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Mortalité : effet de moisson

Nouvelle vidéo sur la chaîne “Décoder l’éco” et toujours axée sur l’étude de la mortalité couillonavirale sous le prisme de la démographie.

Les 2 premières étaient formidables (lire ici). Celle-ci itou, en se concentrant sur “l’effet moisson” et sur l’existence de sorte de cycles de 3 ans.

Pour résumer : stock versus flux. Vous savez que les épidémies de grippe ont été très, très molles du genou en 2019 et 2018… Donc le stock des personnes âgées et fragiles a gentiment augmenté durant ces années (en plus de l’augmentation provoquée par l’arrivée des baby boomers, la pyramide des âges)…

Puis arrive la terrible grippe chinoise de 2020, pardon le couillonavirus, et pouf, ce dernier flambe dans le “stock” de vieux.

Il a “moissonné”.

Ou fait ses courses, si vous préférez.

(d’autres études pointaient la corrélation, exemple ici : plus la grippe a été molle en 2018 et 2019 dans certains pays… plus le nombre de covimorts en 2020 a été important)

 

3 replies on “Mortalité : effet de moisson”

Il est vraiment bien ce petit… ses analyses sont très bien trouvées, il se pose les bonnes questions et va au fond des choses.

La bonne nouvelle, s’il a raison, c’est que maintenant que la moisson est terminée (il ne reste plus que -8000 morts de différence par rapport à la “moisson” précédente), les covimorts devraient diminuer drastiquement… même s’ils en fabriquent plein à coups de positifs asymptomatiques tombés dans l’escalier, ça va devenir de plus en plus compliqué de gonfler les chiffres.

Si on y ajoute :
– la planche à billets de la BCE en surchauffe qui va devoir être mise hors service et partir en révision
– la nullité stratégique légendaire des teutons (qui croiront sauver l’euro et leurs miches en fermant le robinet à pognon pour les branleurs du sud)
– le printemps qui arrive et les virus qui se font la malle pour la belle saison

… on devrait assister à un effondrement assez cocasse de la covidémence d’ici l’été prochain.

Enfin, j’entends par là : tout sera rouvert, on ne parlera plus de passeport sanitaire, par contre évidemment ils continueront à nous faire chier à coup de masques FFP6597 et de consignes totalement débiles, vu qu’il ne leur restera plus que ça pour nous emmerder.

Mais les fermetures et les couvre-feus, ils vont devoir arrêter. C’est intenable économiquement, et l’opinion ne le supportera plus dans un contexte où il n’y aura plus de morts.

… pour mieux recommencer après. Regardez la news au sujet du “nouveau” vaccin d’AstraZeneca… à l’automne, “just in time” pour le retour du couillonavirus l’hiver prochain !

Enfin plutôt un énième “mutant”.

Rincez, répétez. 😉

Bref, de mon point de vue rien n’a changé. La covidémence continue, et continuera.

La vidéo est parfaite. Le gars est bon, très didadctique. L’effet moisson c’est tout simplement stock versus flux.

Je rappelle (si vous aviez loupé l’article) l’étude qui pointait la corrélation entre épidémies de grippes molles en 2018 et 2019… et le nombre de covimorts en 2020.
https://covidemence.com/2020/09/15/covideces-lien-avec-la-mollesse-des-epidemies-de-grippe-precedentes/

Moins de morts “grippés” en 2018 et 2019… hausse du “stock” de vieux fragiles (sans compter l’effet baby boomers pyramide des âges)… Le couillonavirus passe la tondeuse en 2020. Hausse des décès “couillonavirés”.

C’est carré.

CQFD.

C’est très pédagogique – pour ceux qui cherchent à comprendre… – bravo à ce monsieur mais malheureusement ça risque de mal répondre à la bonne question de conclusion : si 2021 présente un nombre de décès bien en dessous de 2020, ce qui risque fort de se produire, les clowns aux manettes l’auront belle pour chanter partout que toutes leurs actions étaient justifiées par la panpandémie et que sans elles, rendez-vous compte ma brave dame, nous aurions pu connaître un remake de peste moyenâgeuse. Et bien entendu, sans un seul guignol à carte de presse, subventionné, pour faire remarquer que précisément, nous ne sommes plus au moyen-âge, sur le plan sanitaire.
Par contre nous ne voulons plus être libres, et ce n’est pas d’hier. C’est là que se trouve la brèche.

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