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Extinction des feux : cette fois c’est (de) la bonne

“C’est l’heeeeeeeeeeeuuuure !”

Non, ne hurlez pas. Ne pleurez pas. Ne vous griffez pas le visage. Ne vous jetez pas sous une rame de RER B un après-midi de canicule.

Après six années, 1 600 articles et 12 400 commentaires écrits, je raccroche les gants et j’appuie sur l’interrupteur off.

Le gros bouton rouge.

Por qué ?

La lassitude d’abord. Et la répétition, inévitable à un tel niveau d’élévation cérébrale, de clairvoyance et de pertinence scientifique, n’est-ce pas ? 😉

Et puis, une certaine mélancolie, flirtant ponctuellement avec une franche dépression devant le bordel, la crasse et plus largement la stupidité planétaire.

Mon médicament préféré -le vin rouge- n’a jamais failli. J’en ai rempli des “auto-ordonnances” et des verres !

Mais ça suffit.

Il est temps de passer à autre chose. Aux drogues dures par exemple ?

Je plaisante.

In vino veritas. Si, si. Toujours.

Nous nous sommes quand même bien amusés depuis 2020. C’est l’essentiel.

Ce site sera inexorablement pulvérisé, détruit, effacé la dernière semaine de juillet. J’invite donc les robots et autres “crawlers” de la DGSI, de la CIA, du Mossad, du Guoanbu, du Sgeg sans oublier le terrible Foun, a pomper tout son contenu d’ici là.

Qui sait ? Cela pourrait servir un jour à de futurs historiens, ethnologues. Voire psychiatres ?

Hauts les cœurs et les slips !

Je vous souhaite bonne chance.

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Des nouvelles de la machine qui fait wizz : suivi sur 12 mois

Amis cancéreux, bonjour. Voici des nouvelles -fraîches et croustillantes- de la machine qui fait “crac, paf, wizz”.

Bref rappel : à la poubelle la chirurgie, place à des ultrasons concentrés qui “liquéfient” les tumeurs. Le système immunitaire se charge ensuite de finir le sale boulot.

Nom du procédé ? Histotripsy.

Décidément, ça ne passe pas, mais foin de nos sensibilités langagières.

Méthode non invasive, non traumatique (anesthésie générale toutefois). Autorisée en 2023 par la FDA pour les tumeurs du foie.

Pour les retardataires, lire mes articles précédents ici et .

Un essai clinique, HOPE4LIVER,  fut mené avec 47 malades en fin de course (chirurgie pas possible, métastases, la totale, tout le who’s who) aux Etats-Unis, UK, et Europe continentale.

Une étude intérim de suivi sur 12 mois vient d’être publiée (lire article ici).

Au menu :

  • 19 patients avec cancer du foie et 28 avec des métastases hépatiques
  • 52 tumeurs traitées. Taux de contrôle : 90 %.
  • Survie à 1 an : 73,3 % pour le foie, 48,6 % pour le groupe métastases.
  • 6 effets secondaires sérieux (pas décrits) dans les 30 jours (1 seul, mais non sérieux, au delà de 30 jours)

De tels indicateurs sont raccord avec les traitements conventionnels, affirment les auteurs.

Dommage : l’historique médical de ces malades n’est pas publié. Combien avaient subi des chimios à répétition auparavant, etc. ?

Histotripsy est déjà utilisé en production si j’ose dire. Il y a un groupe Facebook dédié (avec 4 200 membres, excusez du peu).

Alors que penser de tout cela ? Je répète ma position :

-c’est prometteur

-c’est non invasif, pas traumatique, énorme progrès en soi

-c’est agnostique (ce traitement ne prétend pas expliquer les causes du cancer, ce n’est pas le sujet)

-est-ce que cela peut guérir ? La réponse raisonnable est sans doute négative (des cellules cancéreuses demeurent toujours présentes et le crabe peut reprendre sa progression). Mais cela permettrait de le “contrôler” (chaque fois qu’une tumeur pointe le bout de son nez, paf, on la fait “bouillir”).

-la solution gagnante à mon sens : utiliser histotripsy sur des cancers avant stade 4 (on a pris des crevards pour le test clinique, cela influence forcément l’optique et les résultats).

-enfin -c’est un élément fondamental- il faut associer ce traitement aux médicaments repositionnés (beaucoup moins toxiques que les chimios et rayonnements ionisants, outils conventionnels totalement délirants).

Que faire à présent ?

Attendre.

