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Saloperie et sida mental

Palmier et bikini : masque imposé sur les plages de Somme

Ne faites surtout pas de bruit. Le préfet réfléchit.

Je suis à court de mèmes ! Con comme une enclume ?  Pas suffisant. Con comme une bûche ? Trop canadien.

Ou alors… con comme une bête de somme ?

Une chose est sûre : le préfet de la Somme vient d’éclater les compteurs de la covidémence en décidant de rendre le masque obligatoire sur… les plages du département (source).

Et le fait que ce soit une femme, Muriel Nguyen, n’est peut-être pas une coïncidence.

L’hystérie est une réalité. Et quand elle s’exprime dans la covidémence, alors… il n’y a virtuellement plus de limite (autre exemple ici avec les règles de distance autour des écoles).

On rappellera simplement qu’au Crotoy par exemple, fin février, il fait 3 degrés à 8 h le matin et 10 degrés à midi.

Il est donc évident que les plages sont bondées ! Les photos le prouvent !

Plage du Crotoy le week-end dernier. Regardez tous ces salopards qui se la coulent douce ! Sans masque ! En plein mois de février ! Quelle honte !

Merci monsieur le préfet.

Euh pardon.

Madame la préfète.

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Saloperie et sida mental

La nuit des morts-variants : le Californien en embuscade

Au microscope à balayage électronique, aucun doute n’est permis : le variant californien a vraiment une très sale gueule.

Enfin !

Depuis des semaines que le cirque des “mutants” avait commencé… on tournait autour du pot.

Le sud-africain, l’anglais, le brésilien, le finlandais, le mutant auvergnat, le fourbe albanais, le sombre somalien, etc… Tous au conditionnel. Plus contagieux ? Peut-être, pas sûr… Mais symptômes équivalents. Zut. On ne sait pas vraiment. C’est flou. On a confié le séquenceur à Castex. Rappelez-nous l’année prochaine quand il aura fini de lire le mode d’emploi.

Il suffisait pourtant d’attendre un peu… laisser agir la magie virale.

Car le couillonavirus mute sans arrêt

Alors que de très grands scientifiques français (Cyril Hanouna, Casimir, Sibeth Ndiaye ou encore le professeur Karine Lacombe) affirmaient que le virus ne mutait pas… Pas de bol. 😉

Bref, tout cela faisait rire les enfants. Mais nous n’avions rien de vraiment croustillant à nous mettre sous la dent.

Notre salut pointe à l’horizon : le variant ca-li-for-nien.

Nom de code B.1427/B.1429.

D’abord, on pose le décor. La Californie c’est socialiste. Pardon démocrate. Ils trient leurs déchets. Augmentent les impôts. Déboulonnent des statues. Renomment des rues. Sont envahis de migrants. Et font caca sur les trottoirs.

Déjà, on sent le truc énervé. Et bien vicelard.

Mais il y a mieux :

is as infectious as the South African variant but potentially ELEVEN times more deadly, early data suggests (source DailyMail)

Aussi contagieux que l’africain, mais 11 fois plus mortel !

Trop fort.

Comme d’habitude, ce sont des “données parcellaires”…

The coronavirus variant, known as B.1.427/B.1.429 – also sometimes called CAL.20C/L452R – first emerged in California in May 2020
Experts predict that the variant, which spreads as easily as those from the UK and South Africa, will make up 90% of state cases by March
One study says it may be 11 times more infectious, but there were only 12 cases of death in the California variant group, suggesting that more data is needed

Ayez confiance. Les données sont loufoques (12 morts, apparition en mai dernier)…. Mais il faut laisser sa chance au produit. 😉

Je vous rappelle (plus sérieusement cette fois) que le Royaume-Uni est à la pointe de la covidémence…

L’analyse de sa presse permet souvent de déterminer les éléments de langage qui seront utilisés plus tard, et donc de prédire les événements.

Allez, pour finir sur une note sucrée, je vous remets une couche de Karine Lacombe “Le virus ne mute pas“.

Pour une fois qu’on tient un champion français, femme qui plus est…

“C’est très clair. Ma gueule a muté, oui, mais le virus, non. J’ai 15 ans d’études derrière moi et 15 liftings, donc je sais de quoi je parle !”
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Vrac

Je n’aime pas les gros

“Le covid il ne passera pas par moi ! “… Ben si. Justin Trudeau a beau s’excuser, ça ne change rien au Réel.

Oui je n’aime pas les gros, j’en conviens“.

Je paraphrase le conducteur de scooter… Il s’agit de poser le décor et surtout de mettre ses références culturelles au niveau de l’époque…

Dans ma collection de phobies, je suis donc grossophobe. Aïe.

L’obésité est une aberration, une anormalité.

Et de plus, lorsque le couillonavirus s’invite à la garden party, ça tourne souvent en bal tragique à Colombey-les-Deux-Souches.

En clair : en ces temps couillonaviraux, c’est une tare. Le mot est lâché.

Il y a donc encore moins de raison d’être fier d’être obèse, mouvement totalement dégénéré qui nous vient des Etats-Unis.

Les fameuses fiertés.

Fier d’être homo, fier d’être hétéro (celui là, c’est pour rire), fier d’être con, fier d’être obèse, fier d’être moche, fier d’avoir les pieds rentrés ou sales voire les deux, fier d’être fier etc.

Rincez, répétez.

Où je veux en venir ?

Obesity link to UK Covid toll: Britain’s status as the ‘sick man of Europe’ led to shocking number of deaths from coronavirus, experts claim (source DailyMail)

Non  ? Sans déconner Sherlock !

Et le prof d’enfoncer le clou :

A third of our nation are in the obese category.

“This is much higher than other parts of Europe and does contribute to the high excess [Covid] mortality that we’ve seen in the UK.”

Eh oui. Il y a des personnes à risques.

Ces risques sont identifiés, pour une grande part.

Les obèses en font partie.

Et en France ? 17 % de la population, ce qui représente 8 millions de personnes (source). L’obésité très sévère toucherait plus de 500 000 personnes…

Ah quand même…

Donc au lieu de prendre la pose, de faire chier le monde avec leurs  problèmes, réels ou fantasmés, ces personnes à risques doivent se reconnaître comme telles, et se protéger.