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Montjoie Saint Denis : se défouler sur les commentaires

“Que trépasse si je faiblis !” Bon j’en ai marre de faire tout le boulot. A vous maintenant.

Je m’en remets à la pression populaire. Je réactive la fonction “commentaires” sur les articles.

Au début, j’avais la flemme (trop de travail de censure tue le travail tout court 😉 ).

Mais je sens que vous en avez gros sur la patate ; vous avez besoin de tirer à vue sur la covidémence.

Exutoire bien compréhensible après 10 mois de délires.

Bref, lâchez-vous.

Balancez la sauce.

Avertissement : la première -honneur aux dames- ou le premier qui me casses les grelots, j’activerai les ciseaux de Lavrenti Pavlovitch Beria : ceux qui font mal.

19 replies on “Montjoie Saint Denis : se défouler sur les commentaires”

Bonsoir, merci pour votre site qui devrait être d’utilité publique en ce moment.

A la place d’un commentaire, pour me “défouler”, je me permets de soumettre à votre jugement des éléments de réflexion /divagation sur les liens existants entre le covid 19 et le dépassement du pic pétrolier qui est effectif depuis 2018 (ces éléments sont naturellement sujets à débat, et peuvent être réfutés, corrigés, réordonnés …) :

A 1ère vue, le pic pétrolier et le Covid 19 peuvent apparaître sans rapport, et pourtant, la situation énergétique et économique actuelle peut motiver (en partie) les mesures coercitives prises actuellement par de très nombreux états, dont le notre (avec le Covid 19 comme prétexte donc).

Les mesures de confinement prises lors de la 1ère vague et celles prises en ce moment ont de nombreux impacts sur nos libertés individuelles, mais aussi sur différents aspects de notre vie quotidienne :
– limitation des déplacements (ce qui a entraîné un arrêt brutal du tourisme « de masse » dans les pays étrangers par exemple, lequel est consommateur de beaucoup de kérosène (donc de pétrole))
– incitation à l’utilisation des moyens de paiement dématérialisés (pour entraîner une baisse de l’utilisation de l’argent liquide)
– Limitation de certains loisirs
– Baisse de la consommation de « produits non essentiels », due à la fermeture de tous les magasins et les rayons de ces mêmes « produits non essentiels » (par exemple : les rayons jouets, lesquels sont fabriqués en plastique, lui-même issu du pétrole …)

On peut constater que le mode de vie de nombreuses populations a évolué depuis le mois de février-mars 2020, à cause des mesures de confinement.
Comme toute la narration « écologique » (par ex l’épisode Greta Thumberg) ne suffit pas assez à faire changer le mode de vie des gens, ce que les gouvernements n’ont pas osé imposer avant (pour ne pas apparaître comme des dictateurs), ils l’ont imposé en prenant le Covid 19 comme prétexte.

Depuis la fin de la 2ème guerre mondiale et Breton Woods, les USA ont été les leaders incontestés du monde occidental, le dollar était hégémonique et indétrônable et leur économie, supérieure à toutes les autres.
Le régime monétaire actuel (qui est en train de s’achever) a démarré après Breton Woods, avec le dollar comme monnaie “de référence”.
Au niveau économique, le cycle qui existe depuis les années 50 est intimement lié au “pétro-dollar” et a, entre autres, permis une amélioration plus que notable du mode de vie occidental.
Une grande partie des produits fabriqués sont issus du pétrole (les plastiques par exemple), et la consommation en pétrole (et en gaz) n’a cessé d’augmenter depuis.

Aujourd’hui, les Chinois rattrapent les USA comme pays plus grand consommateurs de pétrole, et la Russie rattrape l’Arabie saoudite comme pays plus grand producteur de pétrole et de gaz, donc le « pétro-dollar » a du « plomb dans l’aile ».

