
Je signale un article de Daniel Lacalle, traduit en français sur le site de Bruno Bertez.
C’est quoi le rapport avec la choucroute couillonavirale ? Il décrit ce que vous vivez… et allez vivre.
Généralement l’inflation est un domaine d’études réservé aux oints du seigneur comme dit Charles Gave, qui à dessein obscurcissent les choses.
Car cela touche le coeur du système : le pognon.
Lacalle survole avec brio et simplicité le sujet et rappelle des évidences :
-L’idée (promue par les banques centrales) qu’il n’y a pas d’inflation est fausse.
-Il y a une forte inflation dans les biens et services que les consommateurs demandent et utilisent réellement chaque jour
Les indices des prix à la consommation officiels sont artificiellement maintenus bas par le pétrole, le tourisme et la technologie, ce qui masque les hausses des couts des soins de santé, des loyers , du logement, de l’éducation, des assurances et des aliments frais.
Ces hausses sont nettement plus élevées que les hausses des salaires nominaux et celles que les indices officiel n’indiquent.
En outre, dans les pays où la taxation de l’énergie est agressive, l’impact négatif sur l’indice des prix du pétrole et du gaz ne se voit pas du tout dans les factures réelles d’électricité et de gaz des consommateurs.
Ces faits vous les vivez, vous les subissez. Dans votre vie quotidienne.
De très nombreux Occidentaux s’appauvrissent… Ils le constatent à chaque fin de mois.
Le prix des choses dont il est difficile (ou interdit) de se passer (logement, assurance, santé, taxes etc.)… augmente.
Vos revenus, statistiquement augmentent aussi, mais moins.
La covidémence a entraîné (prétexte) un tsunami de pognon (encore plus qu’avant). Et qui va continuer. Ajoutez la problématique énergétique… et le futur se dessine assez clairement :
-la hausse de l’inflation réelle va se poursuivre (et elle continuera d’être maquillée dans les chiffres officiels, un sport classique pratiqué par tous les gouvernements, avec ou sans virus).
-elle contribuera à l’accélération de l’appauvrissement.
Attention. Je ne dis pas que telle ou telle monnaie est cuite. Ou que l’or va reprendre la main, ou que telle ou telle “bulle” va éclater, etc. Ca c’est difficile à prédire.
Mais il y a en revanche une certitude : vous allez vous appauvrir.
Toutes choses égales par ailleurs.
Et il ne faudra pas confondre la cause et l’effet.
La terrible pandémie ne sera pas la cause… même si bien entendu tout sera fait pour vous en convaincre (tellement pratique… le virus… c’est la Nature ma bonne dame ! )…
La covidémence est un moyen pour maquiller, habiller, travestir littéralement, cette tendance lourde -énergétique : la fête est finie.
Finie la p’tite auto. Finies les vacances au Crotoy. Fini le tiercé.
(les fabuleux mots d’Audiard dans la bouche de Blier).
POST COITUM
Et pour achever de vous casser le moral, je vous conseille la lecture du dernier article de Ugo Bardi : The pandemic as the end of consumerism. Everything that’s happening is happening because it had to happen.
Là vous risquez de commander au Père Noël une corde, un flingue. Ou une bonne bouteille de rouge. C’est selon.
Moi j’ai opté pour la caisse de Château Haut-Brion 2005.
Ainsi qu’une quantité invraisemblable de drogues récréatives synthétiques, à côté desquelles la thérapie génique de Pfizer/Frankenstein fait figure de cachet d’aspirine bien pâle.
Chacun son truc.
Et ses standards. 😉