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Saloperie et sida mental

Recherche de traitements : ne surtout pas se presser

Nous sommes en guerre.

Vous vous souvenez ?

Sauf qu’on n’avait pas compris la véritable signification de ce slogan prononcé par Macron.

La guerre est menée contre nous, et contre toute idée de traitement médicamenteux.

Dernier exemple en date.

Covid 19 : coup de frein sur le traitement recherché par l’Institut Pasteur de Lille

Le comité Capnet (Comité de pilotage national des essais thérapeutiques et autres recherches sur la Covid-19) vient de refuser ce mardi à l’IPL le label de « priorité nationale », mécanisme qui aurait assuré un coup d’accélérateur aux recherches lilloises. (source La Voix du Nord)

Notons que ce projet avait reçu en octobre dernier un soutien… de poids. Surtout en poids de pognon.

Le groupe LVMH avait fait un don de 5 millions d’euros (lire ici) !

Reprenons : donc la guerre. La terrible pandémie. Des gazillons de malades, de morts. L’hôpital qui risque de s’effondrer. Pas assez de lits. etc.

Et puis un projet de recherche qui semble intéressant en France, et bien financé (par le privé en plus !)…

Et voilà qu’un groupuscule de fonctionnaires (composition de ce machin détaillée ici) déclare que la sieste est plus importante, qu’il faut d’abord se verser un bon pastis (ou un picon-bière pour les nordistes), qu’il faut appuyer sur le frein plutôt que l’accélérateur.

Bref : qu’il n’y a aucune urgence.

Dissonance cognitive !

Pourquoi toutes les décisions de ces fonctionnaires et politiciens vont-elles toujours dans le même sens ?

  • Ne pas traiter le couillonavirus.
  • Ne pas faire de recherches (a fortiori quand elles portent sur des molécules anciennes)

A la place : APVAVFF

Attendre. Paracétamol. Vaccins. Allez Vous Faire Foutre.

C’est le fil d’Ariane de mon blog : faire des conneries au début c’est normal, compréhensible, excusable même.

Mais…

Quand toutes ces pseudo “erreurs” sont faites, consciencieusement, avec l’application d’un rond-de-cuir travaillant à sa promotion..

Quand toutes ces “erreurs” vont systématiquement dans le même sens…

Et quand toutes ces “erreurs” durent depuis un an…

Et que ce n’est pas lié à l’ENA ou la fonction publique française… puisque le même cirque se déroule dans virtuellement tous les pays…

… il faut vraiment être neuneu pour ne pas voir à l’arrière-plan, un motif.

Sinistre.

Funeste.

POST-SCRIPTUM

Le scandale est encore plus frappant quant on creuse ces fameuses recherches menées par Pasteur Lille.

Pour ceux qui ne peuvent pas lire l’article de la Voix du Nord, lisez cet article :

Lien : https://www.aefinfo.fr/depeche/637456-pasteur-lille-obtient-5-m-de-lvmh-pour-repositionner-un-ancien-medicament-l-octofene-sur-le-traitement-du-covid

L’Institut Pasteur de Lille annonce avoir reçu un don de cinq millions d’euros du groupe de luxe LVMH pour poursuivre ses recherches sur une “molécule particulièrement efficace face au virus SARS-Cov-2”. D’après les informations recueillies par AEF info, cette molécule s’appelle le Clofoctol et a été utilisée en France de 1978 à 2005 pour traiter les infections respiratoires sous la forme du suppositoire Octofene. Un essai clinique sur l’animal puis sur l’homme doit valider la pertinence du repositionnement de ce médicament dans le traitement précoce du Covid-19.

Le crime de Pasteur Lille est… de vouloir tester une vieille molécule !

Et voilà pourquoi les fonctionnaires corrompus ont puni les nordistes.

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Médicament Saloperie et sida mental

Guerre mondiale contre les traitements : Merck tire sur l’ivermectine

Ce communiqué de presse envoyé le 4 février par Merck, grande société pharmaceutique américaine permet de prendre conscience de la nature de la covidémence et des moyens colossaux qu’elle déploie.

Posons le décor. Depuis un an, toute idée de traitement contre le couillonavirus est combattue dans le monde entier (ce point est primordial, ce n’est absolument pas franco-français).

Pour les covidéments, il n’y a que deux armes, deux prétextes plutôt :

-le paracétamol (c’est-à-dire rien contre une maladie respiratoire)

-les vaccins

Rien au milieu. Absolument rien.

