
Vous le savez : la natalité chute. Partout. En même temps.
C’est trop horrible.
On va une fois de plus tous mourir (ajoutons le Covid, l’hantavirus, la variole du singe gay, Ebola, sans oublier le climat, le CO2, le détroit d’Ormuz voire les aliens qui débarquent, ambiance Disclosure Day, eh oui le nouveau film de Spielberg, faut vous mettre à la page).
Cette affirmation est bien entendu fausse.
Il faut systématiquement préciser : quelle natalité ? Car en effet si certaines baissent… d’autres non.
Travaux pratiques et comptage des têtes (plus vraiment) blondes avec la Perfide Albion et les chiffres de l’Angleterre et du Pays de Galles (DailyMail et source officielle ONS).
(Rappel pour les ignorants et les amateurs de Tasty Crousty, l’Angleterre compte 85 % de la population du Royaume-Uni. En ajoutant le Pays de Galles, on flirte avec les 90 %).
- 585 396 naissances en 2025
- 594 677 en 2024
Plus bas annuel depuis 1976 (584 270 naissances mais la population était bien moins nombreuse à l’époque).
C’est la cata, n’est-ce pas ? La fin des haricots et même des beans ?
Tut tut tut tut…
Toutes les naissances ne se valent pas.
Au-delà des valeurs absolues, la natalité est aussi, et surtout, relative…
Vous voyez où je veux en venir… 😉

En 2025, 40 % des naissances (235 273) avaient 1 ou 2 parents nés à L’ETRANGER.
A Londres, cette proportion atteint le niveau démentiel de 84 % !
Vous allez me dire : normal, il s’agit d’une mégalopole cosmopolite remplie de riches banquiers, tous originaires de Suède, du Danemark ou des Etats-Unis, tous très blancs et avec les cheveux roux…
Ben voyons (le maire est d’origine pakistanaise).
Il suffit d’observer d’autres villes, plus petites (banlieues de Londres) :
- Slough : 79,2 %
- Luton : 78,1 %
- Leicester 72,4 %
On connaît l’origine des parents lorsqu’ils sont nés à l’étranger.
Prenons le pays d’origine de la mère, en 2025, Angleterre + Pays de Galles (source, ONS tableau 5) (202 616 naissances, soit 35 % du total de 585 396).

Reformulons brutalement : parmi les 202 616 bébés de mères nées à l’étranger… seuls 30 % sont blancs (Europe et un peu Amérique Nord).
Mes excuses, la couleur de peau blanche est un gros mot qui blesse les yeux fragiles, disons plutôt “occidentaux”.
Mais ce n’est pas tout. Car des mères sont nées au Royaume-Uni de parents étrangers (elles ne sont donc pas comptabilisées). Ce sont les fameuses secondes générations. Là nous n’avons pas de données.
Allez, on finit en beauté avec l’évolution sur plus de 20 ans.

C’est très net : non seulement le nombre des naissances (avec mères nées à l’étranger) augmente (doublement en 20 ans), mais la proportion (en %) par rapport au total des naissances augmente aussi.
Ce dernier point est fondamental.
Pire encore : le stock de pondeuses et pondeurs nés à l’étrangers ne fait que croître puisque les flux de l’invasion migratoire sont permanents (chaque jour, des Afghans, des Pakistanais, des Bangladais, des Soudanais débarquent illégalement outre-Manche… ils s’installent et certains auront une progéniture, inévitablement).
Rappelons pour les gentils idiots que le “ventre” est encore la meilleure carte de séjour, façon joker. Ou carré d’as.
A partir du moment où vous êtes parent, vous devenez de facto inexpulsable… même si vous êtes un clandestin et que vous avez violé les lois du pays que vous envahissez, pardon que vous enrichissez.
Enfin : les enfants nés au début des années 2000 (avec père ou mère né à l’étranger) sont désormais en âge de procréer…
Bref : c’est le Grand Remplacement à l’oeuvre Outre-Manche. CQFD.
Vous avez le droit de juger ce phénomène positif ou négatif, mais vous ne pouvez pas contester son existence.
POST-SCRIPTUM
En France, 31 % des naissances ont un ou deux parents nés à l’étranger (source Insee) et dans 90 % des cas, il s’agit de pays hors UE (désolé les grincheux, mais peu de Suédoises ou de Norvégiennes accouchent en France, je sais c’est très dommage).
La situation est donc pire en France, a fortiori car l’invasion migratoire a commencé beaucoup plus tôt.
Le stock est donc plus important que chez nos amis britanniques.
Des naissances sont comptabilisées avec les deux parents nés en France et donc français commevouzémoi mais en réalité originaires de pays hors UE (Afrique noire, Maghreb principalement). Ce sont les 2ème, les 3ème générations.
Un trompe-l’oeil grossier.
Il suffit de se promener dans les maternités, près des maternelles, des écoles primaires et des collèges pour le comprendre.
Enfin, un autre phénomène vient aggraver la situation : la masse.
Plus ces étrangers et enfants d’étrangers sont nombreux, moins ils s’intègrent.
Règle aussi universelle qu’humaine.
Balancez un Sénégalais de 20 ans, fraîchement débarqué de son village, au milieu de millions de Français de souche tous bien blancs, tous s’enfilant du saucisson et tous picolant du vin rouge depuis la nuit des temps… Il sera obligé de s’adapter, d’abandonner sa culture africaine. Il s’intègrera. Et tant pis si cela prend des années.
Il finira littéralement absorbé par la France.
Digéré.
Mais placez le même Sénégalais au beau milieu de Dakar Sur Seine, à Paris 18ème ou en Seine-Saint-Denis, parmi des dizaines de milliers, des centaines de milliers d’autres Sénégalais, d’autres musulmans, alors il ne s’intègrera absolument pas.
Inutile, puisque son pays d’origine a été reproduit, littéralement transposé, dans un autre espace, à savoir la France (nom géographique, simple dénomination administrative).
Le grand remplacement, l’invasion migratoire ne sont pas pas des phénomènes LINEAIRES.
Et cette propriété s’applique aussi bien aux nombres (combien de naissances, d’entrées légales et illégales, etc.) qu’aux effets sociétaux, sociaux, économiques de ces mêmes nombres.
On peut affirmer que pour la France, le point de non retour a été dépassé.
Même si demain, les vannes de l’invasion se refermaient… la masse accumulée affaiblit, fracture déjà tous les équilibres.
N’oubliez pas l’autre phénomène parallèle, lui aussi indisputable car calculable à l’unité près : le décès des générations nombreuses du baby boom (tous blancs, tous Français traditionnels, dits “de souche”).
Vous vous moquez de la “Nouvelle France” de Jean-Luc Mélenchon ?
Il est pourtant le seul politicien réaliste.



