Léon Charbonnier, retraité de la SNCF. Il collectionne les mutations du Sars Cov2 depuis l’âge de 9 ans. Il en possède environ 3 milliards : “J’ai même le variant soudanais ZOB3x, avec sa gomme d’origine !”
Je signale la dernière vidéo de Geert Vanden Bossche.
Il dénonce les “observateurs de variants” (variants spotters).
Et les qualifie de “collectionneurs de timbres moléculaires“… un comportement qui relève de l'”addiction“.
Car voilà des scientifiques qui s’extasient au sujet des gazillons de mutations du couillonavirus, qui les détectent, les classent, les nomment, jouissent de se voir publiés dans les fameux peer reviewed journals … sans jamais s’interroger sur le pourquoi.
C’est la thèse fondamentale de Geert : c’est la vaccination de masse qui provoque ce délire mutagène… le virus étant sous pression immunitaire de toute part… il s’échappe.
Et cette pression est dangereuse, surtout pour ceux qui ont reçu les “vaccins”…
Selon lui, il est urgent d’arrêter immédiatement les injections et de privilégier les traitements et même la prophylaxie (avec tous les antiviraux dispo).
Voilà le moyen pour en finir, selon lui.
Alors que continuer dans la logique des “boosters” et des “versions 2.0 bivalentes” est une course délétère.
En France, on trouve de beaux specimens de ces… collectionneurs de timbres. Exemple ce compte Twitter : https://twitter.com/HugonetX
Il n’est pas scientifique (consultant semble t-il, gauchisant bien entendu), et il jouit, littéralement, de la multiplication des mutations.
C’est un covidément zélote, forcené, obsessionnel.
Il avait annoncé la fin du monde à cause de la rentrée scolaire le 1er septembre… Un mois et demi après, il continue de compter les enfants “hospitalisés” à cause du Covid (331…), en secouant la patte comme un clébard qui vient de pisser contre un lampadaire.
Il se complaît dans son délire tel un Narcisse sous LSD, car chaque nouvelle mutation est –forcément– annonciatrice d’Armageddon imminent et d’une énième vague meurtrière…
Et cela fait quasiment deux ans que cela dure car rappelons que avant le professeur Didier Raoult, tous ces commentateurs en culottes très courtes et autres scientifiques fonctionnaires affirmaient que le terrible virus… ne mutait pas… le mot même n’existait pas dans le dictionnaire ! 😉
Le mec joue à son propre football mental, se grime en Léon Zitrone Zombie… Il se croit sur les pelouses climatisées au Qatar ou encore sur une étape de montagne du Tour de France.
Con à en bouffer du foin.
Mais revenons à Geert Vanden Bossche.
Son diagnostic n’a pas changé et ses prévisions non plus.
Il répète que ces sont les vaccinés qui vont de plus en plus être infectés et surtout réinfectés et qui finiront hospitalisés.
Et d’abord, les personnes âgées.
On sera vite fixés…
L’hiver arrive… L’hiver et son cortège de miasmes et de virus (et de coupures d’électricité, la petite nouveauté de la collection 2022/2023…)…
“Mon canon est plus gros que le tien”. Le dollar américain.
En lisant des articles consacrés aux questions monétaires, aux taux d’intérêt, aux banques centrales, une chose frappe : leur naïveté confondante.
Ainsi, Monsieur Powell, le président de la FED, serait donc sur le point de faire ceci, ou de faire cela, des erreurs, ou pas, de faire un “pivot“, ou au contraire d’augmenter encore les taux.
Monsieur Powell.
Jerome de son prénom.
Jerome Powell : “Bon les gars, je vous préviens, je n’ai pas fait caca lundi matin, alors je sens que je vais commettre une erreur sur les taux d’intérêt. C’est comme ça. Huit milliards de mecs devront payer les pots cassés. Enfin en ce qui me concerne : le pot de chambre”.
Si, si. Tout seul. Comme un grand.
