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Pays Saloperie et sida mental

La Chine continue de mentir

En mandarin, 去他妈的你自己 signifie : “allez vous faire voir chez les Grecs, les Babyloniens et les Romains, je vous pisse à la raie” (traduction libre fournie par mon stagiaire chinois dont je subodore la sournoiserie)

Comme prévu, le petit voyage touristique des pieds nicklés de l’OMS en Chine (il aura fallu un an pour organiser ce voyage cette enquête !)… s’est terminé en eau de boudin.

Sur place, l’équipe avait tellement la trouille qu’ils ont fait plaisir à leurs handlers chinois en affirmant après une simple réunion de 3 heures avec le staff du labo de Wuhan : “l’hypothèse d’une fuite du labo est extrêmement improbable“.

Comme disait notre national Serge July : “j’crois’ qu’c’est clair !”.

On notera toutefois la preuve de bonne volonté des Chinois : ils ont autorisé les boyscouts de l’OMS à prendre des selfies devant la porte d’entrée du labo P4 à Wuhan. Trop sympa.

Trois jours plus tard, une fois l’équipe en sécurité à l’étranger, là l’OMS n’était plus certaine des conneries que ses “scientifiques” avaient osé déclamer en Chine.

Son patron, pourtant grand copain du panda, déclarant :

The head of WHO on Friday insisted that the theory Covid-19 emerged in a laboratory in Wuhan has not been dismissed following a controversial fact-finding mission to China (New York Post)

Et 4 jours plus tard, la pantalonnade apparaissait au grand jour : la Chine continue de mentir et de dissimuler des données pourtant essentielles.

China ‘refused to give WHO scientists raw data on the first 174 Covid cases identified in Wuhan, hampering probe into origins of the pandemic’ (source Wall Street Journal et aussi DailyMail)

Les Chinois ont fourni aux enquêtes de l’OMS un “résumé” (une feuille A4 triple interligne corps 48) mais refusent toujours obstinément, un an après, de révéler les données brutes concernant ces fameux 174 premiers cas.

Pourquoi ?

De plus, l’équipe de l’OMS affirme maintenant :

WHO scientist who led Wuhan Covid probe reveals disease ‘was circulating widely’ and had mutated at least 13 times before Beijing reported it to the world (DailyMail)

On savait que la timeline officielle fournie par la Chine était totalement bidonnée.

L’OMS ne livre donc aucun scoop. Juste des confirmations.

Le nombre de mutations tend à démontrer qu’en réalité le couillonavirus avait commencé à se propager à Wuhan bien avant décembre, ce que nous savions déjà par ailleurs (les Français revenant malades après avoir participé aux Jeux mondiaux militaires à Wuhan en octobre, sans oublier le trafic routier autour des hôpitaux, mais oui…)

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