[Apparté : il semble que ni la Russie ni la Chine ne confinent leur pays en entier en ce moment …]

La Chine, la Russie (et peut être l’Inde aussi) contestent l’hégémonie du dollar et les USA ont dans de nombreux domaines perdus de leur domination. A un modèle d’économie libérale portée par les USA succède un modèle hybride susceptible de réunir les puissances en présence, beaucoup moins “libérales” que les USA.
Est-ce que nos élites pourraient considérer que le modèle chinois, fait de capitalisme et de socialisme, s’avère finalement plus adapté à la période actuelle ?
Et que l’écologie représente le nouveau visage “sexy” d’un monde nouveau de type « socialiste », qui laissera une place à l’économie libre (surtout celle des multinationales) mais augmentera le contrôle étatique (comme nous le voyons en ce moment en Occident avec la montée en puissance d’une société de la surveillance généralisée) ?

Toujours pour continuer à faire le lien avec le pétrole, la croissance des économies occidentales s’est faite depuis les années 70-80 par une constante augmentation de la dette publique, laquelle ne peut être remboursée qu’avec de la croissance économique future.
Et la croissance économique ne cesse de diminuer depuis des dizaines d’années, car cette croissance économique est intimement liée à la production pétrolière depuis entre 100-150 ans environ.
Or la production pétrolière est destinée à diminuer compte-tenu du fait que le pic pétrolier a été dépassé en 2018 – y compris la fracturation et les sables bitumineux (L’exploitation du pétrole de schiste aux USA a juste permis d’avoir une « rallonge » de la date du pic pétrolier).
Par ailleurs, il semble que depuis la crise de 2008 qui est contenue sans cesse par l’impression monétaire et l’endettement croissant des Etats, les décideurs mondiaux ne se font plus d’illusions et savent que notre croissance future ne paiera jamais les dettes contractées.
En bref, l’économie « énergétique » que nous avons construite depuis la Seconde Guerre mondiale ne peut plus être soutenue.

Dans un monde qui est voué à une forme de décroissance (en tout cas, celle liée au pétrole), nos élites mondiales ont semble-t-il préféré entamer un processus d’effondrement contrôlé (en créant une crise « Covid 19 » via l’hystérisation autour d’une maladie qui a ses spécificités mais reste somme toute assez banale).
Ces élites espèrent sans doute faire accepter aux populations leur appauvrissement avec d’un côté le bâton (la société policière et la surveillance généralisée qui s’installent), et d’un autre côté la carotte (une sorte d’utopie écologiste qui consiste à vivre frugalement mais en harmonie avec notre environnement).
Et pour continuer le lien avec le pétrole, nos élites mondiales ont décidé de sacrifier l’économie qui consomme du pétrole (les voyages en avion, les déplacements en voiture pour les loisirs ou les amis, les trajets journaliers vers le travail ou l’Université, la création des produits dérivés du pétrole etc) pour favoriser celle qui n’en consomme pas (l’économie “sans contact” des GAFAM, de la Tech, des entreprises dites “vertes”, etc).
Bien entendu, comme dans tout système « contrôlé », ceux qui sont à sa tête auront droit à certains privilèges (parcourir en jet privé un monde moins pollué et vidé d’une grande partie de ses touristes, etc…)

On peut se dire que le Covid 19 est une opportunité plutôt “bienvenue” pour des états afin de contrôler les populations (ce que je ne soutiens pas, est-il besoin de le préciser, ce texte est une ébauche pour essayer de comprendre ce qui se passe en ce moment).
Car en lançant une destruction de l’économie « contrôlée » par l’Etat (et les multinationales ?), en ruinant les entrepreneurs individuels et en créant un chômage massif, on crée une masse de gens soumis à l’Etat via un revenu universel.

Après, est-ce que les souhaits des élites mondiales se concrétiseront, il est trop tôt pour le dire.

En effet, quand il n’y aura plus de pétrole, que va-t-il advenir ? Est-ce que ceux qui survivront ne se retrouveront pas principalement avec des technologies énergétiques comme les roues à eau, les moulins à vent et les voiles pour compléter la force de travail humaine et animale à un niveau économique assez semblable, au mieux, jusqu’au début du XIXe siècle ?

C’est un fil d’Ariane que j’ai déroulé dans mon article A qui profite le crime : les ressources, et bien entendu la première d’entre-elles l’énergie.
Chapitres :
PIC PETROLIER
RESSOURCES : MOINS POUR TOUS, PLUS POUR LA CHINE

Je suis persuadé qu’il s’agit d’un objectif de “fond” de la covidémence. Cela permet d’habiller la “décroissance” (comprendre l’appauvrissement global inévitable) sous le voile mortuaire de mère Nature.

