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Covipox Saloperie et sida mental

Covipox : c’est Poutiiiiiiiiiiiiiiiiiiine !

“Chez nous les homos ne vont pas dans des saunas. Mais en Sibérie ! Et toc !”

Nan je plaisante !

On le sait, la variole fut présentée pendant des décennies comme l’arme bactériologique de choix (très contagieuse, très mortelle).

Mais sa force… faisait sa faiblesse si j’ose dire.

Le virus ayant disparu chez l’homme… si une fuite avait lieu chez vous, dans votre labo top secret, vous auriez eu l’air d’un gros con. 😉

Politiquement trop sensible.

Alors… nos amis soviétiques… pour ne parler que d’eux… se sont tournés à l’époque vers les cousins, c’est-à-dire les varioles animales

Permettant de maquiller les choses (puisque des animaux il y en a toujours et partout, impossible d’éradiquer tous les réservoirs).

Comme par exemple la variole du singe.

Tout cela fut confirmé par des transfuges, tel le docteur Kenneth Alibek, responsable des programmes d’armements biologiques de l’URSS et passé à l’ouest en 1992.

Dans une interview datant de 1999 (!) il parle ainsi ouvertement… de la variole du singe.

they [le ministère de la Défense] decided to start working with monkeypox virus, which infects humans but is much less contagious than smallpox. So the Ministry of Defense decided to work with monkeypox instead of smallpox to create future biological weapons.

Puis il donne la recette :

First, you could conduct genetic manipulations with the aim of making monkeypox virus as contagious as smallpox virus. This could be done by determining what parts of the viral genome are responsible for the contagiousness of this virus. In this case, of course, you would never be accused of working with smallpox.

(lire aussi article des Echos de 2003)

Bref. Tout ça est du vu et du revu.

C’est même du réchauffé.

Voilà pourquoi la soudaine flambée de “Covipox” (c’est le petit nom que je lui donne) en Occident… venant juste après une opération criminelle mettant en oeuvre le couillonavirus et dans un contexte géopolitique totalement explosif (USA, Russie, Chine)…. NE PEUT PAS être prise à la légère.

Ces virus, cette famille de virus ne sont pas anodins.

Oui, d’accord, c’est peut-être un simple hasard malencontreux

Quelques homos auraient glissé sur une peau de banane et mis leurs doigts où il ne fallait pas, et zou. La faute à pas de chance.

Certes.

Mais encore une fois, au regard des multiples recherches menées sur ces virus dans des labos militaires depuis des décennies (chez les Soviétiques mais également les Américains, bien entendu)… le bon sens impose la vigilance.

Dans sa forme endémique (et naturelle), la variole du singe qui contamine quelques mecs chaque année en Afrique de l’Ouest… cela n’a que peu d’intérêt nous sommes bien d’accord…

Mais subitement, ce virus passerait avec succès en Occident, dans 14 pays, simultanément ?

En mai 2022 ? Ca pique.

Les capacités de manipulations génétiques entre 1999 et 2022 sont incomparables… En clair, aujourd’hui on peut faire des choses folles (virus chimériques, la technologie CRISPR, etc.).

Fauci, batwoman et tous les cinglés au labo de Wuhan l’ont démontré.

Le couillonavirus en est la preuve brûlante

Un virus de chauve-souris modifié pour en faire une formule 1 de la pénétration des cellules humaines (ceux qui croient encore à la fable de partouze entre la chauve-souris et le pangolin peuvent reprendre une poignée de somnifères).

Des fioles de variole ont été découvertes dans des endroits improbables (USA 2014, USA 2021)…

(alors qu’officiellement seuls 2 labos dans le monde, un outre-Atlantique et un en Russie, conservent ces souches… on pouffe)

Et aujourd’hui, quelques mecs dans une cave pourraient modifier ces virus et lancer une attaque “bioterroriste”. Même plus besoin d’être une superpuissance comme les USA, l’ex URSS ou la Chine.

Quant à la “gaytitude” de l’affaire (30 cas à Madrid seraient liés à un seul sauna dans la capitale espagnole)… il s’agit peut-être d’un plan machiavélique.

La communauté homosexuelle étant le vecteur parfait pour maximiser le déploiement de l’arme.

Voici le scénario :

-soit un grand festival gay (la Maspalomas Gay Pride 2022 du 5 au 15 mai, aux îles Canaries… 100 000 participants !)… vous balancez la sauce. Vous savez que des contacts “physiques”… il y en aura… Vous savez aussi que parmi les homos il y a des immunodéprimés…

-les mecs rentrent dans leurs pays…. commencent à étaler le virus autour d’eux (donc d’abord au sein de la communauté homo, forcément). Là encore, vous savez que vous êtes gagnant en raison de 2 leviers : l’hypersexualité et la “fête”.