Enfin, accompagné de quelques autres banquiers. Et en toute “indépendance“. Bien sûr.
On mesure une fois de plus l’intensité, la force, le génie de la propagande. Le mythe de l’indépendance des banques centrales !
Et a fortiori la première d’entre-elles : la Federal Reserve Bank.
Et pourtant, on connaît la musique depuis plus de 200 ans… quand un expert disait déjà :
Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois
Reformulons en nous concentrant sur les Etats-Unis.
Une superpuissance qui est capable :
de saboter des infrastructures énergétiques essentielles en Mer baltique.
de mener une guerre par “procuration” (Ukraine) contre une puissance nucléaire (Russie).
de déclencher des guerres illégales, basées sur des mensonges (Irak, les “armes de destruction massive“, la petite fiole de farine de Colin Powell au siège des Nations Unies).
d’occuper des pays illégalement (Syrie).
de renverser des gouvernements, via des “révolutions colorées” ou des insurrections armées (Egypte, Talibans, Isis-Daesch).
de monter un véritable coup d’état intérieur… contre son propre président élu (Trump).
d’espionner la terre entière, y compris ses pseudos alliés, et de collecter des dossiers sur toutes les élites mondiales afin de les faire chanter (NSA, CIA) voire même de fabriquer de faux dossiers compromettants (contre Trump).
d’embastiller des opposants, de se venger méchamment (le martyr de Julian Assange)
d’assassiner des milliers de personnes y compris des civils (on se souvient d’Obama, le tueur par drone… pire que Bush)
d’imposer des sanctions à des pays, des individus, des organisations… et même sur des organisations qui commercent avec de tels pays (on pense à la BNP qui fut “punie”… plusieurs milliards de dollars d’amende).
de voler de l’or, des devises et du pétrole sur des échelles jamais vues (Syrie, les réserves de la Russie, et avant l’Afghanistan, ou encore la Libye).
… la liste est sans fin (n’importe qui peut la compléter, j’ai juste écrit quelques exemples qui me passaient par la tête)…
Un tel pays donc… une telle superpuissance, un tel empire confierait sa monnaie, qui a un rôle stratégique dans le monde, à… Jerome ?
Jerome ?
😉
Il faut être naïf ou con comme une pelle pour accepter une telle idée !
En professionnels du show business, les Américains ont compris qu’il suffisait de personnaliser les actions de la FED… afin d’entretenir le mythe de son indépendance.
Si la FED augmente un peu trop ses taux, c’est parce que Powell est un peu neuneu… Ou alors supérieurement intelligent. Selon l’air du temps. Voilà ce qu’on peut lire ici ou là.
Avant lui, il y eut mamie Janet Yellen (une vraie gourde). Et précédement, le barbu Ben Bernanke (la barbe c’est bien pour l’aura, le mystère).
C’est absurde.
Janet au Dîner de cons : “Mais puisque je vous dis que le Dollar c’est moi ! Ben quoi ? Non ? Vous ne me croyez pas ? Je m’appelle juste Juste Janet”
L’état profond américain contrôle bien évidemment les actions de la FED, et donc les manettes de sa propre monnaie.
Comprendre cela permet enfin de sortir de l’économisme imbécile, scolaire et à courte-vue (“ouh la la, il y a de l’inflation ! Il faut lutter contre en augmentant les taux ! Ah mais si on augmente trop les taux ça va ralentir l’économie, prout, zut“).
C’est le degré zéro de la pensée.
Il faut en réalité replacer toutes les actions de la FED dans le cadre géopolitique.
Le seul pertinent ! Le seul véritable. Celui qui compte. Celui qui subordonne tout le reste.
Et alors tout s’éclaire.
Non monsieur Powell n’a pas mal digéré ses céréales au breakfast et ne fait pas des “erreurs” (dans un sens comme dans l’autre, hausse ou baisse des taux)…
La FED est comme un porte-avions qui catapulte ses chasseurs… dont la mission est d’assurer l’hégémonie américaine.
C’est une arme de guerre.