“Ah ma bonne dame, c’est la faute du virus ! Nous sommes sincèrement désolés. Allez, prenez votre RSA à 400 euros, et restez confinée chez vous”.

Intéressant, bien que personnellement je n’adhère pas à la thèse du pétrole comme ressource finie mais plutôt de type abiotique donc infinie:
  
Et les industries pétrolières qui le savent bien ne font que nous ballader.
Moi je pense que toute cette histoire de mauvaise grippe (quand je dis ça tous mes collègues se fâchent, je suis un peu taquin) est là pour lancer la grande offensive de prise de pouvoir des partisans du NOM. Le Great Reset en fait partie bien sûr, c’est un des but initiaux.
Nous allons voir ce qui va se passer dans les prochains mois.
Espérons que Donald gagne à la fin, cela crééra un joli bordel et ça les rallentira peut-être un peu…

Et merci au taulier Doc d’avoir ouvert les commentaires 🙂

Je suis peu au fait de cette théorie. Mais une chose par contre semble difficilement contestable. Quand la productions de gisements “géants” comme celui de Cantarell par exemple (Mexique) baisse inéxorablement chaque année… j’imagine que s’il se remplissait en même temps les Mexicains ne cracheraient pas dedans (grosse source pour le budget de l’état).

Graphique de la production ici de 2004 à 2018…
https://energieetenvironnement.com/2019/04/05/le-mexique-est-devenu-un-importateur-net-de-petrole/
L’origine abiotique peut être scientifiquement tout à fait valide… mais visiblement cela ne suffit pas pour… remplir ce que nous vidons à vitesse grand V.
Alors on pourrait dire que la théorie abiotique rend possible… la découverte de gisements de pétrole là où on n’a pas cherché, en raison des règles géologiques classiques dans la prospection pétrolière classique.

Bonsoir Yves,

je vous reprends pour l’histoire de la dette publique.

c’est un faux problème, en réalité cette dette n’a pas vocation à être remboursée, car elle a une utilité fondamentale : avec l’encadrement du système c’est aujourd’hui la seule source de création monétaire.

Plus le PIB (produit international brut en l’occurrence, pib mondial) croit, plus il faut de monnaie pour assurer les échanges économiques, sinon à masse monétaire constante il faut baisser les prix des biens, or la déflation bloque le système en raison des anticipations des agents (je la fais vite, désolé).

Comme seul le crédit permet aujourd’hui de créer de la monnaie, il faut qu’un agent prenne la charge de s’endetter indéfiniment. Le seul qui peut le faire à ce niveau est l’État. Cela revient à retrouver l’antique pratique du seigneuriage, qui a au fond toujours été la seule façon viable de créer de la monnaie. Il y a aussi la planche à billets, mais qui elle crée de la monnaie de singe, fabriquant de l’hyperinflation et qui finit toujours mal.

A noter que les taux négatifs pratiqués par les banques centrales lui confèrent une qualité de monnaie légèrement fondante.

Sauf que la “croissance” baisse… donc suivant votre idée, la masse monétaire devrait baisser… Or elle ne cesse d’augmenter, et accélère même.
En réalité, tous ces concepts, trop synthétiques, n’ont plus vraiment cours… car c’est tout le sous-jacent (l’énergie) qui est en train de se faire la malle.

L’une des fonctions du système monétaire et financier est de rendre compliqué ce qui est simple (“Si la population comprenait le système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin”).

Ce que nous appelons le PIB, en fait sa croissance c’est à dire notre modèle “moderne”, c’est bien l’énergie.

Si l’input de celle ci baisse, alors le PIB baisse.

Les conférences de Jancovici à ce sujet sont lumineuses (à part son obsession autour du réchauffement climatique).

On peut “maquiller” pendant quelques temps cette relation, grâce à des jeux ultra synthétiques (endettement, “numérisation”, conneries 2.0, “entreprise sans usine”, QEs, planches à billet et autres “programmes non conventionnels” comme disait la tanche Trichet le bien nommé, voire même l’idée rooseveltienne de faire des trous puis de les boucher, et payer des gens pour ça)… mais durablement c’est impossible.