-les premières réactions sont évidentes dans le public et dans la communauté scientifique : “pfuit, encore une maladie d’homos, ils nous emmerdent, ça ne nous concerne pas”… parfaite couverture… autant de fausses pistes, du moins de pistes incomplètes… permettant au virus de gagner de précieux jours, de précieuses semaines pour se diffuser…

-et puis un matin, vous vous réveillez, et votre môme de 10 ans a des pustules sur le corps, vous aussi, votre femme, votre chien, votre chat. 😉 Et votre gentil gouvernement a ordonné la loi martiale, le confinement général… et vous n’êtes plus qu’un simple QR code aux mains de psychopathes.

-Je pousse le bouchon un peu loin, bien sûr, c’est le style de la maison. Mais les 2 années que nous venons de vivre…. imposent de faire… des efforts d’imagination !

Tant la réalité a souvent dépassé la fiction… Qui pourrait le nier ?

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Covipox Vaccinocide

Covipox : deux blancs valent un noir

Voici le virus de la variole du singe d’Afrique de l’Ouest. Il est sympa. Il a une bonne bouille. “Eh les gars ! Moi j’ai pas changé. Je suis décontracté. C’est vous qui êtes différents !”

Les scientifiques font la course… C’est à celui qui publiera en premier le génome de la nouvelle bébète : la variole du singe.

Après les Portugais (mais incomplet, lire mon premier article), une équipe belge franchit à son tour la ligne d’arrivée. Bravo !

Belgian case of Monkeypox virus linked to outbreak in Portugal (source)

En se basant sur 98,9 % du génome décodés… ils affirment que :

Le prélèvement du malade belge (mâle, 30 ans, AUCUN historique de voyage au Portugal)… correspond au prélèvement du malade… portugais qui lui même correspond à la famille ouest-africaine du virus.

Preliminary phylogenetic analysis clearly shows that the obtained genome belongs to the West African clade of MPXV and is most closely related to the recently uploaded genome from the outbreak in Portugal providing further evidence of substantial community spread in Europe.

Rien encore de définitif (l’analyse portugaise n’est pas complète en réalité).

Mais admettons que l’observation soit validée : Belgique = Portugal = la souche ouest-africaine de la variole du singe.

Ni plus, ni moins.

Alors… nous serions confrontés à un gros problème.

Car enfin, comment expliquer que subitement, le virus classique de la merdouille qui est endémique en Afrique de l’Ouest… se mette à pouvoir infecter des gens en Europe, dans plusieurs pays, et quasi simultanément ?

On peut bien entendu, et une fois de plus, accuser les saucisses. Du moins l’abus de saucisses. 😉

Ou encore le réchauffement climatique ou même… Vladimir Poutine.

Voire (pour faire plaisir aux cinglés, nombreux parmi mes chers lecteurs) les ondes 5 G ! Les ondes cosmiques ! Le rayonnement des aaaaaaaaaâstres.

Okay.

Mais sinon… pas besoin d’avoir fait l’ENA option cuisine pour comprendre que si le virus n’a pas changé, et que jusqu’à présent il ne parvenait pas à se répandre hors-Afrique… alors ce sont les hôtes européens qui ont changé.

C’est-à-dire… nous. Enfin vous. Enfin vous m’avez compris. 😉

Et une fois que vous en êtes là du raisonnement, inutile d’avoir fait Polytechnique option couture pour voir 2 pistes -entremêlées- devant vous :

PISTE 1

-des gazillons de mecs ont été infectés par… le terrible couillonavirus depuis 2020. Ce dernier serait-il capable d’agir -chez certaines personnes et au long cours- comme un “passeur” pour la variole du singe ? Un “facilitateur” ? Rendant possible ce qui ne l’était pas avant ?

PISTE 2

-des gazillons de mecs ont participé à la plus folle expérience pharmacologique de toute l’histoire de l’humanité et ont été injectés avec des produits ARNm, des thérapies géniques présentées faussement comme des “vaccins”, absolument pas maîtrisés, et qui depuis un an se révèlent déjà dangereux par bien des aspects… Et que ces produits ont littéralement modifié/endommagé le système immunitaire des “vaccinés”… permettant ensuite à des virus classiques de pouvoir subitement faire des dégâts.

On peut mesurer donc le potentiel d’emmerdements tout à fait extraordinaire… le paquet de merde radioactive qu’on pourrait avoir sur nos fragiles épaules… 😉

Que va t-il se passer maintenant ? Que doit-on faire ?

Nous devons suivre les indicateurs évidents : nombre de cas, nombre de pays (car piste 1 ou piste 2… ça continuera forcément, en raison de l’effet de base : des gazillons de personnes…).

