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Saloperie et sida mental

Dénonciation : les collabos sont déjà au travail

L’histoire se répète toujours. Car la nature humaine ne change pas.

Après le couvre-feu pas respecté (lire ici)… voici les vaccins.

Ainsi, un médecin à Dijon a immédiatement appelé les flics à son cabinet car il soupçonnait son patient d’avoir en sa possession un document sanitaire “frauduleux” (le quinquagénaire venait pour recevoir sa seconde dose… !) (source Capital).

Les flics ont placé le dangereux terroriste… non pas en “réa” mais en “garde-à-vue”. 😉

Tout est bien qui finit bien car l’homme était innocent de ce terrible crime.

Aucune surprise donc.

A un détail près : les collabos oublient ce qui se passe systématiquement après la libération…

L’épuration.

3 replies on “Dénonciation : les collabos sont déjà au travail”

Bien sûr, comme la descente des gendarmes dans un musée dans le trou du cul du monde.

C’est du spectacle. C’est fait pour. Nous sommes bien d’accord.

Reste que les acteurs sont… très réels.

Forcément.

Ceux qui dénoncaient des juifs en 1941, existent toujours aujourd’hui. Et les miliciens qui aimaient casser du résistant en 1943 rue Lauriston, existent toujours aujourd’hui.

Car c’est la nature humaine.

Et ces petites putains sont nombreuses. Toujours.

Je serais le patient, j’irais déposer plainte pour faute professionnelle.
On n’injecte pas la seconde dose sans la première, c’est dangereux.
Chez les flics et à l’OdM, s’il connait.

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