Suivre sur le temps (12 mois, trop court) les patients déjà traités. Cette cohorte grossit peu à peu (puisque des malades en dehors du test clinique sont effectivement traités, aujourd’hui). Et parmi eux, certains prendront des médicaments repositionnés.

Suivre les infos sur le groupe Facebook. Cette technologie va s’affiner et sera sans doute autorisée/appliquée à d’autres types de cancer.

D’autres médecins seront formés (un aspect essentiel, comme pour la chirurgie). Des hôpitaux vont s’équiper.

Un point qu’il convient de garder en tête : le géant pharmaceutique Johnson&Johnson a investi dans cette société… des dizaines de millions de dollars.

Autre point : la société (HistoSonics) a reçu des propositions de rachat… Elle envisagerait une valorisation -folle- de… 2,5 milliards de dollars ! Donc attention à l’hubris… Attention aux “bulles”…

Ma pensée confucianiste du jour :

Le cancer rend fou. L’argent du cancer rend encore plus fou. 😉

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Cancer : et si on parlait… d’excréments ?

Oui, c’est difficile. Mais il faut regarder le Réel en face.

Printemps 2020. Tim Story, professeur de sport dans un lycée du Mississippi (Etats-Unis), apprend qu’il souffre d’un cancer du côlon, stade 3. Il a 49 ans (source NBC News).

Printemps 2022, les médecins sonnent la cloche (avant le requiem). Il lui reste quelques mois à vivre.

Entre temps, le pauvre Tim a tout enduré : plusieurs cycles de chimios, de la chirurgie et de l’immunothérapie. Rien à faire. Le crabe progresse toujours. Il a métastasé.

Le pronostic est dès lors imparable : les carottes sont cuites, ou si vous préférez en raison des circonstances, le cheeseburger est cuit.

Brûlé même.

On lui dit : il reste un truc expérimental qui traîne là, dans une clinique, au fond d’un couloir, à la cave. Vous n’allez sans doute pas aimer. Une thérapie avec… du caca.

En langage médical : une transplantation fécale.

Aïe.

Mais quel rapport avec… le cancer ? !

Pour un béotien, autant parler des liens entre le trésor des Templiers, la course à pied et la recette de la ratatouille marocaine (ou algérienne ? Je ne sais plus).

Mais inévitablement… notre cancéreux finit par accepter, selon le fameux principe existentiel : “foutu pour foutu”

Se faire injecter dans le fion une préparation méphistophélique à base… de merde prélevée sur un individu “sain” (on parle pudiquement de “super donneur“, c’est un poil plus engageant)… au point où l’on en est (30 kilos à sec sur la balance, le teint vert de gris, l’haleine fétide et des cernes sous les yeux)… balancez l’étron fraîchement démoulé, envoyez le nouveau protocole, j’achète. Le père Pascal peut aller se rhabiller chez Zara avec son pari à la noix.

On procède donc fissa (et surtout recta) à la transplantation.

Automne 2023. Tiens, tiens… Tim Story se sent un peu mieux. Ah bon ? Stupéfaction stupéfiante : des tumeurs commencent même à disparaître !

Automne 2024… sapristi… non seulement le bougre n’est pas mort, mais les médecins le déclarent “cancer free” !

Ces pirouettes merdiques, pardon fécales, ne sont pas nouvelles. D’autres tests, ailleurs, ont également provoqué des rémissions, y compris avec d’autres pathologies (infection récidivante à Clostridium difficile, maladie de Crohn, syndrome de l’intestin irritable, autisme, etc.).

Le problème n’est pas là. La SEULE VERITABLE question est : comment ?

Et même comment se fesse, pour filer la métaphore…

“Un cul de bonne femme Oh ! Il est magnifique. J’vais le peindre en vert, en bleu, en rouge, en jaune”… Ah, Jean-Pierre, si tu savais…

Quel est le lien entre la santé du microbiote (les gazillons de bactéries, virus et champignons qui colonisent nos entrailles) et un cancer métastasé ?

C’est quoi le rapport avec la choucroute ? (Il y en a, c’est ça le plus drôle ! Les micro-organismes bénéfiques issus de la fermentation du chou, mais je m’égare… ).

On connaît la réponse et elle est évidente (sauf pour l’écrasante majorité des oncologues et des médecins, cela va de soi) : le système immunitaire.

Un “cul” sain, une flore intestinale bétonnée aux petits oignons… c’est un système immunitaire performant, qui fait son boulot du mieux possible, et vice-et-versa.

Les deux sont liés, désolé.

Cela vous troue sans doute un deuxième fondement… excuse my french… mais c’est ainsi.