Et pister toute info relative au génome du virus, dans différents prélèvements, dans tous les pays touchés, afin de pouvoir absolument confirmer -ou pas- que c’est bien le même virus, classique, qui se balade en Afrique depuis des années.

Enfin, guetter les données relatives au profil des infectés (ont-ils été infectés par le couillonavirus avant, ont-ils été “vaccinés” contre le couillonavirus, si oui, avec quel produit).

Plusieurs mois après, nous ne sommes toujours pas capables de dire (ou on refuse de le dire) si les 500 enfants dans le monde touchés par des hépatites mystérieuses, étaient allaités ou pas… et dans l’affirmative si les mères étaient “dosées” ou pas…

On peut donc penser, au vu de la sensibilité du dossier… que ces infos seront difficiles à obtenir.

Mon opinion ? Les conséquences sont tellement vertigineuses… que le Système SERA OBLIGE de nous dire que le virus a MUTE (même si ce n’est pas vrai).

En terme de discours, c’est la seule position tenable. Mais elle sera fragile, car des scientifiques concurrents (je pense aux chinois, aux russes)… pourront détruire ces mensonges.

Je reboucle : imaginez la gueule des centaines de millions de “vaccinés” contre le Covid en Occident… si on leur disait :

“Ah… désolé les gars… mais maintenant vous pouvez ramasser comme des gros benêts des virus du moyen-âge contre lesquels vous étiez parfaitement protégés… euh… avant”.

😉

Popcorn et pinard.

Le spectacle ne fait peut-être que commencer.

(bien entendu, ce débat n’est valable que dans un certain cadre. Ainsi, si on pense que le Covipox est une fabrication, que le virus a été trafiqué en labo comme le couillonavirus le fut à Wuhan et qu’il s’agit du deuxième chapitre de la psyop chinoise… en clair une attaque, alors ça ne tient plus).

MISE-A-JOUR

Info CNN :

Currently, the CDC is monitoring six people in the United States for possible monkeypox infections after they sat near an infected traveler who had symptoms while on a flight from Nigeria to the United Kingdom in early May.

Bande de débiles mentaux… Si 1 mec = 6 infectés lors d’un vol de 6h30… alors nous avons un ENORME problème sur les bras !

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Covipox Saloperie et sida mental

Covipox ou la vérole simiesque : que va t-il se passer ?

Pour l’occasion, j’ai revêtu mes habits (de circonstance) de grand mage africain, entouré de mes colifichets magiques. Je prédis le futur.

[pour un descriptif des données actuelles, lire mon premier article publié hier, avec une mise-à-jour stupéfiante faite ce matin]

[dans ce deuxième article, j’établis un scénario, je replace ce nouveau problème dans le cadre global, c’est-à-dire bien entendu le couillonavirus]

On ne peut qu’admirer la perfection du dispositif. Comme un rasoir à 2 lames.

La première lame, le couillonavirus, redresse le poil et accélère la sortie de piste de vieillards malades.

La seconde lame : la variole du singe, pouf, apparaît, et va couper le poil… des jeunes.

Le couillonavirus était une entreprise criminelle… Il est dès lors parfaitement envisageable, logique même, que l’épidémie de variole du singe… soit elle aussi organisée.

Par le même groupe.

Ou alors par un groupe différent voire même concurrent ! Mais une fois de plus avec des objectifs criminels.

Une autre certitude : tous les outils nécessaires ont été créés et testés depuis 2020.

Si les prochaines semaines démontrent qu’il y a bien une épidémie qui se développe dans plusieurs pays à la fois… alors il est EVIDENT que les gouvernements, supportés par l’OMS, appliqueront les protocoles couillonavirés utilisés depuis 2 ans :

  • confinement
  • distanciation sociale, masques, gants, désinfection
  • fermeture des frontières aériennes
  • fermeture des écoles, des universités, des bars, des boîtes de nuit etc.
  • passeport sanitaire

… Puisqu’il faudra du temps pour produire le ou les vaccins et les injecter en masse.

Aujourd’hui, il y en a un : le danois Bavarian Nordic (produit autorisé par la FDA en 2019).

Problème : les 13 millions de doses commandées par les USA à Bavarian Nordic… seront livrées… en 2023 et 2024 !

Autre certitude : le confinement ne sera peut-être même pas obligatoire car de très nombreux individus… l’appliqueront de leur propre initiative (puisque depuis 2 ans ils subissent le lavage de cerveau couillonaviral, et qu’ils seront terrorisés par le nouveau risque, bien plus important que le couillonavirus).

Là dessus, les cinglés de l’ARNm, Pifzer et Moderna, vont bien entendu se lancer dans la course. Souvenez-vous, ils ont créé leur produit de merde… en “un week-end“. Sur un ordinateur.