Une arme de destruction massive.
Voilà pourquoi, la politique du Dollar fort qui fout actuellement la merde dans de très nombreux pays… est une action délibérée !
Et absolument pas, répétons-le, la décision de quelques potiches au board de la Federal Reserve Bank.
Les Etats-Unis, empire déclinant, ont décidé d’affaiblir leurs ennemis et leurs concurrents… en créant le chaos économique et financier, en aspirant le capital, en pompant des industries… via leur monnaie : le Dollar.
C’est une politique cynique et nihiliste à la fois. Une pure volonté de puissance, irréfragable. Adamantine.
Mieux, une obsession : survivre.
Le Dollar est une arme d’une puissance inégalée, considérable. Sans doute davantage que l’US Army.
C’est le Dollar qui permet l’US army, et pas l’inverse comme on le pense souvent.
Il ne faut pas confondre la cause et son effet !
L’extrême agressivité des Etats-Unis démontre qu’il y a bien un état de guerre. Mondiale.
Russie, Chine, Europe… Washington n’en finit plus de secouer l’échiquier, d’attaquer, d’agresser, de multiplier les provocations.
Dès lors… le futur apparaît clairement : la politique du Dollar fort se poursuivra… Les dégâts ne sont pas encore assez importants.
Résumons :
-les Etats-Unis, depuis 2008, ont poussé à la faute leurs concurrents et leurs ennemis : endettement forcené, taux d’intérêt à zéro voire même négatifs.
-pendant des années, ce poison a agi comme une puissante morphine sur de nombreux pays…
-et aujourd’hui, les Etats-Unis ferment le robinet à came laissant une bonne partie du monde… à poil.
Le chaos.
Le chaos au service de l’imperium.
C’est un coup de génie… suffisant pour contrer l’émergence du couple Russie-Chine ?
Le timing en tout cas est parfait : avant que Russie et Chine puissent mettre en place une alternative -crédible- à la devise américaine, et alors que la contrainte des ressources commence à se faire sentir.
Des lecteurs incrédules m’accuseront de délirer… Et pourtant c’est DEJA arrivé !
Ah les poissons rouges…
1945… Le monde était en ruine, exténué par une guerre mondiale brutale.
Le monde ?
Pas les Etats-Unis… Superpuissance triomphante… ayant perdu 400 000 hommes à peine (sur une population totale à l’époque de 132 millions) ! Et n’ayant subi aucune destruction à l’intérieur de ses frontières…
C’est bien ce chaos mondial qui assura l’hégémonie américaine : la fameuse Pax Americana.
2022, les Etats-Unis ont en tête de REFAIRE peu ou prou la même chose :
saigner l’Europe, détruire l’industrie allemande
saigner la Russie, l’empêcher de s’arrimer à l’Europe
contenir la Chine, en lui brisant les ailes et en détruisant tout son système (vital) de Nouvelles Routes de la Soie (en provoquant le chaos économique dans de nombreux pays impliqués ou aux alentours).
tous les autres petits pays… seront des dommages colatéraux (on pense par exemple au Sri Lanka, à l’Argentine, etc.). Tous sacrifiés pour sauvegarder les intérêts de “one nation under God“.
POST SCRIPTUM
Voici une autre référence historique qui illustre mon propos : fin des années 70, le Japon triomphe. On dit alors que le palais impérial à Tokyo vaut plus que toute la Californie. Crime de lèse-majesté.
Quelques années après, le Japon est totalement rincé : crise immobilière massive, crise boursière… C’est le début de 30 ans (!!!!) de nimportenawak monétaire et budgétaire (QE, endettement, “construction des ponts vers nulle part“) et de croissance dans les chaussettes.
Fort ou faible, le Dollar est commandé. Selon les intérêts stratégiques des Etats-Unis.
On ne laisse pas l’utilisation d’une telle arme au président d’une… “banque centrale“… dont le mandat officiel est :
“so as to promote effectively the goals of maximum employment, stable prices, and moderate long-term interest rates”
Emploi maximum ? Prix stables ? 😉
On voit bien que cela n’a aucun rapport avec le Réel de près ou de loin.
