Ca fait longtemps que je n’ai pas fait un comparatif entre pays européens. Allez, zou (source base de données).
Rappel de la politique maison : les “covicas” ne veulent rien dire. Les gazillons de “cas positifs asymptomatiques“, et my arse c’est de la dinde, merci bien. Donc poubelle.
Je prends comme indicateurs (et encore imparfaits), les covidécès et les hospitalisations. Par million.
Du 1er octobre 2020 au 12 février 2021.


Que penser de tout cela ?
On voit les pentes… descendantes. Et donc clairement les terribles effets des… “mutants“… 😉
La Suède continue de prouver que toutes les covidingueries dont les pays d’Europe de l’Ouest raffolent… relèvent de la pensée magique, de la patascience.
Confinement, couvre-feu, fermetures sont aux virus ce que les sextoys sont à l’amour. En clair : de la merde dans une chaussette de soie sale.
Au mieux, c’est neutre, ou ça marche à la marge. Au pire : c’est contre-productif (sanitairement parlant, car sur tous les autres aspects, c’est bien entendu totalement négatif).
La terrible pandémie fonctionne à peu près de la même manière dans ces pays : à l’automne, le virus sème, et au début de l’hiver, il “moissonne”.
Comme tous les virus hivernaux chez nous.
On est davantage malade et on meurt davantage en hiver, et les hôpitaux sont systématiquement pleins en hiver.
Incroyable découverte… Révélation copernicienne.
Merci le couillonavirus grâce à toi la science, la vraie, avance ! 😉
Les fameux mutants ne bouleversent pas fondamentalement -pour le moment- la mécanique couillonavirale. Ils relèvent du “marketing de la terreur”.
Comme prévu, ils sont instrumentalisés à outrance par les gouvernements, en permettant l’application de la covidémence dite “préventive”, au conditionnel : “le variant X pourrait… et donc nous devons…“.
La France se distingue par son long “plateau” qui arrange bien le gouvernement.
Dans un mois, c’est le début du printemps… On verra, mais normalement les virus iront faire la sieste, avant d’aller emmerder l’hémisphère sud (le cinglé de Victoria et sa copine néo-zélandaise sont dans les starting blocks, ils piaffent d’impatience les bougres !).
Et les vaccinations dans tout ce fatras ? Au vu du sketch européen… à part la Grande-Bretagne, il n’y a pas grand-chose à en dire pour le continent.
Cela demeure une pantalonnade.
Affaire à suivre donc, sur le moyen et long terme.
Si l’épidémie reprenait du poil de la bête en juin/juillet/août dans notre hémisphère, alors il y aurait une vraie couille dans le potage.
Les paris sont ouverts.