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Pays

Melbourne : confinement dur à l’européenne

Australie : 25 millions d’habitants.

Etat de Victoria : 6,4 millions d’habitants. Capitale : Melbourne, deuxième ville la plus importante du pays. Population : 5 millions.

Bilan couillonaviral officiel pour tout le pays : 21 000 cas et 350 morts (comme partout ailleurs, que des vieillards) (chiffres officiels ici).

Oui, on pouffe si on compare avec l’hémisphère nord…

La répartition par âges… si classique… Le virus tue des personnes âgées et/ou malades.

Le jeudi 9 juillet, à cause de… 7 nouveaux cas (âgés de plus de 70 ans) l’état de Victoria est entré en confinement, en dépit des expériences désastreuses dans l’hémisphère nord, et en dépit du parfait contre-exemple suédois.

Malgré cela de nouveaux cas sont apparus depuis.

Les règles du confinement ont donc été… durcies, créant une forme de dystopie, familière aux Français, Italiens, Espagnols, Anglais…

Règles:

  • pas de déplacement de plus de 5 km depuis l’habitation
  • couvre-feu entre 20h et 5 h du matin.
  • frontières fermées avec les autres états
  • vous pouvez sortir 1 h par jour maximum pour faire de l’exercice
  • une seule personne par foyer est autorisée à sortir pour faire les courses. Et max à 5 km (voir règle précédente)
  • masque obligatoire
  • écoles fermées : en ligne uniquement
  • inhumations : 10 personnes max

Le tout pendant 6 semaines.

Et comme en Europe durant le printemps, on retrouve la même absurdité criminelle : l’accès aux hopitaux est restreint (en raison de la “pandémie” bien entendu).

La politique officielle est : on vient vous chercher uniquement si vous êtes déjà en train de crever. Dans le cas contraire, restez chez vous….

Vous avez un cancer, vous avez besoin d’une opération ? Restez chez vous.

On force le trait mais à peine. C’est bien la même mécanique délirante qui a échoué en Europe et qui pourtant continue d’être appliquée… à l’autre bout du monde, 5 mois après.

Pourquoi ?

De plus, et contrairement à l’Europe où l’idée d'”aplatir la courbe” a servi de justification au confinement (lire mon papier à ce sujet)… à présent ils ne se cachent même plus.

Ils ont versé dans la folie du “zéro cas“, ce qui d’un point de vue épidémiologique n’a pas grand sens…

Rappelons qu’Auckland, plus grande ville de Nouvelle-Zélande, vient également d’imposer un lockdown en raison d’une menace totalement virtuelle (4 cas dans une famille ! ).

Il y a clairement un motif qui se répète.

Lire l’article de ZeroHedge et du Point.

En bonus, les mêmes images de flics-robots qui se déchaînent contre… les rebelles couillonaviraux.

Et si ce sont des femmes, c’est encore mieux (face aux Tchétchènes armées de Kalach, là en revanche l’uniforme va vite se planquer dans la cave de son commissariat).

Cas isolé ? Une femme encore à Melbourne. Et cette fois, à trois pour davantage de plaisir.

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Pays Saloperie et sida mental

Angleterre : 1er concert covido-compatible

Mes amis… je n’arrive plus à suivre.

Je vais devoir songer à embaucher.

J’ai souvent dit que les Anglais avaient un fond de vice. Une fois de plus, ils viennent de s’illustrer avec le premier concert covidémentiel-compatible ou si vous préférez, distanciation-socialo-couillonaviral-compatible.

2 500 crétins moutons ont eu la chance d’assister à cet événement aussi historique qu’estival à Newcastle (nord-est du pays). Un beau cheptel !

Allez Samantha et Kevin ! Bougez votre corps ! Mais si vous sortez de votre cage, malheur à vous. On ne plaisante pas avec la pandémie.

Les organisateurs, très fiers, expliquent :

On a normal day you can get 45,000 people in here, but our capacity for the gigs will be 2,500.

(source ZeroHedge)

Tout ça c’est bien joli, mais ça manque de contremesures sérieuses. Douves, grillages électrifiés, miradors, chiens d’attaque, nids de mitrailleuses, etc.

Et dire que ce vieux grand pays a eu le génie -et les ressources morales nécessaires- pour voter le Brexit.

Mais c’était en 2016.

Une éternité déjà…

On n’oubliera pas que Georges Orwell était anglais…

L’Angleterre est hélas à la pointe de la covidémence et de la covidiocie, en Occident.

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Chiffres Pays

Officiel : les chiffres anglais étaient bidonnés

Benny Hill est un vilain menteur…

Caramba, encore raté !

Vous saviez déjà que les chiffres de mortalité étaient bidonnés aux USA (lire ici et et encore là), ainsi qu’en Belgique.

J’avais ajouté l’Angleterre et l’Italie, mais sans préciser mes sources.

Londres vient de nous obliger.

La méthode de comptabilisation des morts du couillonavirus vient en effet d’être modifiée !

Et miracle de cette arithmétique politique : on passe ainsi d’un bilan de 46 706 morts à 41 329. Soit une baisse de 11 %.

Que s’est-il passé ?

«Un patient qui a été testé positif, mais a été soigné avec succès, sera compté comme mort du Covid même s’il a eu une attaque cardiaque ou s’est fait écraser par un bus trois mois plus tard», dénonçait l’étude publiée mi-juillet, qui demandait à «réparer cette erreur statistique conduisant à une sur-exagération des décès associés au Covid».

(Source le Figaro)

Deux bémols : ce changement officiel de méthode… n’intervient que :

à la suite des critiques émises par une étude de l’Université d’Oxford, intitulée «Pourquoi personne ne peut jamais guérir du Covid-19 en Angleterre – une anomalie statistique».

En clair, ils ont été pris la main dans le sac de la manip, humiliés publiquement… donc le ministre de la Santé, Matt Hancock, a dû réagir.

Deuxième bémol : la nouvelle méthode permet de continuer de surestimer les chiffres. Car l’ancienneté du test n’a jamais été le seul problème !

Le problème de fond demeure entier : un homme de 90 ans, diabétique, cancéreux et qui meurt soudainement d’une crise cardiaque.. sera toujours compté en covidécès… s’il est positif au Covid.

Que le test date de 28 jours ou moins, est un sous-problème, un faux-problème.

On reconnaît bien ici le vice des Anglais.

Ils reconnaissent un petit mensonge, on espérant pouvoir s’en sortir avec le plus gros.

Lire aussi l’article du DailyMail.