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Vaccins ados : et maintenant les troubles menstruels

Dans la série “balance ma balance risques-bénéfices”, voici les troubles menstruels chez les ados !

Depuis l’ouverture de la vaccination contre le Covid-19 aux 12-17 ans le 15 juin, l’Agence du médicament a recensé 36 cas de problèmes liés aux règles avec Moderna et 229 après injection du vaccin Pfizer. Un cas de myocardite a aussi été enregistré. L’Agence du médicament (ANSM) a pointé le 30 juillet un «signal potentiel» concernant les troubles menstruels après la vaccination contre le Covid-19.(source RT)

Je vous rappelle la procédure : d’abord pendant de nombreuses semaines, on reste en “signal potentiel”.

Et c’est seulement après X mois que l’on passera officiellement en “signaux confirmés”.

C’est exactement ce qui s’est passé pour les myocardites… alors que les infos étaient dispos dans d’autres pays (comme Israël, les USA etc.)

Bref, sans même attendre les vapeurs des fonctionnaires français, on peut déjà affirmer que la campagne de vaccination des 12-17 ans est une folie.

Enfin, je signale que les complotistes d’estrême-droûate que nous sommes… avons eu vent des anomalies des cycles menstruels… depuis des semaines en consultant simplement… les médias anglophones.

Un exemple au Royaume-Uni :

COVID-19: More than 13,000 women report changes to periods after having vaccine but experts say fertility not affected (source SkyNews)

Ou encore :

Covid vaccine: Period changes could be a short-term side effect (BBC… le 13 mai !)

Conclusion : les fonctionnaires français sont de gros branleurs.

Mais ça, ce n’est pas une grande découverte scientifique. 😉

12 replies on “Vaccins ados : et maintenant les troubles menstruels”

C’est quand même incroyable qu’ils osent écrire que le dysfonctionnement des cycles menstruels n’impacte pas la fertilité.
Il fallait oser et ils l’ont fait !
Toutes les conneries peuvent être dites désormais.
Il n’y a plus aucune limite.

Mais surtout… c’est quoi le rapport schmilblickien entre un produit génique destiné à lutter contre le terrible virus Sars-Cov2… et la menstruation ! ?

On s’amuse avec les “signaux potentiels”, on additionne les choux, on fait des ronds dans l’eau l’air gêné… mais personne ne répond à cette question pourtant très troublante !

Donc ces saloperies perturberaient le système… endocrinien ? Les hormones en folie ? C’est gravissime.

Mon sentiment : non.

Je ne suis pas un expert, mais ces 2 dossiers (la loi bioéthique et le bordello couillonaviral au sens large) semblent disjoints.

Pour une raison très simple : le bordel couillonaviral… fait fi de toutes les lois !

Je reviens souvent sur ce fait, mais qu’on oublie trop facilement : le couillonavirus a permis de créer des REGIMES D’EXCEPTION.

C’est très clair.

Dès lors… les lois, on s’en cogne. Macron et ses complices leur chient dessus littéralement.

Les événements depuis mars 2020 prouvent cela.

La loi bioéthique est antérieure. Elle me semble marquée par le “monde d’avant”… où il s’agissait de tenter de baiser les gens, mais légalement, par petites touches. Et puis cela permettait de valider/imposer certaines avancées “sociétales”… mariage pour tous, adoption, droit à l’enfant, GPA, PMA blablabla.

J’y vois donc des méthodes du “monde d’avant” : sournoises, mais on y va doucement.

Alors que le couillonavirus ? On change totalement de paradigme !

En clair, à partir du moment où l’état s’arroge le “droit”, enfin plutôt impose sa volonté, de vous injecter des trucs inconnus au nom d’une pseudo pandémie, et dans un cadre planétaire… alors pourquoi voulez-vous que ce même état ait besoin de telle ou telle “loi” pour vous piquer vos gênes par exemple (y compris après votre décès) ou que sais-je encore ?

Le second me semble invalider le premier, par définition.

Gert VanDenBosche a expliqué cela il y a déjà quelques mois.
Comme les vaccins ARN apprennent à l’organisme à produire de lui même en continu de la protéine spike, contre laquelle il doit générer des anticorps, ce même organisme finit par considérer que tous les processus physiologiques normaux impliquant la protéine spike doivent être éliminés…et comme cette protéine est indispensable entre autres à la formation du placenta…ce dernier est détruit comme intrus.
Cascade de réactions auto immunes, sans aucun espoir de retour avec la transcriptase inverse.

Vous brûlez des étapes.
😉

Ces histoires de cycles menstruels renvoient au système hormonal. Ca c’est le premier problème… Après… eh bien on sera très rapidement fixés, n’est-ce pas ?

Les premières vaccination Pfizer ont commencé le 19 décembre en Israël… Les premiers “bébés Pfizer” devraient donc bientôt naître… 😉

Et en matière néonatale… on a des montagnes de données historiques, statistiques…

Le moindre truc de travers… ça se verra comme le nez de Véran au milieu de la figure de Castex.

…en gros, avec un vaccin ARN, quand on a un virus composé de 4 parties, dont l’enveloppe (spike) et le noyau, les réactions du système immunitaire se produisent de façon exclusivement spécifique (sur une caractéristique : la spike) et non plus sur la totalité de l’organisme intrus.
Image : une autoroute avec des miradors à canons automatiques.
Il faut arrêter une Ferrari rouge dangereuse conduite par un homme, et immatriculée en Moldavie (4 caractéristiques).
Le système immunitaire « normal » ne générera le tir automatique qui si l’ensemble des 4 composantes sont détectées.
Le système immunitaire modifié par le vacccin ARN va tirer sur toutes les voitures rouges, meme celles qui sont déjà dans la circulation…et laissera passer tous les autres véhicules potentiellement dangereux, car pas rouges.
Problème.

Une autre version : dans le cas du système immunitaire modifié par le vaccin ARN, les miradors à canons automatiques (insuffisamment testés avant l’installation) se déclenchent parfois aléatoirement et détruisent la route préventivement, laquelle ne peut plus être empruntée que par les piétons au mieux les vélos…

“Le système immunitaire « normal » ne générera le tir automatique qui si l’ensemble des 4 composantes sont détectées.”

C’est de l’immunologie 2.0 cela. A des années lumières du fonctionnement physiologique connu.

Auriez vous inhalé de la spike ??

D’après les tests effectués sur les animaux, les ARN circulent dans le corps et peuvent se fixer sur les ovaires, entre autres, ce qui explique sans doute les troubles menstruels. Mais quels dommages subissent les ovocytes, et les ovaires ? On peut imaginer le pire.

Je pense aussi que c’est l’explication. Et pour rester sur une note optimiste 😉, le deuxième organe privilégié par la nanoparticule lipidique du Pfizer est la moelle osseuse. Donc je ne serais pas surprise qu’on ait une épidémie de leucémies dans quelques mois ou quelques années

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