, Epstein demande : “comment ça s’est passé aujourd’hui ?“. Alice répond très bien. Elle ajoute que ses premiers choix sont Harvard et Columbia.

On comprend ainsi qu’Alice et sa mère visitent des universités. Elles doivent repasser plus tard par New York (où elles verront Epstein, bien entendu).

Le 12 octobre 2016, une grosse incongruité : Epstein envoie à Alice un lien vers un article du quotidien USA Today : “What does it mean to be pansexual ?” (que signifie être pansexuel), précédé de ces mots : “tu te  souviens de notre conversation“.

Alice ne comprend pas, elle répond avec un point d’interrogation.

Epstein ne se démonte pas et renvoie à son tour un seul mot : “pansexual“.

Lien vers ce dialogue : https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02447688.pdf

On peut raconter toutes les salades que l’on veut… ce n’est PAS NORMAL (en raison de la personnalité d’Epstein).

Le 23 novembre, Epstein demande à Alice : “Quand pourrions-nous commencer l’entraînement pour les interviews ?” Un rendez-vous téléphonique est fixé.

On comprend donc qu’Epstein cornaque Alice pour des entretiens avec des universités et qu’elle a un rendez-vous le 26 novembre.

Le lendemain Epstein la conseille sur sa tenue vestimentaire :

Le 27 novembre, Alice appelle tonton Jeff pour lui raconter (comment s’est passé l’interview de la veille).

Le 9 février 2017, Epstein envoie deux mots à Alice : “sat results ?

Il s’agit de l’examen SAT (student academic skills), utilisé pour l’admission dans les universités américaines. Donc là encore, Epstein est dans la position du répétiteur, du conseiller.

Alice répond “pas encore“, ils seront dispo le 23 février.

Le 25, elle envoie son résultat : “assez mauvais encore” (1070), sous-entendu ce n’est pas la première fois qu’elle fait le test.

Epstein lui réclame alors le détail par matière.

Le même jour, dans un autre message, il lui demande : “qu’est-ce que tu voudrais pour ton anniversaire ?

Qu’il est sympa tonton Jeff !

Le 3 mars 2017, tonton Jeff demande à Alice de prendre de nombreuses photos d’anniversaire… C’est mignon.

Le 13 septembre 2017, Epstein propose à Alice de lui acheter des tickets de spectacle. Elle répond “ce serait génial“. Il lui dit que c’est normal, qu’elle est sa nouvelle invitée dans sa ville et qu’elle doit voir de nouvelles choses et participer au “fun” (on comprend donc qu’à cette date, Alice vit de manière permanente à New York).

Le 16 septembre, il l’invite dans sa maison le lendemain, car il organise une présentation avec Peter Thomas Roth (patron d’une marque de cosmétique !).

Toujours le 16 septembre, Epstein lui écrit qu’il va voir avec Woody Allen, son dernier film et lui propose de venir avec eux (le lundi suivant) : “Free ?

Le 27 septembre 2017, Alice écrit à tonton Jeff pour le remercier (pour un rendez-vous a priori dans un salon de beauté ! “Fekkai” à New York). Epstein répond : “le plaisir est pour moi“.

Février 2018. Alice de Rothschild est donc étudiante à l’Université de New York. On le sait, car l’assistante de la baronne envoie l’adresse postale d’Alice à l’assistante d’Epstein… Car tonton Jeff a encore un paquet à envoyer à Alice.

Le 25 mars 2018, Alice remercie tonton Jeff pour les “cadeaux” qu’elle aime beaucoup.

Mais ce n’est pas tout. Encore un cadeau le 25 avril 2018. Alice écrit : “Merci beaucoup pour le livre de Leibovitz !

Le 12 novembre 2018, Jeff s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles d’Alice de visu et lui propose de la voir le jour même.

Alice décline car elle révise ses partiels. Jeff dit qu’il lui obtiendra des invitations à des premières de films.

Fin des échanges.

Alors que les choses soient très claires.

Il n’est absolument pas illégal de conseiller et d’aider des jeunes femmes, a fortiori quand il s’agit des enfants de vos amis ou de relations d’affaires.

Mais on ne peut pas faire abstraction du contexte et donc de la personnalité criminelle et déjantée de Jeffrey Epstein !

C’est là où le vertige aurait dû saisir la mère, Anne de Rothschild qui rappelons-le, fut en contact étroit et long avec Epstein, y compris pour le business, (voir l’excellente enquête de France Soir sur les fameux 25 millions de dollars).

Une chose est sûre : ces messages PROUVENT que Anne de Rothschild et Caroline Lang MENTENT quant à la nature de leurs relations respectives avec le maniaque.

Ce n’était pas une vague connaissance, ni un simple contact pour le business.

Deuxième certitude : on voit bien un “système Epstein” à l’oeuvre… Le papy gâteau ou le tonton toujours prêt à dire oui aux enfants de ses proies, à leur envoyer des cadeaux, à les aider.

Autant de façons de resserrer les liens et donc l’emprise.

Rendre service, être à l’écoute c’est l’un des leviers du prédateur.

(A ce sujet, dans un message de 2013, Olivier Colom, conseiller de Sarkozy puis collaborateur d’Ariane de Rothschild demande à Epstein “mais qu’est-ce que tu as fait à Ariane ?” Epstein répond de manière ingénue : “je l’ai écoutée“… C’est sans doute une clé fondamentale. Colom continue d’ailleurs la conversation… avec des remarques salaces et très lourdes, jouant sur les mots).

A l’évidence, Ariane de Rothschild et Caroline Lang ont peu d’envergure. Elle apparaissent comme des gourdes, faciles à manipuler émotionnellement et à utiliser.

Pour Epstein, elles représentent le toast, le beurre, la tranche de saumon et le zeste de jus de citron par dessus (sans oublier des carnets d’adresses, des sources d’influences et d’argent).

Bref, un repas complet.

POST-SCRIPTUM

Il n’est pas normal que cet angle personnel, y compris celui des enfants, ne soit pas pris en compte par les médias pour dénouer l’implication des personnalités françaises (dans le cas présent, la famille Lang et la famille Ariane de Rothschild).

Alors bien sûr ce n’est pas glorieux  et tout ce petit monde préfèrerait se taire ou en rester aux questions strictement financières/business.

Et pourtant c’est fondamental car cela éclaire -en partie- le fonctionnement du système Epstein. Il jouait à fond la carte de l’intimité.

Peut-on croire une seule seconde -en fonction du contexte, de l’histoire- qu’Epstein perdait des HEURES à discuter avec Alice de Rothschild parce qu’il s’intéressait sincèrement à ses études aux Etats-Unis et à sa réussite universitaire ?

A vous de juger.

Mais il semble que tout n’était qu’investissement.

En manipulant les enfants, Jeffrey Epstein manipulait d’autant mieux leurs parents.