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Saloperie et sida mental

Peur sur les stations de ski : comme prévu… il ne s’est rien passé en Suisse

Sur les cimes, on cherche encore le couillonavirus…

Oh ! Encore un fait qui vient démonter à coups de cric la covidémence.

Macron et ses complices ont détruit les stations de ski françaises en les fermant pour cause de terrible pandémie couillonavirale.

Et ?

La Suisse a procédé autrement… En laissant ses remontées mécaniques ouvertes.

Et ?

Rien. 😉

C’est le constat dressé par Philippe Nantermod, Conseiller National suisse : « On s’est aperçu qu’a priori l’ouverture des remontées mécaniques n’a pas provoqué l’explosion du nombre de cas (source)

Car si on ne chope pas le couillonavirus dans une rame de métro pour aller au boulot, eh bien on le chope encore moins… sur un tire-fesse, un télésiège ou même une “cabine” là-haut, sur les pistes enneigées, à 2 000 mètres d’altitude.

L’air pur et le froid glacial… pas bons pour le couillonavirus.

Zut.

Alors on fait quoi maintenant ? On continue la fiction ? On continue obstinément à détruire des pans entiers de l’économie du pays ?

Ou alors on revient enfin sur terre (et sur la montagne) en rouvrant immédiatement toutes les stations françaises ?

Allô Vérandouille ? Allô Castagnette ? Allô Macron ? A vous Cognac-Jay.

Prisonniers de leur script, de leur film d’horreur série Z, ces politiciens et fonctionnaires criminels poursuivent la covidémence “quoi qu’il en coûte” et s’obstinent à appliquer des mesures identiques sur tout le territoire, alors que les situations locales, géographiques, environnementales sont très différentes.

11 replies on “Peur sur les stations de ski : comme prévu… il ne s’est rien passé en Suisse”

Quand Macron nous a dit “quoi qu’il en coûte”, j’ai l’impression qu’on n’avait pas compris ce qu’il voulait dire par là. Un peu comme de Gaulle avec son “je vous ai compris”, que personne n’a vraiment compris

Je commence seulement à réaliser le vrai sens de ces paroles: on luttera contre la covid jusqu’à ce qu’elle disparaisse entièrement, “quoi qu’il en coûte”… et tant pis si on doit tous y rester, ou détruire tout le pays.

“quoi qu’il en coûte” c’est l’annonce du déclassement économique des populations par le mécanisme de la dette.

Ils ont trouvé bien plus efficace (et rapide) que la dette… La fermeture de pans entiers de l’économie ! Encore quelques mois à ce régime… et le déclassement sera complet. Et définitif… Aussi terminal qu’un petit vieux dans son ehpad…

La vie, la société sont devenues des “ehpad”, à cause de la covidémence.

Un peu de morphine (RSA, quelques “aides”) et au bout du chemin : la mort. Seul.

Un chef d’oeuvre de cynisme, de brutalité mais surtout d’efficacité…

L’arnaque de la dette, c’est la seconde lame hihi ! Elle permettra de ponctionner l’épargne et baisser les salaires des secteurs encore épargnés et de la fonction publique (expérimentations grecque et chypriote). Elle permettra aussi de s’attaquer à la propriété privée. Les lois sont déjà prêtes ou dans les tuyaux.

Je n’y crois pas.
S’attaquer a la propriété privée immobilière,c’est l’effondrement brutal du marché juteux pour l’état.
S’attaquer a la fonction publique:non,l’état a besoin de Kapos,et d’un socle minoritaire sur lequel s’appuyer.
Créer une montagne de dettes:oui,cela empeche le marché obligataire de s’effondrer et fournit le carburant indispensable aux gros acteurs financiers(Black Rock et autres)qui sont les vrais tireurs de ficelle,pas les GAFA.

Rappelons que la manip Covid est la pour sauver en douce les marchés financiers,pas spécialement pour inventer un nouvel ordre mondial.Soros,Attali,Schwab,c’est la pour amuser la gallerie.Sauver Blackrock et les copains a tout prix,c’est cela qui se joue.Pour le moment cela marche bien.

Dans un système où l’argent est créé ex nihilo par quelques uns (la dette), il n’est de fait déjà plus une fin en soi, mais un moyen. L’argent est un moyen d’asservissement. On finira avec des jetons numériques comme dans un jeu vidéo. Quant aux fonctionnaires, la plus grande masse, qui de toute façon ne sert à rien, est déjà progressivement supprimée. Le but est d’appauvrir ceux qui resteront, voire même de remplacer les plus nécessaires par des agents privés, genre milice. Pour le reste, Nouvel Ordre et 7ème compagnie, qui vivra, verra.

Les stations de ski, c’est vraiment un scandale dans le scandale. Il se trouve que je suis assez concerné par la chose, je vis près des Pyrénées, et la petite ville de mon enfance se trouve en plein dans les montagnes, avec stations de ski à proximité.

Déjà que les économies de montagne étaient fragiles, et que le tourisme était l’une des principales ressources, ils sont littéralement en train de les faire crever. A Noël, c’était triste à mourir : peu de monde, la moitié des devantures fermées (restaurants…), pas de skieurs, pas de vacanciers, des commerces en train de crever par paquets entiers.

Même en Espagne, qui est juste à côté, et alors qu’ils sont pourtant encore plus covidéments que nous, ils ont ouvert… Idem en Andorre.

L’absurdité est telle à tous les niveaux (interdire ça et entasser les gens dans le métro…) qu’on se demande comment il n’y a pas encore eu une révolte. J’espère vraiment que les professionnels de la montagne vont au moins tenter des procédures judiciaires massives, comme l’ont fait les catholiques (et qui ont marché, une fois n’est pas coutume).

Même constatation pour moi qui vis en Haute Savoie, le respect des protocoles sanitaires serait extrèmement facile à organiser d’ autant plus que le tiers ou la moitié de la clientèle qui vient de l’ étranger n’ est pas là ! En station les gens sont révoltés… Pour le seul comité Savoie Mont Blanc, alors que le premier confinement était arrivé une fois le plus gros de la saison fait, la perte avait été de 800 millions d’ euros, je n’ ose pas imaginer le chiffre pour cette année…

Et “Le monde d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au monde d’avant”, est l’annonce de l’instauration du Nouvel Ordre mondial, et une déclaration de guerre à ceux qui n’en veulent pas.

L’air pur et le froid glacial… pas bons pour le couillonavirus.

Et puis là-haut, le soleil darde de ses rayons à travers l’air pur et vivifiant.
Grâce à la vitamine D emmagasinée via le visage, parfois les mains, ou le torse de belle pépée ou pas pépée, le conarovirus est ridiculisé.
Vu que cela ne permet pas de placer ses frigidaires ses trucs, euh ses vaccins ZerPfi n’en veut pas.

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