C’est juste conçu pour faire courir les gogos.
Le seul véritable mandat de la FED est d’obéir : maintenir l’hégémonie américaine.
Quoi qu’il en coûte… aux autres (ça ne vous rappelle rien ? Si bien sûr : les américanophiles Mario Draghi… ou plus récemment, l’ado psychotique Manu Macron).
En plein dans le mille de la Target 2 ! Et bientôt aussi… dans vos miches.
D’accord… aucun rapport avec la covidémence… mais je fais oeuvre de pédagogie. Et surtout j’aime sauver mon prochain de la pauvreté, de la destitution et du suicide.
Rien de moins. 😉
Je signale ainsi un très beau fil Twitter sur un sujet pourtant… très gris : Target 2, soit le système de paiement transfrontalier de la zone Euro.
Or le sujet revient à la mode car les tensions au sein de la zone Euro sont de nouveau très fortes.
D’abord l’Euro se casse la gueule. Vous l’aurez remarqué…
Une monnaie de singe pour des veaux, c’est parfaitement raccord.
Ensuite, le différentiel de taux d’intérêts entre les dettes d’état… italiennes et allemandes se tend comme le string d’Elisabeth Borne quand elle parle de chauffage à 15 degrés ou des retraites.
“Ben quoi ! Moi aussi je porte un string ! Et moi aussi je suis excitée ! Zut, crotte !”
Sans oublier le fait que ces tensions vont encore augmenter puisque… euh… “nous sommes en guerre” (encore !), selon la formule désormais consacrée, et cette fois contre le méchant Poutine (le virus -lui- est parti en congés payés… longue durée).
Il n’aura pas fallu bien longtemps… Le Royaume-Uni confronté aux mêmes maux que la Zone Euro (inflation, taux d’intérêt en hausse, monnaie dans les chaussettes)… vient de tirer le premier (pour être précis, la BOJ au Japon fut en réalité la première, mais dans son cas il s’agissait d’enrayer la chute du Yen).
La BOE (la banque centrale anglaise)… va simplement RECOMMENCER LE MEME DELIRE, c’est-à-dire le QE (Quantitative Easing) : la “monétisation“…
En clair acheter directement la dette émise par le Trésor britannique !
Afin de… faire baisser les taux.
Ce faisant, la Livre Sterling va continuer de se manger des sapins, puisque de facto elle est devenue une monnaie de singe pour les veaux… L’inflation va continuer à déraper… Et hop, on reviendra au point de départ.
Il est évident que TOUTES les banques centrales… feront la même chose (la suivante sera la BCE qui adore se fourrer dans les coups les plus foireux) : capituler (pour reprendre le mot de Zero Hedge).
Toutes… sauf peut-être une…. la FED aux Etats-Unis… que l’on soupçonne de n’être qu’une arme aux mains de politiciens aussi agressifs que constructivistes…
Il n’y a pas d’alternative… Le tsunami de dettes est tellement gigantesque que les banques doivent imprimer, sans cesse… pour ne pas subir des hausses de taux d’intérêt (qui feraient péter tout le système).
Entre mourir tout de suite… ou mourir un peu plus tard… le biais humain est évident. L’histoire le prouve : l’inflation (comprendre le viol de la monnaie) finit toujours par l’emporter.
Car elle offre un peu plus… de temps par rapport à un arrêt cardiaque, une embolie du système.
Pour terminer, je dois vous révéler un secret de polichinelle.
Il y a en réalité une alternative… Une seule. Là encore l’histoire de l’humanité le démontre et l’illustre.
Il s’agit de la guerre.
La vraie, hein, pas celle contre le “Covid” (ah ah ah, on en rit encore).
Non, la guerre kinétique, la guerre bien sale. L’ultra-violence. C’est-à-dire la destruction à grande échelle… d’hommes et de biens.