J’ai l’impression que nous avons atteint la limite de ce “durablement”… Le couillonavirus étant son faire-part de décès en quelque sorte…

Son faire-part “miraculeux”… donc pas du tout envoyé par la Nature… Mais bel et bien conçu… par nous. Enfin , certains d’entre-nous . 😉

Il me semble que vous confondez croissance et PIB – je dis cela parce que c’est une confusion que j’entends trop souvent dans les médias, ce qui démontre le niveau d’ignorance générale en économie

La croissance mesure l’augmentation du PIB, ce n’est pas le PIB lui-même

Même si elle diminue en valeur de taux, tant que celui-ci est positif, même de 0,001%, le PIB augmente, donc l’activité économique et les échanges aussi et donc les besoins de monnaie aussi.

Sauf bien sûr en ce moment de crise où le PIB est résolument à la baisse (taux de “croissance” négatif). Quoique au niveau mondial ce ne soit pas certain, la Chine restant apparemment en croissance.

Savez-vous que la Chine n’a atteint et dépassé le niveau de PIB de la France qu’en 2002? Celui de l’Allemagne en 2005, celui du Japon en 2009, devenant alors le n°2 mondial. Et depuis elle rattrape les USA. En parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire en volume de production réelle (matérielle), elle les a en réalité dépassés en 2017.

Ça laisse rêveur… jamais un pays n’avait connu un développement économique aussi fulgurant (sauf la Russie avant 1914, mais cela a été cassé par la guerre et le bolchévisme subséquent. But de l’Allemagne et des USA).

Il faut aussi prendre en considération la croissance au niveau mondial.

Entre l’an 1 et l’an 1750 (début de la Révolution Industrielle), la croissance mondiale a été de 0,1% par an. De 1750 à 1914, elle a été de 1% par an.
Entre 1918 et 1945, de 3% par an
Depuis 1945, plus de 5% par an environ, soit un doublement tous les 14 ans, et cela ne diminue pas vraiment (sauf la dernière pour cause de covidémence)

Or les besoins de monnaie augmentent plus vite que l’activité, car les échanges se multiplient par un facteur logarithmique (au moins 1.5).

Remarquez d’ailleurs que depuis 1980 la dette a cru à la même vitesse que le PIB (passage de x% à 100% en France, et doublement du PIB)

Sinon d’accord pour considérer que l’énergie disponible est le vrai déterminant de l’économie. Comme aurait dit René Passet, qui fut un de mes profs. Et ce que Marx n’avait pas vu, avec sa valeur-travail humain. Mais ce sont des questions riches qui demandent trop de développements pour ici.

Je ne confonds pas les deux termes, je disais juste… qu’ils sont de facto confondus.

Un PIB sans sa croissance, ne servirait… à rien comme indicateur, sur le temps.

Dans notre économie moderne, le PIB doit croître. C’est ce qu’on attend du système. C’est sa nature.

Aussi, pour une fois, je trouve que les médias, en confondant les 2, au fond révèlent la supercherie.

lire : “avec l’encadrement du système bancaire c’est aujourd’hui la seule source de création monétaire (autrement dit de monnaie nouvelle)”

Un excellent article là dessus sur Zerohedge, The Narrative Problem after Peak Oil ou quelque chose comme ça.. Peut être l’ avez vous lu ?

Ce site est génial, c’est ma bouffée d’air frais! Il faut se réunir et tenter le tout pour le tout pour entre en résistance contre cette dérive démentielle.
Pour le premier confinement j’avais fait une série de vidéos plutôt grinçantes sur ma chaine YouTube pour me moquer de cette folie de Covid, et je remarque avec effarement que toutes les vidéos tournées sont encore parfaitement d’actualité! Le lien est ici:https://www.youtube.com/channel/UClef4db32FAnbNc4tCRrs-w?view_as=subscriber

Plein d’ infos qu’ on ne trouve nulle part ailleurs, pas toujours d’ accord sur tout mais au moins on s’ amuse bien ici et ça fait du bien !!

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