
Je vous suggère la lecture de mon article du 21 septembre 2020 (en préambule).
Revenons sur l’affaire Diamond Princess, la boîte de Pétri géante qui suivit le confinement de Wuhan, en février 2020.
D’abord parce que HBO vient de sortir un documentaire plutôt bien fait, avec des vidéos prises par des passagers et des membres de l’équipage, et au titre plutôt bien trouvé : The Last Cruise. 😉
(disponible en torrent dans toutes les bonnes crèmeries, bande-annonce YouTube ici).
Ce fut un événement remarquable car se déroulant au début de la pseudo terrible pandémie, et surtout dans des conditions extraordinaires.
Je me cite :
Prenez une parfaite boîte de Petri : un navire de croisière avec 3 711 passagers (plutôt âgés, des retraités [âge médian 58 ans]) et membres d’équipage, venant des quatre coins de la planète (belle diversité de gènes)… Donc densité humaine élevée (24 400 par km2, davantage que Paris).
Balancez le couillonavirus dedans. Et laissez incuber. En fermant toutes les issues.
Pour celles et ceux qui n’ont pas fait de croisière, le doc de HBO permet de comprendre la formidable promiscuité qui règne sur ces navires géants.
Une fourmilière folle qui mange, boit sans arrêt, se frotte, danse, fait du sport, se touche. Sans oublier les divertissements (spectacles, jeux, etc.).
C’est un hallucinant bouillon de culture, au sens propre !
Et donc arrive le terrible couillonavirus… A priori, un passager embarqué durant l’escale à Hong-Kong, le 25 janvier 2020.
Résultat 3 semaines plus tard ?
-un navire mis en quarantaine par les Japonais (ce point est à mon avis important… les Etats-Unis peu de temps après… n’ont surtout pas voulu suivre la même voie, et ont délibérement laisser les passagers d’un navire à New-York s’échapper, sans aucun contrôle sérieux ni quarantaine. Les Japonais ont un état d’esprit, un mode de fonctionnement particulier… Alors que les USA semblaient vouloir cacher les choses).
-14 morts
-700 covicas, soit …19 % de la population totale du navire (et 50 % de ces cas étaient… asymptomatiques !).
Ce qui signifie que 81 % des personnes à bord (passagers et membres d’équipage) qui pataugaient dans ce bouillon de culture en ont réchappé…
Conclusion ?
Tu parles d’une terrible maladie, ultra contagieuse et ultra dangereuse !
Le Diamond Princess est le caillou dans la chaussure covidémentielle, et ce depuis… le début.
On l’a vite oublié. On a voulu l’oublier.
Et nous n’avons surtout pas voulu en tirer les conclusions.
Car elles auraient dynamité la covidémence qui se mettait en place, au niveau mondial, au même moment sous l’égide de la Chine.
L’incident du Diamond Princess n’aurait pas dû se produire… Ca sent l’épisode hors scénario… En clair la bourde. C’est la quarantaine imposée par les Japonais qui a révélé très tôt la supercherie.
POST-SCRIPTUM
Je vous conseille également l’article publié sur Lockdown Sceptics :
The Diamond Princess Told Us About Pre-Existing Immunity, Asymptomatic Infection and the Infection Fatality Rate. Why Were Those Lessons Ignored?
POST-SCRIPTUM 2
Ce qui s’est passé sur ce navire… se retrouve à des échelles beaucoup plus importantes dans des pays entiers (lire ici). C’est évident en Asie et Asie du sud-est où les covibilans n’ont aucune commune mesure avec ceux en Occident par exemple.
Ce simple fait, brûlant, devrait nous interroger. Or personne ne veut s’y intéresser. Car cela démolit le scénario officiel de la terrible pandémie.