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Saloperie et sida mental

“Oui oui oui, non non non” : les syndicacas reviennent

La Poste ? Il en reste peu de chose… Les virus du Service public et du Corona sont passés par là.

On ne les entendait plus. Ils se planquaient. Ne surtout pas déranger la covidémence…

L’ensemble des syndicats de La Poste, CGT FAPT, CFDT, SUD PTT, FO, Unsa, CFTC, appellent lundi unitairement, fait rare, les postiers à se mobiliser le 1er mai, ainsi qu’à une semaine d’actions pour protester contre «la dégradation des conditions de travail». (source Le Figaro)

Ah le 1er mai ! Ah La Poste ! Ah la CGT ! Ah Sud ! Ah les fameuses “conditions de travail “.

Il n’y aurait rien de plus urgent et plus fondamental à combattre, non ?

Comme par exemple la dictature sanitaire ? Les attaques contre nos libertés ?

En 1943, des cheminots sabotaient le matériel roulant.

En 2021, les syndicacas… manifestent le 1er mai pour leurs “conditions de travail “.

On mesure bien le chemin parcouru par tous ces braves gens de gôôôche.

On rappellera également que ces crevards de postiers se sont planqués comme des rats durant le premier confinement !

La collaboration c’est aussi cela.

Les témoignages sont accablants. Les mecs se sont littéralement évanouis dans la nature pendant plusieurs semaines, en prétextant l’affreux couillonavirus.

Voici le jeu des 7 différences :

  • La caissière au supermarché était à son poste. Secteur privé. Aucun danger couillonaviral.
  • Le postier se planquait comme une merde. Public. Droit de retrait. Geignements. Slip jauni.

Alors, le 1er mai, glorieuse Fête du Travail, nous savons quoi faire.

Les conchier.

9 replies on ““Oui oui oui, non non non” : les syndicacas reviennent”

C est certain , quel obscurantisme , comme dit Memeleench. Liberté individuelle tous à la manif. Et les blaireaux non encore rien compris . Cette véritable trahison politique que nous subissons nous donne un véritable aperçu de notre niveau de conscience.. Bien à vous tous Covidem.mon bol d’air matinal . Ma démence en moins . Gardons le gniac.

Excusez moi, la définition s’impose ..UN Blaireau…conduit sa voiture avec un masque…Se promène en plein air , bord de mer avec son masque.. Est à poil sur une plage isolée , le matin avec un masque, marche dans l’eau pour se renforcer les défenses immunitaires avec un masque , c est croquignolet. Certifié vu et constaté…

Le mec -seul- dans sa voiture reste mon préféré.

J’ai vu de telles scènes à Paris, ailleurs en France… Et en Thaïlande (et pas qu’à Bangkok).

Après un moment d’incrédulité… la déformation professionnelle reprend vite le dessus : je pratiquerai bien une autopsie, en ouvrant le crâne.. pour voir concrètement ce qu’il y a dedans. 😉

“On mesure bien le chemin parcouru par tous ces braves gens de gôôôche.”

Laquelle ? Il faudrait reprendre son histoire (récente) lors du schisme entre social et sociétal afin de séparer le bon grain de l’ivraie.
Bien sûr, ceux qui vous conchiez sont les héritiers de la gauche sociétale et sont, pour la plupart, des idiots utiles du pouvoir.

Les syndicats, eux, ont une longue tradition d’opposition contrôlée, s’ils ne représentent plus grand chose en terme de % au niveau salariés, ils restent les rois des manifestations sociales encadrées donc autorisées.

Il suffit de se pencher sur leurs trésors de guerre, l’origine de son héritage et qui les financent encore.

Ils sont indispensables quant à maintenir l’espoir et éviter la guerre civile, voilà pourquoi, en plein délire coronadément, ils sortent du bois avec des revendications anachroniques eu égard à la situation actuelle.

“les syndicats en 43 sabotaient le matériel roulant”.
Mouais… Les quasi kamikazes de la MOI (Main d’œuvre Immigrée) étaient plutôt vus comme de la chair à canon rastaquouère par les appareils syndicaux.
Ne pas oublier non plus que syndicats ouvriers et patronaux se donnaient la main avant guerre pour saboter notre propre matériel de combat dans les usines au nom du principe auquel adhéraient la majorité des français de l’époque, de gauche ou de droite :
“Guerre à la guerre, plutôt Hitler que la guerre”.
(Au passage, jeter au panier les fleuves de conneries qu’a écrit une Annie Lacroix-Riz sur le sujet).
En fait, la France de 1938 était pacifiste comme elle est aujourd’hui immigrationniste, européistes et, pour résumer, Macron-covidiste. Les piliers de soutien sont exactement les mêmes.
Nous ne sommes que très brièvement sortis des années trente avec De Gaulle, et la start-up nation sanitaire est le plus court chemin pour y retourner sans appel.

Et encore, De Gaulle a fini par plier.

D’abord avec l’Algérie, avec un pression des proto anti colonialistes qu’il n’a pas pu soutenir, moralement s’entend, ensuite, en 1962, il ordonne de désarmer les Harkis et de les abandonner en Algérie : des dizaines de milliers assassinés par le FLN Algérien.
Enfin, avec mai 68, qui fut une révolution bourgeoise Trotskyste important les slogans US sur les barricades.

Comme par hasard, deux composantes de la gauche européenne dite sociétale, dont les combats initiaux furent anti racistes et contre l’anti sémitisme, avant de se trouver d’autres idéaux climatiques et transhumanistes.

C’est dans ce contexte qu’il faut interpréter la suppression de la proportionnelle par De Gaulle pour chasser les 52 députés poujadistes, afin de “purifier” l’Assemblée Nationale en 1958.

Le tout sous la bienveillance de l’Oncle Sam.

De Gaulle l’avait tellement bien compris, qu’une fois chassé du pouvoir et remplacé par Pompidou, agent de l’usure bancaire, il fit un petit tour du monde, dont une visite à Franco en 70, certainement pour valider ce qu’il pensait.

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