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Fénofibrate actif contre le virus

Et un de plus ! Voici le fénofibrate, un vieux médicament pour faire baisser le taux de cholestérol, pas cher, utilisé à large échelle.

Une étude italo-anglaise a testé cette molécule contre le couillonavirus, sur des cellules humaines.

Conclusion :

“Our data indicates that fenofibrate may have the potential to reduce the severity of COVID-19 symptoms and also virus spread. Given that fenofibrate is an oral drug which is very cheap and available worldwide, together with its extensive history of clinical use and its good safety profile, our data has global implications – especially in low-middle income countries and in those individuals for whom vaccines are not recommended or suitable such as children, those with hyper-immune disorders and those using immune-suppressants,” concludes co-author Dr. Elisa Vicenzi from the San Raffaele Scientific Institute. (source Open Access)

Lien direct vers l’étude : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphar.2021.660490/full

On trouve d’autres études sur ce produit contre le couillonavirus. Exemple en Israël, en octobre 2020.

[ce produit] réduit considérablement l’intensité du COVID-19, après avoir mené une étude comparative sur 1500 dossiers médicaux de patients hospitalisés.

La liste n’en finit pas de s’allonger… Alors que nous sommes “en guerre“, et une guerre mondiale, il est étonnant de constater l’apathie de tous les gouvernements…

Ils devraient électriser les scientifiques, les cravacher comme une charge de Cosaques sabre au clair, ils devraient orienter le tsunami de pognon sur ces recherches, à chaque étude positive, ils devraient chercher à confirmer les travaux par d’autres équipes.

En bref, ils devraient faire feu de tout bois.

Ils ont pu dans le passé créer les projets Manhattan, envoyer des hommes sur la lune, construire une chiée de centrales nucléaires…

Mais là face au Covid… rien. A part 3 vaccins géniques/OGM.

Mais ni traitement ni prophylaxie… A part le doliprane, le confinement chinois…

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Pschiit pschiit dans le nez : le NO détruit le virus

Allez les gars ! Un coup de poppers et vous niquerez EN PLUS le couillonavirus. C’est cadeau (note de la direction : il faut bien que jeunesse se passe).

Depuis le mois de mai 2020, certains étudient les effets du monoxyde d’azote sur le couillonavirus.

Kézako ?

Concrètement, c’est un atome d’oxygène et un atome d’azote. Soit NO. Ou encore l'”oxyde nitrique”. 😉

Mais plus prosaïquement c’est un machin utilisé… par notre organisme.

Quand vous respirez par le nez… vous fabriquez un peu de monoxyde d’azote (via les sinus). 😉

Ce truc est un vasodilatateur. Ca tue les bactéries aussi. Et c’est même utilisé par nos celluses nerveuses.

Et messieurs vous apprécierez ce fait… la production de NO joue un rôle important dans… l’érection. Nom d’une pipe !

Dès la crise du SARS en 2003 (l’ancêtre du couillonavirus)… on a étudié la piste du NO comme arme anti-virale.

Lien : https://www.santelog.com/actualites/covid-19-la-piste-de-loxyde-nitrique

Et voilà qu’une société canadienne, SaNOtize Research & Development Corp., s’est associée avec un labo indien, pour produire un spray nasal… contre le Sars Cov2.

“In March, SaNOtize’s clinical trials showed NONS was a safe and effective antiviral treatment to prevent the transmission of COVID-19, shorten its course, and reduce the severity of symptoms,” Glenmark said in a statement. “In the first 24 hours, NONS reduced the average viral load by around 95%, and then, by more than 99% within 72 hours. It has been tested in healthy volunteers and patients as part of U.K. and Canada clinical trials,” it said. (source The Hindu)

Ce produit est basé sur ce fameux NO.

Le principe revient à faire la peau du virus dès qu’il tente de pénétrer les voies supérieures.

Quand les glands se moquent de Didier Raoult et de son idée au sujet du “Vicks” (lire ici), l’idée de lutter contre le virus via un spray nasal, pour tout simplement bloquer une portée d’entrée, n’est pas si absurde.

Rappelons que l’idéologie covidémente qui nous pourrit la vie depuis un an et demi nous répète qu’il n’y a aucun traitement à part le doliprane, et aucune solution prophylactique à part le confinement à la chinoise…

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Ivermectine : même les Israéliens rejoignent le train

Pourquoi “même” ? Parce que Israël a démontré sa totale covidémence :

-vaccination de masse purement politique (un coup de Benyamin Netanyahou pour assurer sa réélection aux législatives de mars… pas de bol… il a échoué)

-la vente des miches nationales à Pfizer comme une pute qui fait le trottoir (tests sur population israélienne et partage des données en échange des doses en avant-première, grâce à un contrat faustien passé avec le labo américain)

-création très tôt de la fameuse étoile jaune 2.0, pardon du “badge vert” (là encore, une première mondiale, les Israéliens se sont surpassés).

C’est pourquoi, quand une équipe israélienne publie une étude… favorable à l’ivermectine… on a besoin de s’assoir, boire un verre d’alcool fort et reprendre son souffle.

Prof. Eli Schwartz, founder of the Center for Travel Medicine and Tropical Disease at Sheba, conducted a randomized, controlled, double-blinded trial from May 15, 2020, through the end of January 2021 to evaluate the effectiveness of ivermectin in reducing viral shedding among nonhospitalized patients with mild to moderate COVID-19. (source Jerusalem Post)

Conclusion ?

Nearly 72% of volunteers treated with ivermectin tested negative for the virus by day six. In contrast, only 50% of those who received the placebo tested negative.

L’étude, même si top notch (randomisée double aveugle triple sourd et tout le tralala) est limitée dans son objectif et par sa cohorte (89 participants seulement).

Mais c’est toujours bon à prendre, et cette étude rejoint une chiée d’autres études qui parviennent toutes à la même conclusion : l’ivermectine ça marche.

Le professeur Schwartz de conclure dans le journal :

There is a lot of opposition,” he said. “We tried to publish it, and it was kicked away by three journals. No one even wanted to hear about it. You have to ask how come when the world is suffering.”
“This drug will not bring any big economic profits,” and so Big Pharma doesn’t want to deal with it, he said.

Au-delà du côté comique (de répétition), cette guerre contre l’ivermectine (et tout autre traitement) est mondiale.

Des neuneus disent encore : “c’est à cause du pognon. Les enjeux financiers sont trop importants”.

Non. Ca c’est la version enfantine.

Le fanatisme mondial depuis mars 2020 contre toute idée de traitement (à part le doliprane) est politique. Ontologique même.

Car c’est quoi une terrible pandémie… qui se traite avec un médicament à 2 francs ?

Ce n’est plus une terrible pandémie

Maintenir la fiction couillonavirale nécessite de supprimer… toute idée de traitement.

Tailler une pipe à Pfizer et à ses actionnaires n’est qu’un effet… secondaire.