L’ivermectine a fait des miracles (lire ici). Et pourtant, rien ne parvient à l’imposer. Un an après, la covidémence continue de tirer à vue sur toute idée de traitement, surtout lorsqu’il s’agit de vieilles molécules éprouvées et… peu coûteuses.

Pourquoi le communiqué de presse de Merck est savoureux ?

Parce que… c’est le fabricant -historique- de l’ivermectine ! 😉

Company scientists [ceux de Merck] continue to carefully examine the findings of all available and emerging studies of ivermectin for the treatment of COVID-19 for evidence of efficacy and safety. It is important to note that, to-date, our analysis has identified:

  • No scientific basis for a potential therapeutic effect against COVID-19 from pre-clinical studies;
  • No meaningful evidence for clinical activity or clinical efficacy in patients with COVID-19 disease, and;
  • A concerning lack of safety data in the majority of studies.

We do not believe that the data available support the safety and efficacy of ivermectin beyond the doses and populations indicated in the regulatory agency-approved prescribing information.

Pour une protection juridique (on connaît la parano des sociétés américaines dans ce domaine) Merck aurait pu faire le service minimum en rappelant les usages autorisés de l’ivermectine (anti parasite).

Mais non, on voit bien qu’ils vont au-delà et qu’ils n’hésitent pas à mentir en affirmant de manière éhontée qu’il n’y a aucun effet thérapeutique de l’ivermectine contre le couillonavirus (nombreuses études et tests publiés).

POST-SCRIPTUM

Quelques jours après… la réaction de Merck s’éclaire et devient… évidente.

Merck & Co Inc said on Wednesday it was in talks with governments and companies to potentially help with manufacturing of COVID-19 vaccines that have been already authorized.

It decided to focus on COVID-19 research and manufacturing efforts on therapeutics after its two vaccines failed.(source Reuters)

Tout est tellement simple en ce bas monde. 😉

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Pays Saloperie et sida mental

Quarantaine obligatoire : l’Angleterre achève sa sinisation

C’est fait ! L’Angleterre, à la pointe de la covidémence, achève sa sinisation, c’est-à-dire l’adoption du modèle chinois.

De quoi s’agit-il ?

De l’isolation forcée des voyageurs arrivant sur le territoire britannique, dans des hôtels, à leurs frais (source DailyMail).

Cela fait des semaines que les fonctionnaires anglais déjantés travaillent sur le sujet. Et l’accouchement fut très, très difficile.

Dans le détail :

  • début lundi 15 février
  • durée 10 nuits
  • 2 tests PCR obligatoires durant la période d’isolation
  • coût : 1 750 GBP (le gouvernement paye d’abord et ensuite facture les voyageurs… bon courage)
  • qui ? Les voyageurs en provenance de 33 pays figurant sur une “liste rouge
  • 10 000 GBP d’amende et 10 ans de prison (une peine totalement délirante, supérieure à : tentative relation sexuelle avec enfant de moins de 13 ans, inceste sur enfant de moins de 13 ans… quelle bande de sinistres cons) en cas de cas de violation (si le voyageur ment au sujet de son pays d’embarquement ou tente de s’échapper)
  • 16 hôtels ont adopté ce programme (4 600 chambres au total)

Ce système est en place en Asie… depuis mai/juin dernier.

En Thaïlande par exemple : c’est 15 nuits obligatoires, 100 hôtels au choix (Bangkok principalement), prix variables (de 1 000 euros à… plusieurs milliers).

Imposé à tous les voyageurs arrivant en Thaïlande, étrangers et même citoyens thaïs mais eux peuvent bénéficier d’une quarantaine “publique” aux frais de l’état.

Concrètement ça donne quoi ? Quand la Thaïlande recevait par exemple 3 millions de visiteurs en novembre 2019… en novembre 2020 seulement 3 000 sont arrivés… Des gens avec de la famille ou pour le boulot, et bien entendu aucun touriste.

Et l’Angleterre utilisera ce système jusqu’à quand ? Le gouvernement se garde bien de répondre… Certains évoquent…. l’automne… Une chose est sûre : un tel système n’est pas conçu pour durer quelques semaines seulement. 😉

En Thaïlande, malgré la destruction complète de toute l’industrie touristique pour rien, une menace inexistante… il n’y a aucun signe d’une levée prochaine de ce système. Même pas un début d’embryon de date. Les frontières sont fermées, point barre (depuis le 3 avril 2020).

Idem au Vietnam, Chine bien entendu etc.