Et puis les usines ne tournent plus pour le corona… alors…

Autre problème, pour plus tard : sans être biologiste… vous sentez bien qu’ajouter un vaccin contre la variole du singe 2.0… dans des organismes déjà fragilisés/abîmés/violés par une thérapie ARNm contre le couillonavirus absolument pas maîtrisée… le potentiel  pour que cela parte en couille est… considérable. 😉

Les conséquences de ce nouveau chapitre, de cette nouvelle attaque virale ?

  • Nouvel arrêt de la machine économique (permettant de maquiller son état déplorable, et permettant de justifier l’éclatement de toutes les bulles, l’appauvrissement des populations, et la poursuite de la concentration/nationalisation des économies, etc.).
  • On gagne du temps par rapport à l’épuisement des ressources (maquillage une fois de plus)
  • Nouveaux abandons (cette fois définitivement) de libertés individuelles et publiques.
  • et bien sûr, des morts, beaucoup plus nombreux qu’avec le virus chinois, mais surtout la surcharge de tous les systèmes de santé… achevant de les détruire (ce qui factorisera encore les problèmes et permettra de justifier davantage les confinements etc.)

Que devons-nous surveiller dans les prochaines semaines ?

Plusieurs indicateurs.

  • Le premier, évident : le nombre de cas, le nombre de pays touchés. Facile (un tracker est déjà dispo en ligne, ainsi qu’un autre document plus complet ici). Je rappelle : dans le passé récent, des voyageurs en Afrique ont pu ramener la variole du singe en Occident… mais il n’y a JAMAIS EU de transmissions “communautaires”. Vous savez donc déjà que 100 cas dans 10 pays simultanément… ce n’est pas NORMAL. A noter toutefois la flambée de 2003 aux Etats-Unis : 47 cas dans 6 états, infectés par des chiens ayant été en contact avec des animaux… ramenés du Ghana. Et il ne s’agissait pas de transmissions inter humaines.
  • Le deuxième indicateur, très important : une équipe de scientifiques publiera le premier séquençage du génome du virus.

On s’apercevra (retenez bien ceci) qu’il est DIFFERENT des souches que l’on trouve en Afrique de l’Ouest… Et qu’il contient (comme son papa, le couillonavirus)… des inserts étranges… presque “trop parfaits“, lui donnant de nouvelles propriétés (en l’espèce, a priori, une contagiosité accrue et/ou une létalité moins importante).

Ces informations seront aussitôt censurées (même scénario que pour le couillonavirus en février 2020 quand une équipe indienne a été censurée, etc.)

Cette censure, en soi, signera l’intention criminelle. Donc guettez cette info.

[à peine j’avais publié cet article, que pouf ! C’est magique, une équipe portugaise publiait le premier draft du génome !!! Seulement 92 %… Comparaison avec 52 autres séquences virales. Visuellement, la souche portugal 2022 est différente, mais vient de la souche Nigéria. Les analyses seront affinées bientôt, disent-ils]

Car il est hautement probable que la variole du singe a été trafiquée en labo. Autre hypothèse : ce sont les “vaccins” contre le Covid qui servent de porte d’entrée, de facilitateur à ce virus simiesque. Voir cette variole du singe…. est un effet secondaire des “vaccins” couillonavirants !

  • Le troisième indicateur, très important aussi : les contaminés… sont-ils “vaccinés” contre le couillonavirus ? Et si oui avec quel produit (ARNm ou virus atténué style AstraZeneca… rappel basé sur un adénovirus de chimpanzé…). Ces données mettront du temps à être dispo, car elles seront bien entendu censurées et/ou difficiles à établir…

Quoi d’autres ? L’origine du virus sera impossible à établir… officiellement.

Ce sera comme d’habitude : “pas de bol, le virus a muté, c’est la faute à madame Nature. Circulez y’a rien à voir. Prout.

Voilà les quelques éléments/étapes qui me semblent parfaitement LOGIQUES, à ce stade.

Bien entendu leur réalisation dépend de ce qui se passe en ce moment même.

Et là, trois hypothèses :

-le truc fait pschiit, s’éteint de lui-même. Fausse alerte. Quelques mecs n’ont pas eu de bol, ils étaient immunodéprimés, donc ils ont attrapé cette merde, en passant. Ca s’arrête là.

-les cas continuent à apparaître un peu partout, et alors la probabilité que mon scénario se réalise est très élevée.

-la dernière hypothèse est infernale : les cas se multiplient, mais ce n’est pas voulu… et le virus n’a absolument pas muté (la même saleté qui se balade en Afrique depuis des années). En clair, seule explication possible : ce sont les hôtes qui ont changé… Nous… A cause des produits ARNm contre le Covid ! Le Spectacle devra donc trouver une parade, une explication alternative…

Ca fera 25 euros, comme d’habitude. 😉