Et n’oubliez pas : au sujet des intestins, on va même jusqu’à évoquer un… “deuxième cerveau” ! 😉 …

Notre fameux système immunitaire apparaît ainsi le mieux placé pour casser la gueule des tumeurs.

Cette simple expérience, par la bande ou plutôt par le derrière… PROUVE que les traitements conventionnels “contre” le cancer (chimiothérapies et rayonnements ionisants), en réalité le font FLAMBER puisqu’ils endommagent consciencieusement le système immunitaire des malades !

Les preuves s’accumulent quant à l’importance de nos défenses naturelles (et des moyens par lesquels les cellules cancéreuses tentent de s’en protèger, mais ceci est un autre débat)… mais cela ne percute toujours pas.

Les oncologues de Molière continuent de se couvrir de ridicule avec leur pseudo science, leurs obsessions génétiques et leurs “protocoles” sinistres.

Ils continuent ainsi, laborieusement, d’assassiner des millions de personnes.

Oh rassurez-vous… au nom de la science, toujours !

La même science qui vous dit que la transplantation fécale est “expérimentale” (sous-entendu, certainement dangereuse, malsaine, vaudou)… Oubliant que la médecine traditionnelle chinoise la pratiquait (sous une certaine forme)… au IVè siècle contre les problèmes digestifs (diarrhée, etc.).

“Messieurs, nous avons utilisé 15 chimios et un total de 290 Gy de radiations… Le cancéreux refuse de mourir. Que faire maintenant ? Une saignée !”

On me rétorquera sans doute : “responsables mais pas coupables, prout“…

Des clous.

Cela fait des DECENNIES que vous faisons la même chose (chimios, rayonnements ionisants)… et cela fait des DECENNIES que cela ne marche pas car la théorie des mutations somatiques est tout simplement loufoque et la quête des “oncogènes”, puérile.

Au mieux, au bout de soixante ans, nous sommes parvenus à donner corps à la définition de la démence (“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent“)… !

Dès lors, si des individus avec un bac + 15 continuent leurs combines, l’air de rien et avec la satisfaction du travail bien fait… cela signe non seulement leur profonde stupidité

Mais aussi et surtout leur culpabilité.

POST-SCRIPTUM

Vous connaissez mon art de l’à-propos et surtout du parallèle fulgurant…

Qui dit excréments dit odeurs. Qui dit odeurs dit… cancer… et même maladie de Parkinson (entre autres pathologies).

Hein ? C’est quoi ce bazar ?

Lisez cet article publié par The Telegraph.

Synthèse : une mamie anglaise équipée d’un sens de l’odorat hors du commun a, durant sa carrière d’infirmière, appris à “sentir” les malades et leurs problèmes de santé.

Si, si.

On savait déjà que les chiens pouvaient renifler, littéralement, des tumeurs cancéreuses.

La mamie british -elle- se spécialise dans… la maladie de Parkinson. Cela paraît fou, n’est-ce pas ?

Comment un fonctionnement neuronal -normal ou anormal- pourrait-il “sentir”, émettre telle ou telle odeur ?

Si on accepte la théorie selon laquelle la plupart des pathologies lourdes… sont provoquées par des infections chroniques de microbes, de parasites ou de champignons (lire l’excellent bouquin de Paul W. Ewald, Plague Time : The New Germ Theory of Disease)… alors tout s’éclaire.

Ces micro-organismes libèrent des toxines et génèrent en permanence des métabolites (des molécules que notre corps dégrade). Lesquels sont ensuite évacués (urines, sueurs, excréments).

Ce sont tous ces sous-produits qu’un… “nez” pourrait donc capter, sentir.

Vous allez me dire qu’une fois de plus je déconne à plein tube à essai… 😉

Accrochez bien votre string ou votre culotte victorienne.

Connaissez-vous l’histoire du petit vers (Caenorhabditis elegans) qui est attiré par l’urine de femmes cancéreuses et qui est repoussé par l’urine de femmes saines ?

Comment réalise-t-il cet exploit ? Il “sent”, littéralement, des métabolites spécifiques… qui proviennent des tumeurs.

De multiples expériences le démontrent.

Lien : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25760772

Alors… pourquoi pas ? Cela pourrait valider la théorie de Paul W. Ewald ?

La maladie de Parkinson -dont nous ne connaissons toujours pas la ou les causes, comme le cancer et l’Alzheimer malgré les salades rabâchées par ces messieurs de l’Académie- serait-elle un ensemble de symptômes neurologiques provoqués par… une infection chronique, impliquant un ou plusieurs micro-organismes ?