
Printemps 2020. Tim Story, professeur de sport dans un lycée du Mississippi (Etats-Unis), apprend qu’il souffre d’un cancer du côlon, stade 3. Il a 49 ans (source NBC News).
Printemps 2022, les médecins sonnent la cloche (avant le requiem). Il lui reste quelques mois à vivre.
Entre temps, le pauvre Tim a tout enduré : plusieurs cycles de chimios, de la chirurgie et de l’immunothérapie. Rien à faire. Le crabe progresse toujours. Il a métastasé.
Le pronostic est dès lors imparable : les carottes sont cuites, ou si vous préférez en raison des circonstances, le cheeseburger est cuit.
Brûlé même.
On lui dit : il reste un truc expérimental qui traîne là, dans une clinique, au fond d’un couloir, à la cave. Vous n’allez sans doute pas aimer. Une thérapie avec… du caca.
En langage médical : une transplantation fécale.
Aïe.
Mais quel rapport avec… le cancer ? !
Pour un béotien, autant parler des liens entre le trésor des Templiers, la course à pied et la recette de la ratatouille marocaine (ou algérienne ? Je ne sais plus).
Mais inévitablement… notre cancéreux finit par accepter, selon le fameux principe existentiel : “foutu pour foutu”…
Se faire injecter dans le fion une préparation méphistophélique à base… de merde prélevée sur un individu “sain” (on parle pudiquement de “super donneur“, c’est un poil plus engageant)… au point où l’on en est (30 kilos à sec sur la balance, le teint vert de gris, l’haleine fétide et des cernes sous les yeux)… balancez l’étron fraîchement démoulé, envoyez le nouveau protocole, j’achète. Le père Pascal peut aller se rhabiller chez Zara avec son pari à la noix.
On procède donc fissa (et surtout recta) à la transplantation.
Automne 2023. Tiens, tiens… Tim Story se sent un peu mieux. Ah bon ? Stupéfaction stupéfiante : des tumeurs commencent même à disparaître !
Automne 2024… sapristi… non seulement le bougre n’est pas mort, mais les médecins le déclarent “cancer free” !
Ces pirouettes merdiques, pardon fécales, ne sont pas nouvelles. D’autres tests, ailleurs, ont également provoqué des rémissions, y compris avec d’autres pathologies (infection récidivante à Clostridium difficile, maladie de Crohn, syndrome de l’intestin irritable, autisme, etc.).
Le problème n’est pas là. La SEULE VERITABLE question est : comment ?
Et même comment se fesse, pour filer la métaphore…

Quel est le lien entre la santé du microbiote (les gazillons de bactéries, virus et champignons qui colonisent nos entrailles) et un cancer métastasé ?
C’est quoi le rapport avec la choucroute ? (Il y en a, c’est ça le plus drôle ! Les micro-organismes bénéfiques issus de la fermentation du chou, mais je m’égare… ).
On connaît la réponse et elle est évidente (sauf pour l’écrasante majorité des oncologues et des médecins, cela va de soi) : le système immunitaire.
Un “cul” sain, une flore intestinale bétonnée aux petits oignons… c’est un système immunitaire performant, qui fait son boulot du mieux possible, et vice-et-versa.
Les deux sont liés, désolé.
Cela vous troue sans doute un deuxième fondement… excuse my french… mais c’est ainsi.
Et n’oubliez pas : au sujet des intestins, on va même jusqu’à évoquer un… “deuxième cerveau” ! 😉 …
Notre fameux système immunitaire apparaît ainsi le mieux placé pour casser la gueule des tumeurs.
Cette simple expérience, par la bande ou plutôt par le derrière… PROUVE que les traitements conventionnels “contre” le cancer (chimiothérapies et rayonnements ionisants), en réalité le font FLAMBER puisqu’ils endommagent consciencieusement le système immunitaire des malades !
Les preuves s’accumulent quant à l’importance de nos défenses naturelles (et des moyens par lesquels les cellules cancéreuses tentent de s’en protèger, mais ceci est un autre débat)… mais cela ne percute toujours pas.
Les oncologues de Molière continuent de se couvrir de ridicule avec leur pseudo science, leurs obsessions génétiques et leurs “protocoles” sinistres.
Ils continuent ainsi, laborieusement, d’assassiner des millions de personnes.
Oh rassurez-vous… au nom de la science, toujours !
La même science qui vous dit que la transplantation fécale est “expérimentale” (sous-entendu, certainement dangereuse, malsaine, vaudou)… Oubliant que la médecine traditionnelle chinoise la pratiquait (sous une certaine forme)… au IVè siècle contre les problèmes digestifs (diarrhée, etc.).

On me rétorquera sans doute : “responsables mais pas coupables, prout“…
Des clous.
Cela fait des DECENNIES que vous faisons la même chose (chimios, rayonnements ionisants)… et cela fait des DECENNIES que cela ne marche pas car la théorie des mutations somatiques est tout simplement loufoque et la quête des “oncogènes”, puérile.
Au mieux, au bout de soixante ans, nous sommes parvenus à donner corps à la définition de la démence (“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent“)… !
Dès lors, si des individus avec un bac + 15 continuent leurs combines, l’air de rien et avec la satisfaction du travail bien fait… cela signe non seulement leur profonde stupidité…
Mais aussi et surtout leur culpabilité.
POST-SCRIPTUM
Vous connaissez mon art de l’à-propos et surtout du parallèle fulgurant…
Qui dit excréments dit odeurs. Qui dit odeurs dit… cancer… et même maladie de Parkinson (entre autres pathologies).
Hein ? C’est quoi ce bazar ?
Lisez cet article publié par The Telegraph.
Synthèse : une mamie anglaise équipée d’un sens de l’odorat hors du commun a, durant sa carrière d’infirmière, appris à “sentir” les malades et leurs problèmes de santé.
Si, si.
On savait déjà que les chiens pouvaient renifler, littéralement, des tumeurs cancéreuses.
La mamie british -elle- se spécialise dans… la maladie de Parkinson. Cela paraît fou, n’est-ce pas ?
Comment un fonctionnement neuronal -normal ou anormal- pourrait-il “sentir”, émettre telle ou telle odeur ?
Si on accepte la théorie selon laquelle la plupart des pathologies lourdes… sont provoquées par des infections chroniques de microbes, de parasites ou de champignons (lire l’excellent bouquin de Paul W. Ewald, Plague Time : The New Germ Theory of Disease)… alors tout s’éclaire.
Ces micro-organismes libèrent des toxines et génèrent en permanence des métabolites (des molécules que notre corps dégrade). Lesquels sont ensuite évacués (urines, sueurs, excréments).
Ce sont tous ces sous-produits qu’un… “nez” pourrait donc capter, sentir.
Vous allez me dire qu’une fois de plus je déconne à plein tube à essai… 😉
Accrochez bien votre string ou votre culotte victorienne.
Connaissez-vous l’histoire du petit vers (Caenorhabditis elegans) qui est attiré par l’urine de femmes cancéreuses et qui est repoussé par l’urine de femmes saines ?
Comment réalise-t-il cet exploit ? Il “sent”, littéralement, des métabolites spécifiques… qui proviennent des tumeurs.
De multiples expériences le démontrent.
Lien : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25760772
Alors… pourquoi pas ? Cela pourrait valider la théorie de Paul W. Ewald ?
La maladie de Parkinson -dont nous ne connaissons toujours pas la ou les causes, comme le cancer et l’Alzheimer malgré les salades rabâchées par ces messieurs de l’Académie- serait-elle un ensemble de symptômes neurologiques provoqués par… une infection chronique, impliquant un ou plusieurs micro-organismes ?